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Il n'y a rien qu'elle aimait mieux que ce qu'elle se préparait à faire cette journée là. Donner à un homme un plaisir vertigineux, incroyable et inoubliable. Un plaisir qu'il n'aurait jamais connu auparavant. Elle rejeta les draps vivement et sauta hors du lit avec cette énergie peu commune qui ne cessait d'épater ses amants. Son corps était chaud et elle caressa ses seins avec un plaisir anticipé en fermant les yeux de plaisir. Dans quelques heures, après un petit tour sur la webcam online de jalf, elle vivra un autre moment inoubliable.
La seule pensée de ce moment à venir suffit à lui emplir le ventre d'un désir aigu. Sa main se porta à son sexe humide et elle imagina le plaisir qu'il aurait à caresser cette chair douce et gonflée, à découvrir cette région de terre fertile et bien irriguée. Elle se laissa doucement retomber sur le lit et laissant son esprit vagabonder, elle caressa son corps exigeant. Il aimerait ses seins, elle le savait. Lourds et encore plein de vie, si sensibles et si blancs. Elle savait comment aguicher un homme en lui faisant voir d'abord la chair pulpeuse débordant du corsage de velours, puis ensuite, de ses mains, les faisant jaillir pour les lui offrir à goûter. Elle le ferait, mais avant elle en porterait un à sa bouche à elle, le léchant doucement pour ensuite lui offrir à son tour sachant très bien que ce seul geste lui ferait ouvrir la bouche avidement.
Là dans son grand lit, elle se pinça les mamelons d'une main agile, pendant que de l'autre elle caressa son clitoris maintenant bien durci sous la peau. Elle voulait ce plaisir, elle le voulait pour elle toute seule. Elle songea en se tortillant à ce moment adoré entre tous où ses doigts à lui la pénétreraient avec douceur, puis voyant combien elle aimait ce geste, il s'enhardirait, d'abord avec deux, puis trois doigts, la faisant couler comme une fontaine jamais tarie. Il était très gourmand, elle le savait par sa façon de parler des choses de l'amour. Gourmand et aucunement pudique et cela augmentait son excitation de le savoir.
Elle pensa d'une façon cohérente une dernière fois à ses seins qui viendraient
frénétiquement se promener sur son visage et puis, le plaisir jaillissant, des images folles s'imposèrent d'elles-mêmes à son esprit et elle jouit rapidement en laissant gicler de ce liquide clair qui laissait ses draps souvent mouillés et odorants. Quelques minutes d'alanguissement, et hop! Elle avait beaucoup de choses à préparer! D'abord, sa personne. Un long bain, les petits gestes intimes qui font la peau douce, les crèmes qui sentent bon.
Elle avait déjà décidé du choix des sous-vêtements. Jupon court au bustier indécent, et bas de dentelles particuliers. Elle adorait ces bas, ils lui laissaient le sexe à découvert et les fesses aussi. Elle était particulièrement fière de ses fesses. Rondes, lisses et douces. De son sexe aux fins poils roux qui laissait deviner la peau elle était aussi très satisfaite. Elle adorait porter ces bas, son sexe à l'air libre était assailli de sensations agréables et conservait de ce fait une humidité accueillante. Elle se trouvait belle et elle aimait ses rondeurs qui la faisaient se sentir femme et douce.
Elle savait le plaisir étonnant que certains hommes ressentent au toucher de cette chair abondante mais ferme et si moelleuse. Elle adorait les sentir s'abandonner, sentir leurs mains retrouver l'instinct ancestral du jeune enfant, celui de tâter, de pétrir, de s'approprier et de créer les formes. Puis, satisfaite de son image, elle ouvrit sa mallette à surprise et composa le nécessaire d'évasion de son après-midi. L'huile aux fruits, l'huile qui devient chaude sur la peau, liens de soie noire, et comme il était voyeur, elle apporta avec elle un petit quelque chose de plus. Puis, elle se rendit à la cuisine, et entassa dans un panier à pique-nique, les mets exquis préparés la veille. Elle avait tout.
Ne lui restait qu'à attendre son téléphone. Il fut à l'heure. Il l'attendait à l'endroit prévu et riait d'avoir trouvé l'enveloppe qu'elle lui avait laissée à la réception. Un rire excité, et nerveux. Il porterait le bandeau sur ses yeux comme elle lui avait intimé dans la lettre et l'attendrait sagement assis sur le lit, laissant la porte ouverte. En route, elle sentit son sexe s'ouvrir et l'air froid la fit frissonner d'excitation. Elle fit aussi vite que possible. L'œil brillant et le souffle court. Elle se retrouva enfin devant la porte. Elle l'ouvrit et le vit.
Elle ne l'avait jamais vu, ni même en photos. Mais elle savait qu'il lui plairait car son esprit était fin et aiguisé, et sa sensualité à fleur de peau. Il n'était pas plus grand qu'elle, ni plus petit. Son égal, et ce, en toute chose, elle le constaterait plus tard. Il parla et sa voix lui sembla beaucoup plus basse que dans son souvenir. Excité sans doute. Elle le sentit, une bonne odeur propre. Elle le regarda et ce qu'elle vit lui plu. Elle lui servit une coupe de vin, et lui donna à goûter ce qu'elle avait préparé, en laissant ses doigts s'attarder sur ses lèvres. Il les suçait à chaque fois.
Puis elle l'embrassa. Il embrassait divinement, c'est important le baiser. Très bien... Puis, l'estomac rassasié, elle s'occupa de son corps. Tout en le caressant, elle le dévêtit lentement. Il soupirait d'aise. Elle aimait les hommes qui "s'expriment". Il était beau, sa peau chaude était frémissante sous ses doigts. Elle l'embrassa partout et puis elle lui enleva ses pantalons. Il était debout devant elle, assise sur le lit, elle le fit tourner, dos à elle. Elle commença d'abord par lui frotter le dos, lentement, puis, elle lui enleva son slip. Elle caressa ses cuisses, ses fesses, y collant ses seins et le faisant gémir de désir. Il cherchait à se caresser mais sa main à elle retenait ses gestes. Elle lui dit alors qu'il pouvait, pour un moment, enlever son bandeau. Ce qu'il fit, ayant sous les yeux le spectacle de longues mains aux ongles longs et soignés caresser sa queue dure et belle.
Oui, elle était belle sa queue. Joliment proportionnée et toute douce. Il regardait en haletant ces mains de femmes le masturber, le tâter, voler de ses couilles à sa queue pour finalement venir titiller son anus. Il mit ses mains derrière lui pour lui caresser les seins et elle gémit à la minute où les doigts pincèrent ses mamelons. Au bout de quelques minutes de ce jeu, elle lui dit de remettre son bandeau et le fit tourner à nouveau. Elle s'agenouilla devant lui et tout en touchant son sexe à petits gestes délicats, elle l'enduisit de cette huile chauffante aux propriétés presque magiques. Elle savait le plaisir que cela lui procurerait et s'appliqua à le caresser avec désir. Puis, elle le suça avec toute l'adresse dont elle était capable, mais surtout avec toute la passion qui l'habitait.
Il gémissait. Murmurait des paroles sans suite. Avant qu'il ne jouisse, elle le coucha sur le lit. De tout son corps elle le caressa. L'huile les rendait glissants et chaque mouvement provoquait un trouble intense. Laissant ses seins entourer sa queue, elle commença à lui masser les fesses. Puis, remonta jusqu'à son visage, elle l'embrassa avec passion. Leurs langues s'éperonnèrent, se mélangèrent, leurs lèvres s'accordaient avec une facilité désarmante. Ils embrassaient de la même façon, léchant et aspirant celles de l'autre tout à la fois. Elle frottait son sexe sur le sien, portant à sa bouche gourmande ou ses seins ou ses doigts, le laissant sucer avec ardeur. Puis n'en pouvant plus, elle lui enleva le bandeau. De beaux yeux, clairs et un regard tendre.
Elle le savait voyeur, il le lui avait dit. Alors toujours assise sur lui, elle sortit son petit quelque chose et elle vit ses yeux à lui s'agrandir. Elle avait apporté avec elle, son petit bidule à plaisir, sa petite boule d'acier qui vibrait pour lui procurer des plaisirs fulgurants. Elle s'étendit sur le lit et les jambes grandes ouvertes elle commença à se caresser. Il fit alors ce qu'elle voulait qu'il fasse, il se caressait en la regardant. Elle savait qu'elle lui procurait là un plaisir incroyable que peu de femmes osent faire. Puis, elle sortit de la cachette où elle l'avait mis en arrivant, le clou du spectacle. Un superbe concombre anglais. Il cria : "oh baby!!!"
Puis doucement, elle l'enfonça en elle, se sentant si excitée et si excitante à la fois. Elle aimait voir un homme se masturber et surtout, elle adorait recevoir sur son visage et sa poitrine les jets de spermes chauds. Se caressant et gémissant, elle sentit l'orgasme arriver en vagues puissantes et tout son corps se cabra en un long spasme. Il lui parlait, lui disait des choses insensées, des cochonneries adorables et elle jouissait. Il cessa de se masturber pour se jeter sur sa bouche, puis sur son sexe qui palpitait encore. Il la lécha, la pourlécha et elle sentit à nouveau le plaisir foncer à une vitesse folle vers son cerveau. Il enfonça ses doigts en elle, dans son vagin béant, dans son anus sensible et lui dit de se caresser le clitoris, ce qu'elle fit d'une main, se pinçant les mamelons de l'autre.
Son deuxième orgasme fut encore plus intense, elle sentit son jus gicler sur lui, et il devint fou de voir ce sexe de femme éjaculer comme celui d'un homme. Elle se tordait de plaisir, et le liquide jaillissait d'elle par saccades. Alors, il la laissa, n'en pouvant plus, il se branla et s'approcha de son visage. Elle, toujours en émoi, affamée, lui lécha les couilles et introduisit à son tour un doigt mouillé de son jus à elle juste à l'entrée de son anus. Le temps de quelques minutes et elle vit son sexe palpiter, et se déverser en longs jets blancs et crémeux sur son visage, sa poitrine. Rien n'aurait pu la combler autant. Leur jouissance était superbe, et leur étreinte plus douce leur laissa le temps de reprendre leurs esprits. Il massa doucement ses seins de cette crème chaude et elle se sentit si bien. Puis, un sourire les rapprocha et ils purent, pour la première fois, se saluer. Elle lui confia alors qu'elle aimerait bien remettre ça avec lui mais cette fois devant un salon webcam online du genre de ceux qu'on retrouve sur JALF.
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