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Vendredi après-midi. La neige tombe dehors. Je suis au bureau, de garde… et donc obligé d’y demeurer. Je suis fatiguée, les yeux me ferment aussitôt qu’ils se posent sur l’écran d’ordinateur. Dommage que je ne puisse me rendre sur la webcam de JALF, je resterais éveillé à coup sûr! Mais pour le moment j’ai juste envie de m’allonger. Pdiv>
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Vendredi après-midi. La neige tombe dehors. Je suis au bureau, de garde… et donc obligé d’y demeurer. Je suis fatiguée, les yeux me ferment aussitôt qu’ils se posent sur l’écran d’ordinateur. Dommage que je ne puisse me rendre sur la webcam de JALF, je resterais éveillé à coup sûr! Mais pour le moment j’ai juste envie de m’allonger. Possiblement que mes folies nocturnes de la veille ne m’aident pas à rester éveiller. Encore un soir sur JALF avec ma webcam... Je l’imagine, un collègue de travail que je trouvais sexy à l’époque où je faisais mes stages dans l’établissement. Encore aujourd’hui, malgré son âge, il reste toujours aussi séduisant. Je dirais même qu’il est bien plus séduisant que bien des jeunes-hommes de mon âge. La raison ? Tout simplement parce qu’il a du vécu. Il était toujours bien fait, juste assez flyé dans son habillement et sa façon d’être. Un peu délinquant… juste ce qu’il me faut pour m’exciter. Deux heures avant de terminer la journée, il entre dans mon bureau. Il revient de vacances en « nouveau célibataire ». Il m’en parle et s’arrête brusquement. Il était debout dans le cadre de la porte. Il se recule, regarde à gauche, à droite, de nouveau à gauche, s’engouffre dans mon bureau et ferme la porte doucement. Il me fait un petit sourire en coin et commence à me parler de sa libido, de ses envies folles depuis qu’il est célibataire, de ses pensées coquines… À un certain moment, absorbée par ce qu’il me dit, je ne remarque pas qu’il commence à fouiller dans ma paperasse. Il continue à empiler mes feuilles et à les mettre en piles sur mon classeur à côté de mon bureau. Tranquillement, il libère mon bureau sans trop me parler du pourquoi. De mon côté, les sueurs froides commencent à m’envahir. J’ai chaud, j’ai froid, je sens la chaleur monter en moi. Je commence, avec ce qu’il me raconte, à avoir chaud et me sentir chaude. Étant habillée en tailleur gris foncé, col roulé, bas collant et talons-hauts. Je me lève, enlève mon veston et tente de me donner un peu d’air pour respirer en étirant mon col roulé au niveau du cou. Il termine d’enlever les objets sur mon bureau et s’accroupi près du mur. Il souri en voyant mes pommettes rougies. Finalement, je me relève et retire complètement mon chandail. Je me retrouve en petite camisole en soie avec dentelle blanche. Il me souri encore en me voyant pointer à travers mon soutien gorge et ma camisole. Il se relève. Je m’enfonce dans ma chaise. Il marche vers moi. Je détourne le regard. Je tente d’agripper un papier sur mon bureau pour faire comme si j’allais me remettre à travailler mais il empoigne ma chaise et la tire vers lui. Il prend mon visage dans ses mains et tourne ma tête vers la sienne. Il me regarde droit dans les yeux. Il me souri et ses petites rides autours des yeux font de ces derniers de jolis soleils illuminés. Il se remet à me parler et me dire qu’il m’avait remarqué il y a quelques années lorsque je faisais mon stage. Il ne venait pas me parler à cause de ma superviseure qui était plutôt retirée du reste de l’équipe (avoir su !!). Sans s’annoncer, il colle ses lèvres aux miennes. Elles sont pulpeuses, douces, enivrantes, délicieuses. J’avais longtemps désiré les embrasser, les sucer, les mordiller. Il m’aide à me lever, prend mes hanches et me fait assoir sur le bureau. Il glisse ses mains le long de mes hanches et mes côtes pour les amenées où mes seins débordent en dessous des bras. J’ai des frissons. Tout en continuant de m’embrasser, il défait tranquillement sa ceinture d’une main tout en m’empoignant un sein de l’autre. Probablement qu’il tentait de déjouer mon attention pour ne pas que je lui dise de tout remballer et de quitter mon bureau. La ceinture maintenant détachée, il passe ses lèvres de ma bouche à mon cou, à mes épaules, à mes joues, à mes lèvres, à mes seins qui sortent de ma camisole. La ceinture défaite, je passe mes mains sur sa taille et les dirige vers l’attache de son pantalon. Je déboutonne et laisse ses pantalons tomber. Il tire alors mes fesses vers lui en remontant ma jupe jusqu’à mes hanches. Il colle sa verge en érection sur ma chatte qui est cachée sous ma petite culotte et mes bas collants. Il me tire encore plus vers lui et me couche sur le bureau. Il s’étire et dépose ses deux mains sur mes seins en les massant délicatement par-dessus ma camisole très décolletée. Il descend ses mains le long de mon ventre pour attraper ma camisole et la lève centimètre par centimètre. Il s’y aventurait doucement parce qu’il sentait mon hésitation. Tout en hésitant, j’étais excitée par la situation. J’étais au bureau, avec un homme que je trouvais attirant. Si le bureau avait été plein, je ne me serais pas aventurée dans cette rencontre mais avec la tempête de neige, il n’y avait pratiquement personne en ce vendredi après-midi. Je me lance ! Mes jambes étaient enlacées autours de ses hanches. Je l’agrippais fort pour le forcer à se coucher sur moi et sentir son pénis. Après quelques minutes à frotter ma chatte sur son pénis par quelques mouvements de hanches, j’enlève mes jambes. Je le repousse un peu et me surprends moi-même. La camisole fut retirée en deux temps, trois mouvements. Il me souriait. Il se reculait et posait ses yeux sur mes seins. J’étais accotée sur mes coudes et il passa ses mains dans mon dos pour dégrafer mon soutien. Il me dit tout bas à l’oreille « si tu savais depuis le temps que j’en avais envie » et mis, tour à tour, mes mamelons dans sa bouche. Une seconde plus tard, des frissons parcouraient mon corps de haut en bas et je pointais très dur de mes deux seins. Je me suis alors levée pour m’agenouiller à ses pieds pour pouvoir lui faire une petite gâterie. Je le regardais dans les yeux et lichais son pénis de bas en haut lentement. Je suis toujours excitée de pouvoir sucer un homme. Je trouve ça sublime, sexuel, délicieux, doux, ouf ! C’est agréable de voir l’effet qu’une bouche peut procurer. Doucement, son pénis entrait dans ma bouche de plus en plus loin. Tout en le suçant, je le masturbais pour davantage de sensation. Après quelques minutes à lui donner ce plaisir, je le sentais près à exploser. Je ne voulais pas qu’il se vide aussi rapidement parce que j’avais envie de le sentir en moi, qu’il me fasse jouir. Je pris donc une petite pause et m’allongea sur mon bureau pour qu’il me mange les seins. C’était sublime… délicieux, j’ai cru que j’étais au ciel quelques instants. Il m’a tellement excité que je me suis levée et tournée face au bureau… Sans tardé, il a agrippé mes hanches et descendue ce qui me restait de linge en dessous de ma jupe. Sa queue s’est frayé un chemin jusqu’à ma chatte qui était toute ouverte pour l’accueillir et bien mouillée. Quand je le senti bien en moi, il fallu que je me retienne pour ne pas crier l’excitation qui montait. Je pris le coin du bureau et le serrai très fort en donnant des coups de reins par en arrière pour qu’il entre bien. Après quelques minutes de ce manège, je me sentais prête à exploser. Je le fis arrêter pour me tourner face à lui et engloutir sa langue dans ma bouche pour taire les bruits qui voulaient en sortir pour pouvoir venir tranquillement sans alerter l’établissement entier. Lorsque je suis venue, il s’est retiré et a éjaculé sur ma chatte pendant que j’étais assise sur le bureau les jambes écartées. C’était chaud, doux. J’ai toujours adoré me faire venir sur la chatte. Cette fois, le voir venir pendant qu’il me fixait dans les yeux, ce fut magique. Quand il eut fini de venir, je pris son sperme sur mes doigts et me masturbai quelques minutes pendant qu’il regardait intensément. Ce n’était pas la fois la plus osée ou coquine… mais simplement le faire avec lui, au bureau, c’était majestueux et plus réel que la webcam. Depuis cette après-midi où il est rentré dans mon bureau pour parler, je fantasme souvent sur lui !... Puisqu’un fantasme demeure parfois un fantasme. Merci tout de même ! Pour l'heure je m'en retourne sur la webcam.
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