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Je viens d'arriver chez vous à Paris pour un séjour d'une semaine. Les consignes ont été claires entre nous dès le départ. Dès que je passe le pas de la porte, je ne m'appartiens plus. Nos rencontres se déroulent toujours selon votre volonté. Je me déshabille entièrement dans l'entrée et vous placez mes vêtements d'homme dans une mallette fermée à clé. Je ne les reverrai plus avant mon départ. Puis vous revenez vers moi. Vous souriez de me voir ainsi nu, totalement épilé comme vous l'aviez exigé. Vous attrapez sur la commode un collier d'esclave que vous me passez autour du cou, puis vous me tendez une ceinture de chasteté impressionnante, avec une grosse boule devant. Je l'installe tant bien que mal. Vous vérifiez qu'elle est bien installée et vous placez les deux cadenas dessus. Désormais, je suis sous votre contrôle. C'est vous qui déciderez tout pour moi. Vous me faites signe de ramasser mon bagage et de vous suivre. Vous êtes terriblement sexy dans votre tenue de Maîtresse, talons hauts, bas noirs, jupe fendue révélant vos cuisses, poitrine fièrement moulée dans votre top. Vous suivre ainsi éveille en moi le désir, mais la ceinture se rappelle à mon bon souvenir. Nous sommes arrivés dans votre chambre. Vous m'intimez l'ordre de déballer toutes mes affaires sur le lit, puis vous choisissez ma tenue pour la journée : bas et porte jarretelles, jupe ultra courte en velours matelassé vert, cache cœur rouge, bottines à talons haut noires. Bien sûr, je dois mettre aussi mes faux seins. Nous avons convenu que je les porterais en permanence et que je ne devrais enlever mon soutien-gorge qu’à votre demande expresse. Vous ne me donnez pas ma perruque. C’est l’élément le plus transformant de ma tenue. Sans elle, je reste un homme déguisé. Cette fois ci, mon sexe se ratatine : l’humiliation commence. J’ai dix minutes pour me préparer et me présenter à vous dans le salon en passant par la cuisine. On sonne. Mon cœur se serre. Je vous entends discuter dans l’entrée avec un homme, puis il s’en va. Ouf. Je suis prête et je descends. Un plateau est posé sur la paillasse à coté de l’évier, avec des verres, une bouteille de porto et une bière. Je le prends et me dirige vers le salon. Je ne suis pas très assuré sur mes hauts talons. Vous êtes sur une chaise. Je vous présente le plateau. Vous prenez le porto et me dites de m’asseoir par terre devant vous. Je prends la bière, pensant qu’elle est pour moi. Vous me regardez faire sans rien dire. Vous goûtez à votre porto, puis vous posez le verre et me grondez car je n’avais pas à me servir ainsi. Je suis quitte pour une correction, car il ne s’agit pas de laisser d’emblée s’installer la désobéissance. Vous m’intimez l’ordre de relever ma jupe, ce que je fais, puis de m’installer en travers sur vos genoux. Votre main caresse ma croupe. Vous prenez plaisir à sentir votre possession ainsi à votre merci. Le premier coup claque. Vous n’y êtes pas allé doucement ! La douleur est vice et inattendue. Puis, vous enchaînez les coups et je commence à me tortiller. Au bout de quelques minutes, mon cul est rouge vif et mon cœur bat la chamade. Vous me relâchez et je dois m’installer à quatre pattes devant vous, de façon à ce que vous puissiez contempler mon derrière de soumise flamboyant. Vous sirotez votre porto et nous passons dix bonnes minutes comme cela. Vous goûtez la joie de me posséder. Vous pensez déjà à la surprise que j’aurai ce soir en servant le sexe à l’air le dîner à … Mais c’est une surprise. Pour l’heure, vous vous décidez à lancer le fil conducteur de ma vie de salope soumise à vos cotés. Vous me demandez de me relever et de vous suivre. Vous vous dirigez vers les toilettes que vous ouvrez, puis vous entrez dedans et relevez l’abattant. Vous vous tournez vers moi en me demandant de m’approcher près de vous, très près. Je m’arrête à 20 cm. De ma hauteur, je ne vois rien de votre jupe qui se relève, de votre culotte qui se baisse. Vous m’attrapez par les cheveux et vous vous asseyez, m’entraînant vers le bas avec vous. Puis, écartant largement les cuisses, vous me fourrer la tête contre votre con en me disant : « Tends la langue, je veux la sentir contre ma fente » … « voilà, comme ça, c’est bien, bouge¬la que je la sente ». Je suis le nez et la langue dans votre sexe, fermement maintenu par les cheveux, collé contre la cuvette. Ma langue bouge et sens maintenant votre jet chaud gicler hors de votre trou. J’ai l’impression que ce jet dure une éternité. Puis il se termine. « Respire fort, que je t’entende renifler ma bonne odeur de pisse cochonne! ». Je renifle. C’est à la fois écœurant et très excitant. Puis, vous me repoussez un peu et vous vous relevez. « Maintenant, tu vas me sucer la chatte et bien la nettoyer » Je suis à la fois troublée par ce contact avec votre intimité, qui est affolant, et par l’humiliation d’être ainsi utilisée comme PQ. Je m’applique à bien sucer et lécher. Quand vous considérez que c’est bon, vous me repoussez et vous vous rhabillez en sortant des toilettes. Je reste derrière. Je sais que c’est à moi de tirer la chasse. Je sais aussi que ce rituel va se reproduire à chaque fois que vous irez uriner, que ce soit à la maison ou à l’extérieur, au restaurant par exemple. Je suis bien à vous maintenant. Chaque rencontre est un délice. Bientôt, je serai votre femme …

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