rencontre sexuelle
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Je t'ai déjà dit que j'ai une nièce qui me fait fantasmer. Aujourd'hui, elle est âgée de 24 ans. En fait, c'est la nièce de ma femme, la fille de ma belle-sœur. Bref, lorsqu'elle était plus jeune, je veux dire sept ou huit ans, quelque chose semblait l'attirer vers moi. Je ne sais pas trop quoi, mais il faut bien avouer qu'entre un homme (mâle) et une femme (femelle), quel que soit leur âge, il y a nécessairement une partie d'attirance sexuelle. Non, je ne suis pas pédophile. Mais il est plutôt flatteur pour un homme de mon âge, quoiqu'à l'époque, j'avais environ une trentaine d'année, donc pour un homme plus âgé, de sentir qu'une jeune fille, même très jeune, est attirée par lui. Lorsque je dormais chez ma belle-sœur, elle profitait du fait que ma femme était levée pour venir jouer dans mon lit, sauter sur moi, jouer avec son chat sur ma couverture, etc. Rien de très compromettant. Tout simplement quelque chose de plaisant. Presqu'innocent! Les aléas de la vie ont fait que nous nous sommes par la suite vus peu souvent. Ses parents ont divorcé et déménagé. Je l'ai vu rapidement, il y a quatre à cinq ans, lorsqu'une de mes belles-sœurs est décédée. Elle avait fait de l'auto-stop vers Montréal et j'étais allé la chercher dans un bar où elle s'était arrêtée. Elle n'avait pas encore vingt ans. Les autres membres de la famille disaient qu'elle menait une " mauvaise vie ". Je ne savais pas exactement ce qu'ils appelaient mauvais. Moi, en tout cas, la jeune fille que j'ai vue à ce moment là m'a semblé toujours aussi séduisante, avec cet aura de sensualité qui avait continué de se développer autour d'elle et qui créait un genre de pont magnétique entre nous deux. Elle jouait à l'ingénue, riant à mes remarques et me posant des questions auxquelles il était difficile de répondre. Très souvent après l'une de mes affirmations, elle riait et me demandait pourquoi je disais cela. Je suis certain qu'elle savait que j'étais attiré par elle, même si je tentais de me contrôler. En fait, lors de ce voyage, il ne s'est rien passé entre nous, sinon qu'elle rompit encore plus les ponts par ses remarques et son comportement avec les autres membres de sa famille. Personnellement, je m'en foutais, et j'avoue même que sa mauvaise réputation me la rendait encore plus intéressante. J'aime les anges, mais qui traînent un peu de sulfure autour d'eux. Un de mes beaux-frères résidant à Québec, probablement aussi entiché que moi par la jeune ingénue, mais qui semble lutter contre cela en lui trouvant des défauts, me dit un jour qu'elle était danseuse dans un bar renommé de la ville. Non, je n'y suis pas allé. Ce que je veux te raconter s'est produit l'été dernier. J'ai donc passé plusieurs années, au moins trois ou quatre, sans revoir ma nièce. Tout ce que j'en entendais, c'était les propos d'une critique feutrée, presque silencieuse, des femmes de la famille et ceux plus grivois de mon beau-frère qui ne cessait de répéter qu'il avait défendu à sa propre fille de fréquenter sa cousine, que celle-ci ne pouvait que l'entraîner vers le vice. Mais mon expérience de la vie m'a souvent démontré que ce qu'on critique, c'est ce que l'on désire sans pouvoir l'obtenir. Voilà donc la situation jusqu'à l'été dernier. Nous étions au tout début du mois de juillet lorsque ma femme m'annonça que ma belle¬-sœur viendrait la semaine suivante à Montréal. J'appris dans les jours qui précédèrent sa visite qu'elle viendrait accompagnée de mon beau-frère grognon, puisque c'est lui qui assurait le transport automobile, et de ma nièce. J'éprouvais une appréhension qui grandissait au fur et à mesure que le moment de leur arrivée approchait. En fait, pour être pleinement honnête, j'avais recommencé à fantasmer un peu sur ma nièce, à espérer que quelque chose se produise entre nous. Mais tout cela était au strict plan du fantasme et, de façon réaliste, je ne pouvais trop espérer que quelque chose se produise ainsi en plein dans ma demeure, au centre d'activités familiales où je serais assurément fort entouré. Mais, avant de m'endormir le soir, j'aimais bien laisser vaquer mon imagination, comme une barque dont on aurait momentanément rompu les amarres. Le jour de l'arrivée du trio, soit mon beau-frère, ma belle-sœur et ma nièce, je me trouvais plutôt terne dans mes relations avec elle. Il faut bien avouer que les circonstances ne se prêtaient pas à trop de familiarités. Je m'informai de choses banales, me sentant un peu déclassé dans ce qui devait être l'ordre de ses priorités au niveau de l'attirance physique chez un homme. En fait, je consacrai beaucoup plus de temps à sa mère et aux autres membres de la famille, remplissant mon devoir d'hôte du mieux que je pouvais. Bon, rien d'exceptionnel ne se déroula lors de cette première journée, d'ailleurs déjà très avancée lorsqu'ils arrivèrent à Montréal. Le lendemain était une journée ma gnifique, ensoleillée, chaude, agréable. Une de ces journées où l’on a l'impression de profiter au maximum de ce que la vie a à nous offrir. Les femmes se baignaient puis s'étendaient sur les chaises longues autour de la piscine. Quel plaisir de leur préparer la sangria et de leur servir avec l'arrière-pensée d'échauffer quelque peu leurs pensées et leurs langueurs grâce à l'alcool. Moi, je buvais avec plaisir l'une de mes boissons préférées, un Southern Comfort sur glace. Nous relaxions et moi et mon beau-frère échangions à l'occasion quelques blagues ou propos sans importance. J'en profitais pour regarder les femmes qui avaient défait leurs soutiens-gorges pour se faire bronzer les seins. J'admirais leur peau cuivrée, luisante de la crème solaire dont elles s'étaient enduite. Pendant que je les observais, elles se reposaient sous l'effet relaxant des rayons du soleil. Mes yeux parcouraient leur corps, devinant la toison ou le sexe à peine caché par la culotte de leur bikini, remontant le long de leurs courbes, se reposant sur leur ventre accueillant, puis cernant tel le baiser caressant que j'aurais voulu leur donner ces seins pulpeux surmontés de si invitants mamelons. Je profitais du peu d'importance que j'accordais à ma conversation avec mon beau-frère pour laisser de douces vagues de désir envahir mon corps. Je me concentrais sur le corps magnifique de ma nièce. Cela suffit à faire gonfler le membre que recouvrait malhabilement un maillot qui commençait à se déformer sérieusement. Heureusement que cette moitié de mon corps était cachée par une table de jardin. Ses seins suscitaient particulièrement des pensées auxquelles je m'abandonnais langoureusement. Ils étaient bien fermes, et leur pointe, rosée à sa base, se cambrait fièrement comme un défi pour l'homme mature que je suis. Je tournais ma langue dans ma bouche comme j'aurais fait tourner ces bouts bien durs entre mes lèvres. J'apportai mon verre à la bouche pour boire et sucer une glace comme si cela avait été ses seins. Le meilleur de l'après-midi se passa dans cet état presque comateux, sûrement heureux. À peine me permis-je de me lever à quelques occasions afin de leur servir encore un peu de cette sangria qui semblait accompagner parfaitement leur plaisir, non sans m'être accordé auparavant un délai pour permettre au sang de limiter sa pression sur mon membre en érection. Le souper, préparé sur le grill évidemment, fut également arrosé de quelques bonnes bouteilles de vin. Puis ma femme et sa sœur se préparèrent à nous quitter pour aller passer la soirée au Casino. Mon beau-frère irait les conduire et attendrait leur appel pour aller les rechercher. Du moins, c'est ainsi qu'il en fut convenu. De mon côté, après leur départ, je me préparai à prendre une bonne douche pour faire disparaître toute trace de chlore ou de sueur. Ma nièce lisait un livre sur la terrasse arrière pendant que je me préparai à prendre ma douche. J'étais rendu à appliquer un shampoing sur mes cheveux lorsque je sursautai légèrement. Le rideau de ma douche bougeait, et une main le ramenait lentement. Mon cœur battait la chamade, car je ne fus pas long à comprendre qui pouvait ainsi faire glisser le rideau de la douche. Après tout, ma nièce et moi étions à ce moment seuls dans la maison. Je vis le sourire ingénu de ma nièce, ses yeux intéressés et son magnifique corps élancé… - Y a-t-il une petite place pour moi ? Je cherchai mes mots avant de sortir bêtement un " bien sûr " que je me surpris à prononcer avec une apparente assurance alors que mon corps ressentait tout le contraire. Mon pénis se redressant avec une rapidité presque embarrassante se pavanait comme l'insolant témoin de l'embarras dans lequel je me trouvais. En fait, les idées se bousculaient dans ma tête et je ne savais plus exactement quoi dire et comment agir. Non, je le savais, mais j'hésitais encore à le faire et à le dire. J'avais tellement souvent fantasmé sur elle, et souvent même lorsque je me trouvais sous la douche. Mais je n'aurais jamais cru que mon fantasme pourrait se concrétiser à ce point. C'était troublant et, pour dire vrai, j'étais totalement confus. Je devais avoir l'air ridicule, les mains sur la tête, avec la mousse du shampoing qui me faisait plisser les yeux. Mais c'est l'une des situations où le ridicule ne tue pas, désamorcé qu'il est par un inexplicable désir. Son corps tout entier s'engouffra avec moi sous la douche. L'eau commença à perler sur sa peau. Encore sous le coup de la confusion je laissai échapper : - Que fais-tu là Maryse ? -Tu ne veux pas que je vienne sous la douche avec toi ? - Non, non, ce n'est pas ça, au contraire, tu le sais bien… -Mon oncle, j'ai tellement le goût de me sentir près de toi… Je m'approchai d'elle et l'entourai de mes bras. Quelle sensation indescriptible que sa peau toute jeune contre mon corps nu. Quel dard du désir me piquait avec autant d'intensité, je sentais la pression délicieuse de ses seins et de leurs pointes tout contre ma poitrine. Je touchai à ses fesses galbées avec mes mains ouvertes qui cherchaient à les masser, à les couvrir complètement pour ensuite mieux les comprimer. Ce faisant, c'était comme si j'accentuais la pression interne qui étirait mon pénis. Comme pour mieux épancher notre passion, nos lèvres se joignirent et nos langues se mélangèrent, glissant sur l'autre et la fouillant avec avidité. Que m'arrivait-il ? - Tu sais mon oncle, dit-elle avec un air où un mélange de malice et de désir semblait transparaître, derrière ce rideau de douche je me sens comme dans l'isoloir, lorsque les hommes cherchent à caresser mon corps… mais avec toi, non seulement j'ai le goût de me faire caresser, mais j'ai le goût de te caresser aussi … - Maryse, pourquoi fais-tu cela ? - Laisse-moi faire, mon oncle. Et elle saisit mon pénis tout bandé dans sa main, en faisant passer le gland le long de sa cuisse, puis de son sexe tout rasé, puis de son ventre avant de s'agenouiller et de l'approcher de sa bouche. Elle sort la langue et, appuyant mon membre raide contre mon ventre, elle passe celle-ci sur toute la longueur de mon pénis avant de prendre le gland dans sa bouche. Je le jure : jamais de ma vie je n'avais éprouvé un tel plaisir. Je baissai mes yeux vers son visage. Passant à nouveau sa langue sur toute la longueur du pénis avant d'en gober et d'en sucer le gland, elle levait un regard empli à la fois d'innocence et de perversité vers moi. Je la regardais exercer son art, fasciné. Mes doigts étaient enfilés entre ses cheveux mouillés. Je m'arquai quelque peu pour faire descendre mes mains vers ses épaules, puis vers ses seins que je caressai du mieux que j’ai pu, roulant et pinçant les jolis mamelons entre mes doigts. Elle continuait d'appliquer à mon pénis les prodiges que seules sa langue et sa bouche pouvaient prodiguer. Elle avalait maintenant mon manche en entier dans sa bouche, le mordant légèrement et l'enrobant de sa salive qu'elle aspirait ensuite dans un chuintement des plus sensuels. Je ne pouvais pas être plus raide que cela. Je sentais les premières traces de ma semence couler dans les canaux du plaisir. Mon gland était devenu un bouchon qui retardait avec de plus en plus de difficulté l'explosion de mon plaisir. Passant mes mains sous ses épaules, je la fis se lever, non sans qu'elle engouffre encore à plusieurs reprises mon membre érectile dans la douceur de sa bouche. Une chaleur impérieuse avait envahi tout mon corps. Tout vestige de raison avait cédé la place aux élans de ma passion et de mes pulsions. -Maryse, tout ce que tu me fais, c'est si bon. J'ai rêvé à ce moment depuis si longtemps. Je veux te défoncer… Je veux que ta chair soit meurtrie par mon pieu... Me regardant en plein visage, semblant elle aussi saturée par la passion, elle m'ordonna presque : - Fais le ! Je le veux… Vas-y, défonce-moi avec ta queue. Était-ce réellement ma nièce que j'entendais parler avec un langage si crû ? Cela n'était pas sans me plaire et m'exciter encore plus. Je la retournai, toujours fouetté par les jets d'eau de la douche. Je lui mis les mains sur le mur de tuiles et je glissai l'objet de son désir si évident entre ses cuisses, le prenant entre mes mains pour qu'elle le sente bien appuyé sur sa chatte, et en profitant pour masser cette région avec mes doigts qui ne manquèrent pas de sentir à quel point elle mouillait. J'amenai ma main à ma bouche pour lécher ce jus d'une rapide lapée et replacer à nouveau ma main maintenant imbibée de salive sur la longue fente de ses délices, remontant mes doigts entre ses fesses, glissant peu à peu le majeur vers l'anneau brun qu'elle cachait par leur fermeté. - Vas-y mon oncle, enfonce-moi, m'invectiva-t-elle de nouveau. Je n'avais pas besoin de me faire prier pour cela. Je savonnai légèrement l'abord de son anus et je commençai à en forcer l'entrée. Mon gland me sembla honnêtement trop énorme pour enfoncer ce petit trou qui semblait malheureusement plus se contracter que se dilater. Je glissai une de mes mains par devant elle, sous son ventre, de façon à exciter son clitoris. Je ne fus pas long à le débusquer tant il était lui aussi durci et complètement émergé des lèvres vaginales. Je jouai avec lui pendant qu'avec ma main gauche, je poussai mon pénis pour qu'il défonce la barrière de son anus. Elle geignait. Je semblais lui procurer tout autant de douleur que de plaisir, mais ce dernier semblait lui rendre la douleur non seulement tolérable, mais aussi bienvenue. - Ah, tu me fais mal. Ah oui, c'est bon… Continue… vas-y, défonce moi ! Ahhh ! Puis je sentis la barrière de chair céder et s'entrouvrir, avalant lentement mon gland. Elle lâcha alors un cri, suivi d'un gémissement plus long. Ce gémissement, un long " aaaarghhhh " qui semblait provenir de ses entrailles, me semblait une invitation à pousser mon pieu encore plus avant entre ses fesses. J'allais lentement, car la chair intérieure semblait encore contractée. J'avais réellement l'impression de la défoncer. Mais son gémissement devenant de plus en plus frénétique ne me portait pas à cesser ma pénétration, bien au contraire ! - Ah oui, c'est bonnnn, enfonce-la toute, je la veux toute en moi ! Aaarghhh ! Je donnai quelques coups de butoir encore plus vers l'avant et mon membre avait été presque totalement englouti par sa fente avide. Elle bougeait maintenant sa croupe, se déhanchant, comme si elle voulait tordre mon pieu à l'intérieur d'elle. Mais ma raideur était telle que cela ne pouvait s'avérer qu'une tâche impossible pour elle. Pendant ce temps, je la masturbais avec une de mes mains qui n'avait jamais éprouvé autant de plaisir à explorer la fente intime d'une femme. Mon autre main me permettait de me maintenir en équilibre, puisque j'avais commencé à lui faire sentir les mouvements d'un va-et-vient délirant dans son trou de cul. En la pénétrant ainsi par l'arrière, je la voyais soulever son bassin, comme si elle cherchait à m'aider à longer plus facilement le conduit menant au bout de son fondement. Et elle accompagnait mon avancée à l'intérieur de celui-ci par des gémissements de plaisir, mêlé à une certaine douleur qu'elle ne manifestait pas trop. À l'occasion, ma main quittait son appui sur le mur pour venir lui masser un sein. Je la pompais ainsi depuis une durée que je m'avoue incapable d'estimer mais le plaisir était pour moi tellement intense que je ne pouvais me retenir plus longtemps. Je me retirai brusquement pour éjaculer entre ses fesses, Ah ! que j'aimais cela. Son anus était devenu tout dilaté et semblait respirer de contentement. Ma semence coulait tout autour. - Tiens, ma nièce qui se paie du bon temps avec l'oncle Jean. Et l'oncle Pierre, lui, qu'est-ce qu'il a pour lui ? Je sursautai. Et Maryse également. Elle lâcha même un petit cri que, pour ma part j'étouffai. Je semblais me tirer d'affaires des situations les plus embarrassantes avec calme, même si ce n'était pas du tout le cas. J'aurais dû y penser, mon beau-frère n'avait fait que reconduire les femmes. Il devait bien revenir d'un moment à l'autre. Mais j'étais complètement déboussolé par ce qui m'arrivait. Même dans cette situation embarrassante, je lâchai encore un gémissement de contentement lorsqu'un dernier jet de semence vint se projeter sur les reins de ma nièce. Lorsque je vis mon beau-frère se pointer ainsi dans l'embrasure de la porte de la chambre de bain, je dus faire un faciès bien étrange, un mélange de pâleur et de rougeur. Pâleur de me trouver ainsi surpris, rougeur de savoir dans quelle position il me surprenait. Ma blanche semence coulait, perlée, sur les jolies fesses de Maryse. Mon cœur venait d'atteindre le paroxysme de l'orgasme, il commençait à peine de goûter le repos d'une douce et somptueuse éjaculation, qu'il se mettait à nouveau à pomper devant ce qui ne pouvait me sembler qu'une embarrassante situation. -Ton oncle Jean doit avoir été bien gentil avec toi pour que tu lui donnes ce que tu as si souvent refusé à ton oncle Pierre… J'entendis Maryse lui dire d'une voix presque lascive, dans laquelle on ne sentait aucune crainte et presque aucune surprise : -Il a le tour de se faire désirer, lui. Mais si tu le veux, il te reste de la place… Il m'a si bien préparé. Je dus avoir l'air un peu niais, en acquiesçant, comprenant rapidement que c'était pour moi presque l'unique porte de sortie à la situation embarrassante dans laquelle je me trouvais. Mon beau-frère abusant à son tour de la même nièce, c'était pour moi la meilleure garantie que son silence scellerait d'une lourde chape l'aventure qui m'arrivait. Et puisque cette situation avait déjà une allure plutôt scabreuse, le fait que deux oncles assaillent leur nièce consentante ne pouvait que rajouter du piquant à la situation. -Viens ici que je te goûte un peu!, entendis-je ma nièce glisser en regardant dans la direction de mon beau-frère. Celui-ci ne se fit pas prier. Je ne me souvenais pas avec quelle rapidité un mâle en chaleur peut se trouver complètement nu! En une fraction de seconde, la ceinture était détachée, les pantalons se retrouvaient par terre et le gaminet le rejoignait. Je ne sais pas s'il avait eu le temps de nous observer longuement auparavant, mais son érection semblait pencher en faveur de cette thèse, bien qu'ici " pencher " semble être un terme mal choisi. Je dirais plutôt qu'elle soulevait bien des soupçons. Ma nièce semblait être envahie par une lubricité fiévreuse de laquelle tout tabou était absent. Elle ouvrit la bouche pour engloutir, en partie du moins, le long manche de mon beau-frère. Ses fesses, entre lesquelles reposait mon pénis, continuaient de se balancer. Je ne trouvai mieux à faire que de continuer à attiser ses désirs et sa passion. Je lui massais la vulve toute humide d'une main en caressant ses seins de mon autre main. J'entendais les bruits qu'elle faisait avec sa bouche en suçant mon beau-frère, et cela suffit à faire renaître une érection chez moi. En pompant son membre, elle faisait circuler tout autour une salive qu'elle faisait mousser dans son savant mouvement de succion. Notre nièce n'était pas néophyte dans l'art de faire jouir son homme, c'était évident! Et il semblait également qu'elle ne se trouvait pas plus prise au dépourvu lorsqu'il y en avait deux. Je regardai le visage de mon beau-frère, bien que par discrétion et manque d'habitude, j'hésitais à le faire. Celui-ci grimaçait de plaisir. - C'est bon, ma petite garce! l'entendais-je dire. Continue à me pomper, ma petite vicieuse… - Empale-moi, mon oncle, j'en meure d'envie. Mets-moi ton pieu dans le cul! Je laissai la place arrière à mon beau-frère et me retrouvai devant le joli visage de ma nièce, qui avait perdu toute son innocence mais en conservant l'expression extatique qui l'accompagne à l'occasion. Mon beau-frère s'assit sur le couvercle du cabinet d'aisances, ramenant ma nièce sur lui. Mon pénis, à nouveau bandé, se retrouva donc à ma grande joie à une auteur parfaite pour connaître à nouveau la délicieuse bouche de ma nièce. Mon beau-frère lui soulevait le cul pour mieux l'empaler par en arrière, alors que sa bouche glissait autour de mon gland. Sa langue se balançait autour de mon gland et de mon pénis, humidifiés par sa salive. Elle devait y trouver bien du plaisir, et moi aussi, puisqu'en même temps, mon beau-frère la ramenait vers lui pour mieux lui empaler le cul autour de son pénis. Je me fermai les yeux devant la scène hallucinante. Et même à cet instant, j'avais l'impression de tout voir. Je pris la tête de Maryse, ses cheveux nattés par l'humidité et la sueur entre mes doigts, et je tentais d'imprimer un rythme au mouvement de sa bouche. J'étais sur le bord d'une nouvelle éjaculation. Et je crois que je n'étais pas le seul car j'entendis mon beau-frère, qui manquait malheureusement d'un certain " vernis ", gémir et crier; - Allez, enfonce-toi ma cochonne, je vais venir… aahhh! C'est bon en hestie… ahhh! Tout cela avait un effet fort excitant, et je sentis mon foutre commencer à gicler au moment même où les râles de jouissance de ma nièce accompagnèrent les mouvements de plus en plus saccadés que mon beau-frère imprimait à son bassin. Nous nous retrouvâmes ainsi tous les trois à jouir et à râler en même temps. En hôte des lieux, je commençais quasiment à me sentir gêné et je craignais qu'un visiteur survienne et nous surprenne à l'improviste. Mais ma nièce semblait vouloir continuer ce qu'elle avait si bien commencé. Nous nous sommes ainsi retrouvés tous les trois dans la chambre pour continuer nos ébats. C'est la première fois, et j'avoue la dernière, que je retrouvai ainsi mon gland à l'intérieur de la même bouche qui avalait en même temps celle d'un autre homme. C'est la seule fois où j'ai pu connaître ce que c'était que de sucer tant les seins que le clitoris d'une jeune fille pendant qu'un autre homme l'empalait. Ce soir là, tout ce sur quoi j'avais fantasmé depuis des années à propos de ma nièce, et même plus, se réalisa. J'appris que mon beau-frère avait déjà fréquenté le club où Maryse dansait. Il lui avait fait à quelques reprises des avances qu'elle avait refusées. Ce qui expliquait à mes yeux les propos malveillants qu'il avait si souvent tenus à son endroit. La frustration, plus que les principes moraux, en avait été la source. La sonnerie du téléphone tinta bien après minuit, bien après que nous ayons réalisé auprès de Maryse les actes dont nous détournions nos pensées même dans nos rêveries les plus folles. Ma belle-sœur demandait à son mari d'aller les chercher, elle et mon épouse, pour les ramener à la maison. Moi et Maryse nous dépêchâmes alors de remettre de l'ordre dans la maison et d'effacer toute trace de notre bacchanale. J'en profitai encore pour explorer l'intimité que Maryse m'accordait. Appuyée contre le mur, au moment où je cessais de l'embrasser, elle me regarda dans les yeux et me dit d'une voix douce où se mêlaient l'interrogation et la supplication : - Jean, aimerais-tu venir visiter demain une de mes amies de Montréal. Je te promets que tu ne le regretteras pas. Elle n'avait pas besoin de me faire une telle promesse. Je le savais. Le lendemain matin, la journée s'annonçait humide et… chaude. Nous avions sommeillé assez tard dans la matinée. Bien que je sois de façon naturelle un lève-tôt, à l'heure où je me levai, vers le milieu de l'avant-midi, ma nièce m'avait déjà précédé dans la cuisine. Nous déjeunâmes ensemble, seuls, et je goûtai à la confiture de fraises sur sa langue, pendant que nos doigts légèrement collants exploraient nos parties les plus intimes. Sa main agile ne fut pas longue à défaire la ceinture de mes culottes courtes pour en extraire un mât à la membrane rapidement gonflé de désirs après sa nuit de sommeil. Elle se glissa au bas de sa chaise pour s'agenouiller devant moi et le ceindre de son adorable bouche. Elle levait vers moi des yeux emplis d'un langoureux désir. Moi, je fermais à l'occasion les miens pour mieux savourer le plaisir qu'elle me procurait. Lorsque je les ouvrais, je pouvais voir ses beaux seins serrés l'un contre l'autre dans le chandail trop étroit dont elle s'était vêtue. Mes mains baladeuses accompagnèrent donc la succion qu'elle prodiguait à mon pieu. Elle le léchait si bien, des testicules jusqu'au gland, que je sentis monter en moi l'arrivée d'une explosion de plaisir. Mon pénis tremblait de la base au gland, et un flot de semence en remonta rapidement toute la longueur pour gicler contre son visage. Elle ouvrit la bouche et aspira le plus de liquide séminal qu'elle put. Elle semblait aimer cela et je voyais, le long de ses lèvres, des coulis du blanc liquide qu'elle allait aussitôt lécher avec sa langue. Sa main se posa sur une rôtie beurrée dans l'assiette de son petit déjeuner. Elle la prit, entourant mon pénis grâce à celle-ci. Je sentis cette légère chaleur autour de mon membre. Relevant à nouveau son magnifique regard vers moi, elle chuchota alors à voix basse, afin ne de pas réveiller personne dans la maisonnée : - Je vais pouvoir ainsi compléter mon bon déjeuner avec le fromage que je préfère. Elle sourit, remit rapidement ses vêtements en ordre et se rassit, prenant une bouchée de sa rôtie après l'avoir sensuellement léchée du bout de sa langue. Remontant mes culottes pour les attacher, je ne pus que sourire à nouveau de contentement devant tout le plaisir qu'elle savait si savamment me prodiguer. Je me disais intérieurement que ce n'était sûrement pas un hasard si j'avais fantasmé sur elle depuis si longtemps. Je n'aurais cependant jamais cru que ces fantasmes auraient pu se concrétiser à un niveau qui dépassait les restrictions mentales que j'imposais à mes rêveries les plus folles. Nous pûmes ainsi achever ce petit déjeuner avant même d'entendre les premiers mouvements des nôtres dans la maison. C'est mon épouse qui arrivait, tout sourire, dans la cuisine, s'adressant à ma nièce pour lui demander si tout allait bien pour elle. Lorsque Maryse acquiesça, je sentis qu'elle n'osait me regarder de peur de trahir le sens de sa réponse. Ce n'est que plusieurs minutes plus tard, tel que nous en avions convenu la veille, qu'elle se tourna vers moi pour me demander : - Mon oncle, viendrais-tu me reconduire à Montréal, je dois aller chez une amie aujourd'hui. Elle m'a invitée à passer la journée chez elle et je lui ai promis une rencontre. -Eh bien, Maryse, ça ne peut pas mieux tomber. Je devais justement me rendre à Montréal pour rendre visite à un de mes camarades de travail, mentis-je. - C'est parfait, intervint mon épouse qui ne se doutait de rien. J'avais justement pensé à faire la tournée des centres d'achats avec Mimi (sa sœur, Mireille) aujourd'hui. Vous aurez ainsi chacun quelque chose à faire de votre côté pendant cette journée. Je me tournai vers ma nièce. - Vers quelle heure comptes-tu rendre visite à ton amie ?, lui demandai-je quelque peu hypocritement. -Le plus tôt sera le mieux , fut la réponse convenue. Nous avions prévu nous rencontrer avant la fin de la matinée. -Alors, ça me va. Je me fais un dernier brin de toilette et nous quitterons. […] -Tu vas voir, mon oncle, tu vas bien aimer Sarah. C'est le nom de mon amie. Tu vas peut¬être la trouver un peu bizarre, mais je suis certaine qu'elle risque de te plaire. C'est en effet ce que je souhaitais. Après la soirée et la matinée que je venais de vivre avec ma nièce, j'étais prêt à la suivre dans ses plus folles équipées. J'étais certain de ne pas m'ennuyer. Tout le long du trajet, elle était collée contre moi, sa main massant mon entrecuisse à un point tel que mon membre, fortement sollicité ces derniers temps, commençait à me faire sentir quelques élancements, un peu comme il arrive à un muscle qu'on a beaucoup exercé. Ma main droite, qui avait glissé le long de ses cuisses, se trouva elle aussi presque prise au piège, dans l'antre chaud près de son sexe. Je l'entends encore me dire, serrée contre moi : -Comme je suis heureuse ! -Et moi alors, je n'aurais jamais cru pouvoir connaître tout cela avec toi. Ma nièce qui débauche presque son oncle, soupirai-je à mon tour. - Attends, ce n'est pas terminé, fut sa seule réponse, prononcée sur un ton presque énigmatique. Nous nous retrouvâmes ainsi en plein centre-ville, sur le boulevard René-Lévesque, quelques rues à l'ouest de Saint-Denis. Maryse me fit garer près d'un édifice assez élevé, au rez-de-chaussée duquel se trouvait un commerce de fourrures. Les autres étages étaient apparemment occupés par des appartements assez luxueux. La cage de l'ascenseur se referma sur nous et je crois que Maryse appuya sur le bouton du septième. Le couloir menant à l'appartement de son amie Sarah était silencieux, une moquette assez épaisse semblant absorber tous les sons. Décidément, pour se loger ici, il fallait bénéficier d'un bon revenu. Une belle jeune femme, elle aussi au milieu de la vingtaine, nous attendait. Une robe soleil blanche contrastait avec sa peau cuivrée, agréablement parfumée, et de longs cheveux noirs descendaient quelques centimètres sous ses épaules. Ce qui attira mon attention fut une généreuse poitrine. Les bretelles de sa robe étaient retombées sur le côté de ses épaules, et on avait l'impression que celle-ci n'était plus retenue que par de larges mamelons. Bref, l'hôtesse semblait mériter une visite intéressée. Maryse se jeta au cou de son amie et les deux s'étreignirent avec une joie évident e, non feinte. Je trouvais même, à certains gestes plutôt subtils, que cette amitié devait s'être manifestée avec beaucoup d'intimité par le passé. Le fait que Maryse m'invite ainsi à rendre visite à son amie aurait d'ailleurs dû suffire à me mettre sur la piste. Nous entrâmes dans un appartement plutôt dénudé, mais où le bon goût et la simplicité régnaient en maître. Un plancher en chêne blond vernis, de grandes moquettes aux jolis motifs recouvrant ce parquet, quelques meubles d'inspiration orientale, deux ou trois très grands miroirs et de grandes fenêtres cachées par des stores verticaux. Sarah nous conduisit au salon. Nous nous assîmes sur des petits poufs de cuir autour d'une table vitrée. Sarah nous offrit à boire. Elle avait mis au frais quelques bouteilles de mousseux et en ouvrit une. Elle prit une sacoche qui se trouvait près de son pouf, l'ouvrit et en sortie un joint. -Ça vous tente de goûter un petit spliff ? Pour dire la vérité, ça me tentait. La dernière fois où j'avais fumé de cette herbe devait remonter à une vingtaine d'années en arrière. J'étais curieux de voir quel effet cela me ferait d'essayer de nouveau. Sarah ne se fit pas prier et alluma le joint et en inhala un peu avant de le tendre à Maryse. Je me retrouvai bientôt avec le joint entre les doigts et je m'étouffai presque, peu habitué maintenant à fumer. Je sentais rapidement la drogue faire son chemin dans mon organisme, remontant vers mes circuits neuronaux. Ce n'était rien d'assommant, mais quelque chose d'infiniment plaisant : un léger mais profond plaisir m'envahit. Le joint continua à circuler. Sarah le prit alors, en fit tomber toute brindille risquant de se détacher, puis le prit entre ses lèvres, la partie allumée vers l'intérieur de sa bouche. Elle approcha ainsi ses lèvres de celles de Maryse, qui approcha les siennes en les entrouvrant à peine, comme pour un baiser. Un jet continu de fumée fut projetée dans la bouche de Maryse. Sarah me fit signe de m'approcher à mon tour. Quel plaisir d'approcher mes lèvres des siennes, mon corps du sien, mes yeux de son visage. La fumée pénétra dans ma bouche. Son nez toucha au mien et une lueur de malice traversa ses yeux. Quelque chose dans l'atmosphère était devenu empreint de sensualité. J'avais atteint ce niveau, si plaisant pour moi, où l'on a l'impression de toucher à la fibre véritable de la vie. C'est comme si j'avais accès à certains passages parallèles, peu empruntés, à partir desquels certains aspects de la vie nous étaient révélés comme si c'était un spectacle qu'un metteur en scène invisible nous expliquait. Sarah et Maryse, tout aussi bien dans leur peau que moi, se levèrent pour aller ensemble chercher une autre bouteille dans la cuisine. Je demeurai seul dans le salon. Je les entendais parler de bien des choses dont le sens m'échappait, de personnes que je ne connaissais pas. Parfois, j'avais l'impression qu'elles chuchotaient délibérément pour ne pas que je comprenne leurs propos. Puis je les entendais ensuite s'esclaffer. Elles revinrent vers le salon, en se tenant par la taille. Elles s'arrêtèrent soudainement à quelques mètres de moi, se tournèrent l'une vers l'autre et commencèrent à s'étreindre. Leurs corps magnifiques se lovaient l'un sur l'autre, chaque courbe semblant épouser un creux correspondant, la cuisse de l'une s'appuyant entre celle de l'autre. Leurs bouches s'embrassaient avec une passion qu'alimentaient leurs mains baladeuses, caressant leurs fesses, leurs cuisses, leurs seins. En faisant cela à sa compagne, Maryse me regardait comme pour me provoquer encore plus. Elle défit la fermeture éclair qui descendait dans le dos de la robe de Sarah. La robe glissa, s'arrêtant à la taille, libérant les magnifiques seins qui avaient attiré mon attention avant même notre entrée dans cet appartement. Sarah fit la même chose avec la robe de Maryse. J'étais sidéré par ce magnifique spectacle. Leurs seins aux pointes fermes se touchaient. Maryse prit ses seins entre ses mains et les frotta contre ceux de Sarah. Puis, me regardant les yeux remplis de langueurs, elle s'adressa à moi : - Veux-tu te joindre à nous, mon oncle ? Nous aurions bien besoin de toi pour participer à nos caresses. Viens nous faire l'amour. -Oui, oncle Jean (elle disait cela avec un sourire blagueur), viens nous rejoindre, continua Sarah. - C'est une invitation difficile à refuser, mes petites. Etes-vous certaines de vouloir qu'un monsieur de mon âge participe à vos étreintes ? -Ton âge te donne un charme irrésistible, me dit Sarah. Les hommes comme toi me font mouiller comme ça se peut pas. Ce sont les pires salauds ! Et tu me sembles un beau salaud si je me fie à ce que Maryse m'a dit tantôt dans la cuisine, mon oncle Jean ! Ces paroles de Sarah constituaient pour moi la meilleure invitation pour me joindre à elles. Je me levai, m'approchai d'elles et, lorsque je fus rendu près d'elles, elles me mirent chacune un sein sur les joues, tout près des lèvres, pour que je m'en occupe. J'étais au septième ciel. J'avais déjà vu des scènes de ce genre sur des vidéos que je regardais, à l'occasion, à la maison. Mais je n'aurais jamais cru possible de me retrouver participant à ces ébats saphiques. Quel plaisir j'éprouvai donc à prendre tour à tour les extrémités de ces seins dans ma bouche, pendant qu'elles s'occupaient de caresser le sein laissé libre, en pinçant l'extrémité avec une méchanceté que je n'aurais jamais osé. Elles gémissaient, et leurs mains commençaient à fouiller le bas ventre de leur vis-à-vis. J'accompagnai leurs gestes, mes doigts se mêlant aux leurs dans cette délicieuse exploration. Maryse me mit un doigt grâce auquel elle venait d'arracher quelques gémissements à Sarah dans la bouche, pour que je le lèche et le suce. Sarah, appréciant le geste de sa compagne, fit de même. Je voyais luire leurs cons humides. - Venez dans ma chambre, nous serons plus à l'aise, suggéra Sarah. Je n'avais pas encore vu la chambre de Sarah. Lorsqu'elle en ouvrit la porte, je réalisai que cette jeune femme devait consacrer une partie importante de sa vie aux formes les plus excentriques de la sexualité. En fait, peu de mobilier se trouvait dans cette grande chambre aux murs complètement blancs. Sur le sol de lattes de chêne blond, à même celui-ci, se trouvait un énorme matelas. Au-dessus du matelas, un peu à la manière d'un ciel de lit, une armature de chrome descendait du plafond, reproduisant les dimensions du matelas. Aux différents coins de cette armature, un rideau de tulle blanche se trouvait replié, dont les différents pans pouvaient être déployés pour cacher à certains regards des ébats amoureux ou les pratiques d'une sexualité trouble. De chaque côté du matelas, je pouvais voir deux petites tables de nuit recouvertes d'une foule d'objets, petits et gros, qui devaient accompagner les rituels amoureux de Sarah et de ses partenaires. Sur les deux murs latéraux, deux immenses miroirs, faisant chacun près de quatre mètres carrés, se renvoyaient notre image. Un moniteur était posé sur une table dans le coin de la pièce, avec dans l'espace se trouvant sous cette table un magnétoscope et une caméra vidéo-numérique sur l'utilité de laquelle je n'osai poser de questions. À l'autre coin de la pièce, dans le coin correspondant mais diamétralement opposé, se trouvait une surface de plancher recouverte de tuiles également blanches. Mes deux compagnes étaient déjà nues. J'avais pour ma part retiré ma chemise, mais je portais toujours mes culottes courtes qui devenaient fort étroites devant une érection qu'il m'était impossible de dissimuler. Sarah s'en aperçut, quoique je crois qu'elle ne l'avait jamais totalement ignoré, et m'entraînant vers le matelas, elle s'agenouilla devant moi et défit ma ceinture, la fermeture éclair et fit descendre le tout à mes pieds. Mon érection était tellement proéminente que mon slip s'était trouvé complètement repoussé sur le côté de mes testicules. .- Huummm ! Quel beau suçon mon oncle Jean, feignit-elle en prenant la voix d'une jeune fille qui convoiterait une confiserie particulièrement alléchante. En m'appelant ainsi, je compris aussi qu'elle tentait d'imiter Maryse et de la faire s'amuser à mes dépens de la situation où je me trouvais. .- Prends-la, tu peux y goûter ma petite… C'est plein de sucre d'orge que tu peux déguster à toi seule. -Je suis jalouse, intervint Maryse, j'en veux moi aussi ! En disant cela, elle s'agenouilla à son tour à côté de Sarah. Leurs bouches et leurs langues se rejoignirent autour de mon gland. C'était comme si deux amies se partageaient une même friandise. Je n'allais pas me plaindre. Étant debout, je voyais leurs jolis petits culs se trémousser, tandis que leurs mains servaient à se procurer un plaisir mutuel en parcourant la courte distance qui sépare le clitoris de l'anus. Leur plaisir s'amplifiait rapidement, sans que je sache si c'était le fait de sucer et de lécher mon gland ou celui de se livrer ainsi à de tels attouchements, qui pouvait expliquer la fervente passion amoureuse qui s'était emparée d'elles. Elles grognaient, geignaient, se tortillaient et laissaient à l'occasion s'échapper un petit cri de plaisir. - Allez les petites, n'abandonnez pas. Je n'ai jamais connu cela : deux belles jeunes femmes en même temps sur moi… -Tu n'as encore rien connu Jean, me dit Maryse en se traînant à genoux vers l'une des tables de nuit. Je pris pour une marque d'appréciation, d'intimité encore plus grande, le fait qu'elle cesse de m'appeler " mon oncle " pour utiliser enfin mon véritable prénom. Je la vis de dos attacher une ceinture au-dessus de ses belles grosses fesses. Pendant ce temps, Sarah continuait à me sucer et à me lécher tellement bien, des couilles à l'extrémité de mon gland que je cessai de regarder Maryse pour me concentrer sur le plaisir que me procurait Sarah. Ses seins me fascinaient. Ils étaient d'une belle grosse rondeur, et les mamelons par lesquels ils se terminaient semblaient bien tendus. Je les pris entre mes mains pour les caresser et les masser. Oh ! Que ce toucher était plaisant. En les massant, j'entendais les heureux gémissements de Sarah qui semblait apprécier mon intervention au plus haut point. De sa main droite, elle tenait mon pénis près de sa bouche pour lui faire subir tous les plaisirs alors qu'elle masturbait sa chatte de sa main gauche. Maryse revenait vers nous, toujours à quatre pattes. Cette fois, je vis que la ceinture attachée à sa taille retenait un godemiché venant s'appuyer contre sa vulve. Dans ses mains, je vis un vibrateur dont la forme était bien plus réduite que l'instrument qui se trouvait maintenant attaché à sa taille. Dans l'autre main, je voyais de petites chaînes dépasser, sans comprendre exactement ce à quoi elles pouvaient servir. Les mains de Maryse et les miennes se rejoignirent autour des seins de Sarah. -Tu aimes cela, Sarah, dis, te faire caresser ainsi? lui demanda Maryse. - Oh oui ! Continuez… , concéda Sarah dont l'extase grandissait. Allez-y, montrez-moi ce que je mérite. -Tu mérites une bonne correction, voilà tout, répliqua Maryse. Tu es vraiment une vilaine jeune fille impudique, de faire tout cela à l'oncle de ton amie préférée. Tiens, voilà ce que tu mérites. Et Maryse fit claquer sa main contre une fesse de Sarah suffisamment fort pour que la trace de la main laisse une surface blanche entourée d'un cerne de rougeur. -C'est vrai, je suis une méchante fille. Mais, hummm, j'aime tellement avoir un pénis dans la bouche pour le lécher, hummm… Sarah continuait de jouer avec mon pénis, le tenant maintenant comme un manche qu'elle faisait circuler d'un bord à l'autre de sa bouche, le faisant frapper contre ses lèvres qui devenaient alors rebondies. J'entendais le clapotis de sa salive qui inondait mon gland de plus en plus prêt à laisser la semence venir se mêler à cette salive. -Tiens, pour tes vices ! et la même main vint imprimer le même motif sur l'autre fesse. Maryse me tendit alors les petites chaînettes que je l'avais vu prendre sur la table de nuit. Je remarquai alors que leur extrémité se terminait par de petites pinces métalliques. - Tiens, Jean, attache-les lui sur le bout des seins. C'est tout ce que mérite cette petite garce. Il faut que tu lui apprennes à te respecter. Apparemment, Sarah était loin de détester ce traitement. Humm ! Humm ! C'est tout ce que lâcha Sarah, la bouche occupée par un instrument bien plus énorme que sa langue. Mais je compris que loin d'être des sons manifestant la crainte, ces borborygmes étaient une invitation à procéder à l'installation des pinces sur les mamelons de ses seins tout raidis. Je parvins tant bien que mal à les attacher, éprouvant moi-même une bien étrange jouissance à le faire. Pourtant, il était clair que Sarah recherchait et appréciait ce traitement, plus qu'elle le craignait, et que la douleur que je lui infligeais était pour elle douce et bienvenue. C'était la première fois que je me trouvais ainsi à faire l'amour à deux femmes en même temps, de surcroît deux jeunes femmes qui n'étaient pas encore au monde lorsque j'avais vingt ans, et dont l'une était ma nièce. Sans compter que je me retrouvais en plein cœur d'une scène de domination qu'il ne m'avait été donné de voir qu'une ou deux fois lorsque seul à la maison, j'avais loué quelques vidéos pornographiques. Franchement, mon initiation était totale ! Je dois avouer cependant que tout cela ne faisait que stimuler ma passion et sa dimension lubrique. Je n'avais jamais vécu tant de choses en même temps. Pendant que Sarah continuait à goûter goulûment à mon membre comblé, Maryse actionna le commutateur du petit vibrateur et l'approcha de l'entrecuisse de Sarah, le faisant circuler d'en avant en arrière. Mon gland appuyait maintenant au fond de la gorge de Sarah, qui étouffait presque de plaisir. Elle grognait, un peu comme un chien qui ne voudrait pas qu'on lui enlève son os, mais heureusement plus par plaisir que par rage. Je voyais son bassin bouger comme jamais, et Maryse fit glisser le petit vibrateur entre ses fesses. Sarah, qui tenait toujours fermement la base de mon pénis dans sa main de façon à ce que la tige fut entièrement dans sa bouche, se releva quelque peu sur ses pieds, mais tout en restant courbée pour que ses fesses soient le plus en évidence possible. Maryse commença à faire pénétrer le petit vibrateur dans son trou brun, frottant la vulve toute mouillée de Sarah de son autre main. En fait, leurs deux mains se rejoignaient dans un mouvement de plus en plus frénétique. Je voyais la pointe du vibrateur s'enfouir dans l'anus de Sarah, puis Maryse le ramenait pour l'enfouir ensuite encore plus en profondeur. Elle approchait alors le godemiché de l'anus et y laissa couler un peu de salive avant de commencer à l'enfoncer. Sarah geignait toujours, et le godemiché, malgré sa grosseur appréciable, semblait pouvoir s'enfiler dans un anus dont je voyais clairement les mouvements de dilatation. Maryse l'enfonçait de plus en plus, et le visage de Sarah commençait à grimacer et à se tordre sous un mélange de douleur et de plaisir. Elle échappa mon manche, mais pour réclamer, à ma grande satisfaction : -Allez, Jean, enfonce-moi un vrai pieu dans le cul, pas un de ces jouets de plastique. J'en veux un vrai, vas-y ! Je ne me fis pas prier, surtout parce que j'étais plus près que jamais d'une énorme jouissance. Maryse me laissa la place et je n'eus aucun mal à enfoncer le cercle brun de l'anus de mon pieu gonflé comme jamais il ne l'avait été. Maryse se plaça devant elle, tirant légèrement sur la chaînette. Mes mouvements s'accéléraient et, au moment même où j'allais lâcher tout mon foutre, elle tira brusquement sur cette chaînette. Moi et Sarah éprouvâmes un orgasme simultané. Maryse ne lui laissa que quelques instants avant de la tirer par les cheveux vers le coin de la chambre où se trouvait la tuile blanche. Sarah s'y laissa docilement conduire. Sarah suivait à genoux, presque à quatre pattes, Maryse qui la conduisait vers la surface de tuiles blanches. En entrant, j'avais été quelque peu surpris par la présence d'un tel revêtement dans ce coin de la chambre. Je voyais la joie de Sarah se dodeliner lentement pendant qu'elle suivait Maryse. J'aurais voulu la monter, la saillir comme un étalon. Docile, ne sachant pas encore une fois à quoi m'attendre, je suivis les deux demoiselles. Jusqu'à maintenant, je n'avais pas été déçu. Alors, j'acceptais d'être encore surpris. Décidément, malgré leur jeune âge, ces filles n'avaient rien de pucelles, du moins ici dans cette chambre. Elles auraient pu en apprendre à bien des hommes et des femmes de mon âge. Elles faisaient en quelque sorte mon éducation : " Educating Jean ". Maryse se rendit près d'une tablette de bois ayant la forme d'un quart de cercle et qui se trouvait rattachée au mur du coin, à environ un mètre du sol. Elle y prit une allumette, la fit craquer contre le côté de la boîte d'où elle l'avait tirée, et alluma avec elle les deux chandelles dont la base se trouvait coincée dans un étroit chandelier de porcelaine blanche. J'avais commencé à masser les fesses de Sarah qui s'était immobilisée doucement. Maryse se retourna alors et, avec une fermeté enrobée de gentillesse, elle lui demanda de se retourner et de se coucher le dos contre le sol. -C'est un peu froid, se lamenta Sarah. -Ne t'en fais pas, nous allons réchauffer tout cela, répondit Maryse. Sarah se retrouva donc allongée sur le dos, les jambes repliées. Aussi bien l'avouer tout de suite : sans être tout à fait un fétichiste, j'aime les jambes d'une femme, en commençant par les pieds. J'adore cette sensation que me procurèrent ses pieds agiles, appuyés contre mon pénis, et le retournant habilement l'un sur l'autre, les orteils se repliant parfois contre le gland, parfois autour de sa base et en arrière des testicules. Je caressais ses jambes, toutes douces. Pendant qu'elle opérait si savamment avec ses pieds, je me penchai pour embrasser ses cuisses chaudes et remonter vers la source humide de cette chaleur. Tout en me massant les couilles et le pénis, Sarah parvenait à éloigner ses cuisses l'une de l'autre pour que je m'approche, avec mes baisers, des souples pétales de son sexe. Mes lèvres touchaient à peine à celles-ci, la langue venait à peine d'écarter légèrement ces pétales, que Sarah émit un gémissement plaintif. Je levai la tête pour voir Maryse, tenant une bougie légèrement inclinée au-dessus de la peau de Sarah, verser avec soin quelques gouttes de cire autour de ses seins. Je décidai de soulager cette douleur, peut-être agréable pour Sarah, par quelques douceurs, assurément plaisantes pour moi. Je replongeai donc la langue entre les lèvres souples de son con. Je laissai celle-ci glisser vers le plaisir, rechercher les replis où le plaisir se cache pour être mieux débusqué. Je pouvais goûter à ces délicieuses sécrétions, je les sentais s'accumuler au bout de ma langue, qui remontait vers le clitoris qui gonflait et durcissait. Quel plaisir de ressentir ma langue tout contre lui. Sarah lâcha un autre gémissement étouffé. Je savais que Maryse venait de laisser couler sur sa tendre chair encore quelques gouttes de cire. - Mange-moi ! ordonna Maryse qui abaissa sa chatte vers la bouche et la langue toute sortie de Sarah. -Hummm ! C'est bon, continue ! Tout en se faisant bouffer la chatte, Maryse se plaisait à jouer dangereusement avec sa chandelle allumée au-dessus du corps de Sarah. Des taches de cire couvrirent peu à peu son ventre et cerclèrent son nombril où brillait un petit anneau doré qui y avait été inséré. Les gémissements de plaisir que Maryse commença à faire entendre accompagnèrent un nombre plus grand de ces gouttelettes de cire qui tombaient sur la peau de Sarah. Mais cette dernière semblait excitée comme jamais. J'avais l'impression de pouvoir pousser ma langue en profondeur dans le tunnel de son amour, y récoltant des sucs délicieux qui commençaient même à mousser tout contre mes lèvres et mon nez. Son con était complètement ouvert. Je me relevais parfois pour y enfouir mes doigts, la préparer à une jouissance plus grande. Elle appuyait toujours un pied sur mon pénis, me masturbant du mieux qu'elle le pouvait avec celui-ci afin de me montrer son appréciation. De l'autre, elle tentait de soulever afin que mes doigts ou ma langue la fouille encore plus en profondeur. J'en étais rendu à faire passer facilement trois doigts dans le col profond de son sexe. J'aimais, en ramenant ceux-ci, les frotter pleins de jus contre son clito. Elle jouissait, mangée par moi, mangeant Maryse, et même la douleur de la cire chaude contre sa peau ne l'arrêtait pas, au contraire. Elle commença à lâcher des cris de jouissance, étouffés par le con de Maryse. Celle-ci se masturbait en même temps au-dessus de la bouche de Sarah. Des halètements rauques sortaient maintenant de sa bouche à elle aussi. Elle se masturbait de plus en plus rapidement, et ces halètements de femmes près de moi accentuèrent mon désir de jouir. En soulevant quelque peu les fesses de Sarah, je l'enfourchai et pénétrai un vagin soyeux, lubrifié comme il m'a rarement été donné d'en sentir un. Je pouvais le pénétrer jusqu'à la base de mon pénis, et mes testicules, qui venaient frapper contre sa fente largement ouverte, auraient presque pu y entrer. La jouissance simultanée de mes deux compagnes accompagnèrent l'orgasme qui montait en moi et me secouait. Au même moment, je vis Maryse se redresser sur ses jambes et, à ma grande surprise, un jet de liquide blond couvrit le corps de Sarah. J'étais stupéfait. Mais au point où j'en étais rendu, rien ne me semblait plus anormal. J'avoue que je trouvai même les seins maintenant luisants de Sarah particulièrement attirants et je commençai à les masser, recevant par la même occasion quelques gouttes du liquide de ma nièce sur les bras. Satisfait, je me laissai tomber sur le côté, à près d'un mètre de la tuile. Sarah demeura coucher sur le dos, se caressant elle¬-même comme si elle voulait encore enduire son corps de l'offrande liquide de Maryse. Maryse, elle, s'assit sur le plancher de bois, nous regardant tous les deux, satisfaite. J'étais trop abasourdi pour parler. Je passai ainsi de longues minutes à les regarder toutes les deux, ces femmes qui m'avaient, en moins de vingt-quatre heures, initié à plus de vices que j'en avais connus jusque-là dans ma vie adulte. Ce fut Maryse qui, la première, suggéra que nous nous levions et allions prendre une bonne douche. Nous entrâmes tous les trois sous le jet de celui-ci. Nous prenions plaisir à savonner et à éponger notre partenaire. Nous passâmes même quelques longues, très longues secondes à nous étreindre tous les trois en même temps, comme si nous rendions grâce pour un rituel qui nous aurait rapprochés de quelque chose de profond en nous.

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