rencontre homme
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Histoire inventé croyez-vous? Une signature de contrat comme jamais je n'avais vécue. Ce jour-là, j'avais rendez-vous avec un gros client pour une importante négociation de contrat. Un certain Claude Beaupré (nom fictif et toute ressemblance avec une personne vivante ou décédée est purement accidentelle!!) Je ne l'avais jamais vu ni même parlé au téléphone, mais selon mon assistante, il s'agissait d'une personne très rigide en affaire, qui ne se laissait pas distraire et qui ne voyait sûrement pas le travail comme une partie de plaisir. Aussi, je demandai à mon assistante de prévoir tout ce qu'il fallait pour impressionner ce client, avec bon goût bien sûr. J'étais loin de me douter cependant de ce qui allait se passer. Le rendez-vous avait été fixé par Catherine, mon assistante, pour 18h00 alors que les bureaux étaient déserts afin que nous ne soyons pas dérangés pour convaincre ce client du 'professionnalisme' de notre entreprise. Comme à son habitude, Catherine était vêtue d'une magnifique robe à la fois très classe mais aussi très sexy. Et bien que je l'avais toujours trouvée très attirante, voir même bandante, je ne me suis encore jamais permis de l'attirer sur le canapé de mon bureau. Hummm peut-être un jour, ce client était trop important pour faire des folies et risquer de me faire prendre en fâcheuse position. La robe que Catherine avait choisi ce soir-là était dans les tons de vert, ce qui faisait ressortir toute la beauté de ses yeux couleur émeraude. L'encolure n'était pas très échancré, sans danger pour les yeux du client. Mais plutôt courte, laissant le plaisir de regarder ses splendides jambes montées sur de hauts escarpins. Lorsque je la croisa à mon arrivée au bureau, je fus ébahi, ne pouvant détacher mon regard de ses courbes si bien mises en évidence par cette robe saillante. Sa poitrine parfaitement moulée par cette robe et qui donnait envie de lui toucher. J'avais bien attendu qu'elle se penche comme un jeune adolescent, afin de voir si elle portait des sous-vêtements, mais en vain. Plus tard peut-être. Elle s'aperçut évidemment de mon insistance à regarder son anatomie et parue amusée de l'effet produit, et contrairement à ce que vous avez l'habitude de voir ou d'entendre parler, ELLE s'est permise de tendre la main gentiment et de me pincer les fesses. Ce que vous ne savez pas c'est que depuis mon arrivée dans cette compagnie, il y a environ deux mois, en bon nombre d'occasions, j'ai cru percevoir chez elle, un certain plaisir à m'aguicher de cette façon, ce qui n'est pas pour me déplaire loin de là. Sachant maintenant fort bien ce qui va se passer entre nous, il s'agit simplement maintenant de décider du bon moment. Notre homme se pointa à l'heure prévue, Catherine l'invita à prendre place à la salle de conférence où elle lui offrit du café en attendant mon entrée. Je m'apprêtais à entrer, lorsque j'entendis un rire féminin très amical au travers de la porte, et me dit que Catherine n'avait pas perdu son temps à amadouer ce client, probablement en train de simuler un rire suite à une blague sexiste de mauvais goût. J'entre avec mon assurance habituelle, mais fus, je dirais, décontenancé par ce que je vis à cet instant. Non pas un client sévère à l'allure de prof d'école approchant la retraite, mais bien une femme d'une rare beauté qui riait avec mon assistante en me révélant toute la splendeur de son sourire. Elle se leva pour venir à ma rencontre, je la scrutais tout en m'approchant d'elle et sentis qu'elle en faisait tout autant. Vêtue très simplement, une jupe pas trop courte, une blouse pas très décolletée mais qui laissait entrevoir un joli sillon au centre de sa poitrine. Je devinais que ses seins, quoi que plus petit que ceux de Catherine, n'étaient vêtus d'aucun soutien-gorge. Je m'approchai donc pour lui serrer la main, et sentis du coup son parfum que je reconnus tout de suite, Opium, dont l'odeur me rappelait d'incroyables souvenirs excitants avec une certaine dame. J'étais sous le charme. Je l'invitai à s'asseoir où nous avons pu discuter pour finaliser le contrat tant espéré. Ce fût la négociation la plus ardue de ma vie. Torturé par mon professionnalisme, et l'envie de lui caresser les jambes sous la table et de lui donner tout ce qu'elle désirait. Le contrat fût conclu et me levant pour la raccompagner vers la sortie, je vis Catherine et ma cliente, Claude de son prénom, se diriger vers moi en déboutonnant lascivement les boutons de leurs chemisiers. Surpris, je dirais même très surpris, je tombai sur ma chaise en les regardant d'un air amusé, se dévêtir doucement pour moi. Catherine vint s'asseoir sur moi en relevant sa robe pour me dévoiler la blancheur de ses fesses sans culottes, en me disant qu'elle avait assez attendu. Encore sous le choc d'être en présence d'une cliente, Catherine se retourne vers elle en lui disant; Je t'avais dit qu'il était mignon mon nouveau patron, un homme généreux de lui-même par surcroit. J'ai alors su qu'elles étaient amies de longue date, et qu'elles avaient planifié ensemble la signature de ce contrat. Catherine balada ses lèvres sur mon cou tout en défaisant ma cravate devenue vraiment trop serrée et déboutonna ma chemise. Je fus obligé de me coucher sur le canapé de cuir, Claude s'approcha avec un joli string rouge pour seul vêtement, et s'agenouilla entre mes jambes pour s'occuper de mon érection naissante. Elle passa la main sur mon membre et constata tout le désir que j'éprouvais en ce moment pour elles. Il n'en fallait pas plus pour la décider à baisser mon boxer et à le gober littéralement. La chaleur de sa bouche glissant sur mon pénis tout en salivant sur lui était divine pendant que Catherine m'offrait ses seins pour le plaisir de ma langue. Je la léchais, l'embrassais comme un déchaîné rendu fou par deux mois d'excitation. Agenouillée à côté de moi, elle frottait ses seins partout sur moi, je ne pouvais que me laisser faire et espérer que cela dure toute la soirée. Catherine avec son petit air espiègle, alla chercher une bouteille de champagne dans le cellier et en moins de deux en fit jaillir le précieux liquide tel un orgasme masculin, pour nous en asperger le corps. J'étais trempé de ce nectar mousseux, et après s'être payé deux bonnes lampées de ce liquide enivrant, mes deux amantes se délectèrent de mon corps alternant à tour de rôle sur mon membre, j'étais au nirvana du plaisir si bien que j'eus un incroyable orgasme peu de temps après qui se prolongea comme jamais je n'avais imaginé possible, Catherine me pompait encore et encore de sa bouche chaude. Elle m'avoua plus tard que le mélange de champagne et de sperme lui avait fait complètement perdre la tête, lorsque Claude vint s'asseoir sur mon visage. Encore sous l'émotion de cet orgasme puissant, je n'avais que pour seul désir de leur rendre la pareille. Je léchais cette chatte au Domperignan, la dévorant comme un déchaîné. À chaque coup de langue, elle soupirait de plaisir. Catherine ayant soutiré tout ce que je pouvais donner, elle me délaissa pour caresser les petits seins de sa copine, faisant rouler ces mamelons entre ses doigts. Catherine ne voulait pas être en reste et se coucha donc sur mes jambes, la chatte en offrande, Claude se penchant vers l'avant pour y plonger la bouche. Nous avions trouvé notre paradis, tous et chacun recevant ces délices buccaux et manuels. Elles furent une à une prise d'un retentissant orgasme comme je l'avais moi-même expérimenté plus tôt. J'ai été comblé par Catherine durant les deux années qui suivirent, puis un jour, alors que je venais d'obtenir une meilleure position chez un concurrent, elle eut un nouveau patron...

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