rencontre gard
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Fanchon, après cette petite partie de cunni et rencontre cochonne comme seule une fille du gard sait le faire. La foufoune encore toute frémissante et toujours gonflée, elle rentre à la maison. Elle rapporte le lait et les oeufs.

Elle remarque que, GRANDIN le frère de son fiancé, la suit en se cachant entre les arbres. Elle se demande depuis quand la suit-il et que sait-il des récents évènements

Oubliant ce garçon, elle laisse vagabonder son esprit et se remémore le plaisir pris à se faire lécher. Jamais, elle n'aurait pu imaginer que cela pouvait être aussi bon. Sa chatte s'en souvient encore, à se sentir trop étroite dans sa culotte.

Elle s'arrête, s'assied sur un vieux tronc renversé et se touche délicatement ; à ce contact, son clito se dresse, comme recherchant une autre langue complice. Elle soupire et s'apprête à se masturber quand, brusquement, GRANDIN se dresse devant elle.

Fanchon le regarde, surprise et lui demande :"qu'as-tu à me faire peur ainsi, jeune fou ?" GRANDIN, de lui répondre :"tu es si belle, ma FANCHON ; tu sais, si tu me fais voir ta chatte, je ne répéterai pas à mon frère ce que j'ai vu à la ferme ".

Et qu'as-tu vu " FANCHON veut savoir à quoi il a effectivement assisté ?

- J’ai vu ce vieux polisson te sucer la chatte. Et tu y a pris du plaisir, ma jolie. Je vous ai entendu. Dis, c’était bon ? Je suis prêt à faire l'ignorant à condition de me laisser y goûter aussi. Je sais y faire, tu sais. J'ai appris avec la femme de mon instituteur. Ah, celle-là, quelle grosse chatte elle avait. Tu verras, je te ferai jouir comme jamais.

FANCHON, s’en veut d’avoir été imprudente. Son fiancé, bien qu’inexpérimenté, montre toutefois une bonne volonté à la satisfaire. Elle ne voudrait pas le peiner. Par ailleurs, son corps demande un assouvissement, elle le désire ardemment.

Voilà, pense-t-elle, deux bonnes raisons d’accéder au désir de ce petit vicieux.

D’accord, dit-elle, mais que tout cela reste entre nous.

N’aie aucune crainte, je serai comme une tombe, répond le jeune homme, déjà tout émoustillé.

Ensemble, ils cherchent un coin propice et découvrent une grotte bien cachée, tapissée d’une épaisse mousse, avec suffisamment de clarté.

Grandin ôte sa veste qu’il étend et y installe la fille après lui avoir tout enlevé. La culotte est humide d’une mouille précédente, il la porte à son nez et respire ce parfum si capiteux. Son érection est à son comble et Fanchon peut admirer à loisir un sexe conséquent, très différent de celui de son homme ; longue, grosse, le gland tout congestionné ; elle en a envie aussi.

Alors, Grandin, tout excité, laisse sa belle queue se balancer sous son nez ; il en est fier. Se calant entre les cuisses bien ouvertes, il admire la foufoune, lui souffle dessus ; il positionne les pouces et l’ouvre ; les lèvres gonflent encore, s’écartent comme pour l’inviter à les goûter ; il cède à sa pulsion et goûte ; c’est bon, il recommence, c’est très bon et c’est si bon qu’il y colle sa bouche et boit le jus qui en sort. IL butine le bouton d’amour, le mord, l’aspire ; il lèche, suce, ventouse tant et si bien que la fille émet des grognements de plaisir. Elle place ses jambes sur ses épaules et pousse le bassin au maximum. Il bave, salive, tout à sa joie de sucer la fiancée de son frère. Il regrette un peu son chantage, mais il sent bien que la foufoune s’épanouit sous ses coups de langue ; des cris le font sursauter.

Fanchon va jouir ; c’est sa deuxième fois et elle veut en suivre l’évolution ; elle sent monter la coulée le long de ses jambes, remplir son bassin, irradier son corps ; elle se tord et tendant le bassin comme pour remplir la bouche de l’homme, elle jouit et parvient à un orgasme terrifiant ; son corps est secoué de spasmes et lui échappe ; il y revient et colle sa bouche pour aspirer jusqu’à la dernière goutte. Maintenant qu’il a goûté à sa moule, il en veut plus. Son sexe, à la verticale, est en alerte.

La laissant revenir tout doucement à la raison, il se positionne et tout en lui caressant les bouts des seins, il glisse sa belle pine dans ce sillon tout doux ; c’est chaud et accueillant ; il va bien au fond, lui faisant sentir toute cette longueur et cette grosseur dans un lent mouvement ; Fanchon est ivre de volupté ; elle se sent remplie ; sa foufoune s’accommode bien des dimensions et elle accepte ce mouvement de va et vient, tantôt lent, tantôt rapide.

Elle y répond en s’accrochant aux épaules, et les jambes autour des hanches de son pourfendeur. Grandin rentre, sort, promène son gland au bord du gouffre et replonge en poussant des « han » sonores.

Ils accordent leurs mouvements et c’est le délire ; ils partagent ce chant universel, le seul que se partageront toujours l’homme et la femme depuis la nuit des temps.

Le troisième orgasme de la journée s’annonce follement pour Fanchon ; l’homme se cabre au-dessus d’elle et l’embrassant pour ravaler ses cris en y mêlant les siens, ils se laissent aller puissamment dans les bras l’un de l’autre. Il pousse sa verge à lui toucher l’utérus. Ils jouissent, jouissent puis retombent sur ce lit improvisé, repus.

La mousse ne repoussera pas de sitôt vu la quantité de jus coulé à cet instant sur le sol. Revenus à la raison, dans un silence total, ils se relèvent et s’habillent rapidement.

Grandin n’ose plus la regarder et songe que c’est la seule fois qu’il aura goûté à ce qui ne lui appartient pas. Il en a tiré un plaisir démesuré. La saveur du minou qu’il vient de déguster lui est restée dans la bouche. Il le savait, qu’elle en avait une succulente. Il tiendra sa promesse.

Fanchon, quant à elle, songe à ce qu’elle devra apprendre à son futur mari pour être comblée ; elle a été étonnée de voir le sexe du frère. Elle ne recommencera jamais avec lui. Par contre, la ferme la verra souvent dorénavant. La vieille langue du vieux Sylvestre est quand même plus dispensatrice de plaisir car plus performante et plus expérimentée. Le secret, là, sera bien gardé.

Dans le fond, elle ne regrette rien. Et c’est d’un bon pas qu’elle revient enfin chez elle suivie du garçon.

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