rencontre femme toulouse
Jeune adulte, j’étais fière d’être avec une superbe jeune femme que j’avais rencontré quatre mois plus tôt à l’accueil d’un restaurant où elle travaillait sur toulouse. Vêtu d’un tailleur, jupe et talon, elle avait fière allure avec sa chevelure châtaine et son séduisant regard noisette. À l’époque il m’avait pris un temps avant d’accepter de rester à coucher chez elle et d’y être à l’aise, comme elle restait avec sa mère séparée de son père depuis cinq ou six ans.
Un soir, je passai la prendre à la fermeture du restaurant et la trouvai particulièrement en forme et le chemin entre les deux villes qui séparait toulouse de la résidence de sa mère m’apparaissait soudainement long. Une fois arrivés nous prenions à peine le temps nécessaire de saluer sa mère, que nous étions dans sa chambre au sous sol. Les heures suivantes l’ont été de douceur et tendresse avec toute la classe que je lui connaissais. Assoupie tout les deux après ces heures de plaisir, je me réveillai avec une envie d’aller à la salle de bain. Doucement je me glissai hors du lit et pris soin de ne pas faire de bruit afin d’atteindre l’étage où la seule salle de bain se situait.
Toujours sur la pointe des pieds j’entrai dans la salle de bain et pris soin de fermer les portes, soit celle du corridor et celle donnant sur la chambre des maîtres, avant d’ouvrir la lumière. Une fois complété ce que j’avais à faire, je me lavai les mains et me rafraîchis le visage lorsqu’une fois terminé et regardant par miroir, je m’aperçus que la porte donnant sur la chambre des maîtres était entre-ouverte. Croyant l’avoir mal fermer je me retournai afin de la refermer, c’est à ce moment que mon cœur s’emballa dans ma poitrine.
Sa mère se trouvait derrière l’ouverture, en robe de chambre de soie. Elle m’observait, je ne sais depuis combien de temps. Cette femme m’intimidait beaucoup avec son regard noir. Une belle femme dans la quarantaine aux cheveux bouclés et aux yeux noirs qui avait une présence difficilement explicable. Elle ouvrit davantage la porte et vint à ma rencontre, elle mit sa main sur ma poitrine et doucement la caressa, glissa sa main le long de mon bras et pris mon poignet en me tirant vers sa chambre. Elle ouvrit sa robe de chambre devant moi en me regardant dans les yeux, découvrant ainsi sa poitrine et des mamelons bandés sur les auréoles très larges et foncés. Pas un mot nous avons échangé, la provocation créée en moi n’avait pas de commune mesure sur ce que j’avais connu jusqu'à présent.
Je m’approchai d’elle totalement bandé, je l’embrassai passionnément et d’instinct repousser sa main qui venait me caressé la queue. Mon geste brusque la surpris, en réaction elle exprima les seules paroles de notre rencontre. J’aime ça comme ça moi, avec un sourire dans le regard. Je tirai sur la ceinture de sa robe de chambre, la retirant totalement de ses ganses, m’approchai à nouveau, l’embrassai passionnément en lui en prenant la chevelure par derrière en tirant légèrement.
Retrouvant le même sourire dans le regard, je la tournai pour qu’elle soit dos à moi et tiré d’un coup sa robe de chambre au sol. Ses bras se retrouvant vers l’arrière j’en profitai pour les empoigner et attacher ses poignets avec la ceinture de sa robe de chambre. Par les cheveux, je lui fie signe de se mettre à genoux et me placer devant elle tout en sortant la queue qui me faisait mal tellement elle était bandé d’excitation.
Je me souviens encore de son regard, lorsque ma queue sortie de mon boxer. Le regard d’approbation de l’objet qu’elle convoite. La nature m’ayant bien servie, je la glissai doucement dans sa bouche très profondément, tout jetant mon regard dans ses yeux noirs. Débutant un va et viens sa salive inonda rapidement sa bouche et des coulés sortaient de chaque coté. Je la pris par sa chevelure et accéléra la cadence, ne lui donna pas la chance d’essuyer sa salive.
La tension de ma queue légèrement calmé je me retirai de sa bouche et l’aida à monter sur le lit afin qu’elle s’y place à genoux. Je me plaçai derrière elle et caressa sa nuque de ma bouche, sentis son parfum et glissa mes mains sur ses seins bandé. J’avais plein d’idées qui me passaient par la tête. Entre mes doigts je pris ses tétons et je les serrai de plus en plus fort, un son de plaisir sortant de sa gorge me stimula d’avantage. La poussant sur le lit j’entrepris la fessé en lui tirant sur la crinière tel un cheval, sa seul réaction étant de lever le cul davantage. Bien bandé à nouveau je tirai sur son G-string et dévoila sa chatte d’un seul coup. Une chatte bien trimée avec de très longues petites lèves ouverte et très humides.
J’embarquai sur le lit et la pris par derrière avec une vigueur que je ne m’étais pas connue pas le passé. Ses seins plaqués contre le matelas, ses fesses rougies vers le haut, toute ma queue s’enfonçait au fond de son puits, avec frénésie. Je me défonçais à la tâche jusqu’à tant que je vis son basin en convulsion incontrôlé. Je me retirai et délia ses poignets, elle s’allongea sur le ventre puis se retourna sur le dos, tout en portant ses mains à sa chatte. Je m’approchai à nouveau et elle guida ma queue à sa chatte. Je pris position afin de reprendre la même cadence que j’avais laissé quelques secondes plutôt. En à peine une minute elle était repartie dans les spasmes et moi bien mûr approché la queue vers sa poitrine et déchargea si soudainement, qu’elle en recevra sur la poitrine, dans le cou et dans les cheveux ma semence.
Toute une soirée et une nuit avec la fille puis la mère. Cette relation ne s’est pas poursuivie longtemps, incapable de vivre avec cette situation. Dieu sait par contre qu’elle me fait bander à chaque fois que j’y pense.
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