rencontre direct
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La soirée avait été longue et éprouvante. La foule se pressait à l'extérieur désormais, et un bref instant, le calme sembla revenir dans le vaste dôme. Nous étions à Tokyo en plein mois d'avril et la chaleur devenait étouffante. Mon corps tout entier semblait avoir pris feu, sa façon à lui de me signifier qu'il était temps de se détendre et de trouver un partenaire de jeu. Saluant les membres du groupe qui ramenaient à leur hôtel quelques groupies à moitié en larmes, je décidais d'accompagner les techniciens pour le rangement des instruments. Le courant passait bien, nous n'étions que 4 occidentaux à travailler sur cette tournée et cela avait tendance à rapprocher. Durant les rangements, je sentais parfois des mains m'effleurer, devinais des sourires complices et des regards brillants lorsque je m'affairais à ranger. Encore en tenue de scène, cette courte robe en vinyle ne faisait qu'attirer davantage les regards et me transporter dans un état second tant j'avais chaud. Je devinais d'ores et déjà la moiteur de mon ventre et mon corps semblait prendre plaisir à se déhancher, se trémousser de façon plus que suggestive. Il ne fallut qu'une dizaine de minutes pour que le duo de technicien n'entame les sous entendus directs, presque gênés, dans un anglais approximatif. Pour toute réponse, je souris et m'asseyais sur l'une des caisses, jambes croisées, laissant la robe remonter indécemment jusqu'au haut de mes cuisses. Le plus jeune des deux sembla rougir et se tortilla dans son pantalon pour cacher une bosse qui se formait. Je lui fis signe de s'approcher doucement et glissais mes mains sur son ventre. De merveilleux muscles se dessinaient sous mes doigts, excitant davantage mon esprit et mon corps. Instinctivement, mes ongles s'enfoncèrent dans ses chairs lui arrachant un petit cri de surprise. Puis un sourire alors qu'il enlevait son t-shirt. Mes ongles remontèrent encore, venant effleurer ses tétons et je le sentis frémir. Mon autre main se fit plus rassurante, déboutonnant avec assurance son pantalon pour laisser apparaitre un caleçon distendu par le désir. Avec le sourire d'un prédateur sachant sa proie prise au piège, je léchais avec délicatesse son gland. Quelques gouttes avait déjà taché le tissu de ses sous vêtements et l'odeur de son jus m'enivrait aussi surement que la chaleur ambiante. Une main vint me frôler les épaules. L'autre technicien ne semblait pas vouloir rater le spectacle et s'était assis à côté de moi. Ses mains caressaient mes épaules, mes cheveux, mais bien vite se glissèrent entre mes cuisses. Une précipitation qui lui couterait sans doute de ne jamais pouvoir réitérer la moindre expérience avec moi par la suite, songeais je. Néanmoins j'entrouvris les cuisses et relevais un de mes genoux pour offrir un point de vue sur mon sexe trempée au duo. Ma langue s'enroula autour de ce membre si bien dressé et continua ses caresses. On m'agrippa les cheveux et je sentis cette queue gonfler dans ma gorge à mesure qu'elle s'y enfonçait. Encore et encore. J'eus à peine le temps de faire quelques va et vient qu'il explosa dans ma bouche par longue giclées. Il balbutia quelques mots d'excuses, bien vite éteint en me voyant nettoyer consciencieusement sa queue. Voyant son camarade libéré, le second technicien enfouit sa main entre mes cuisses et frotta agressivement ses doigts contre le tissu de mon string. La chaleur me brulait et la friction encore davantage. Il n'allait pas être long a convaincre de s'occuper de mes deux trous qui brulaient d'envie d'être remplis. Je me retournais pour me mettre à quatre patte sur la caisse. Les cuisses écartées, je remontais cette robe jusqu'à la hauteur de mes fesses, toute cambrée que j'étais par le désir et l'atmosphère. Mes sens n'en faisaient qu'à leur tête et ma seule envie était de sentir l'une de ses queues me ramoner frénétiquement jusqu'à l'extase. Le plus jeune semblait peiner à se remettre de ses émotions et s'assit par terre pour m'observer, l'air hagard. L'autre n'était pas en reste et se pencha pour regarder mes fesses de plus près. Ses gros doigts se frottaient contre mon string et il me remonta la robe jusqu'aux hanches, dévoilant une croupe prête à être chevauchée. Ses mains écartèrent mes fesses puis mes lèvres, jusqu'à ce que mon string disparue dans mes chaires humides. Il saisit alors le fil qu'il tira violemment. La brulure était intense, mais c'est à peine si je la ressentis. Il murmura alors quelque chose à mon oreille, se penchant au dessus de moi, collant son ventre contre mon dos et tirant toujours sur ce malheureux string. "T'as envie de te faire bien baiser hein salope.." Pour toute réponse, je me tortillais, faisant frotter ses doigts contre ma chatte détrempée ce qui sembla l'exciter au plus haut point. Le string finit par lâcher et je sentais qu'un de ses doigt avait entrepris de me fouiller avec vigueur. Il me semblait si énorme que je crus qu'il en avait mis deux. Sans la moindre douceur, il faisait coulisser ses doigts, appréciant l'extrême lubrification de ma chatte. Je sentis un second doigt s'enfoncer et sa langue se glissa autour de mon cul. Étant particulièrement amoureuse de la jouissance par le cul, celui ci s'ouvrit sous sa langue ce qui lui arracha un petit rire. Ses doigts sortirent, à regret, et il me les enfonça dans la bouche, m'ordonnant de nettoyer. Ce que je fis avec plaisir sans me retourner. J'entendis sa braguette descendre et quelques secondes après, un membre chaud vint se frotter entre mes lèvres détrempées avant de s'enfoncer au creux de mon ventre. Sans la moindre délicatesse, il commença ses va et vient, m'attrapant par les cheveux d'une main. Son majeur libre vint se glisser sans le moindre effort dans mon cul qui s'ouvrait, puis un second doigt l'accompagna. L'effet fut presque immédiat et une longue contraction d'extase me fit trembler sur mes appuis. Après quelques minutes de ce traitement, il grogna de plaisir et ressortit sa queue qu'il déposa entre mes fesses, m'aspergeant de plusieurs jets de son jus. Il fit le tour, la queue à la main et j'ouvris instinctivement la bouche pour le nettoyer. Mais je n'étais pas encore comblée. Je fis un signe de la main à mon jeune technicien qui s'approcha en hésitant. Il ne semblait pas certain de pouvoir profiter de la situation et me regardait avec un mélange d'excitation et de gêne. Je lui fis un petit clin d'œil et l'invitait à reprendre le travail de son collègue. Ses mains étaient douces et délicates lorsqu'il les glissa sur mes hanches. Sa queue s'était à nouveau raidit et il tâtonna un peu pour trouver l'entrée de mon vagin. A peine fut il insérer que j'entamais le travail à sa place, me courbant d'avant en arrière pour faire coulisser cette queue tant désirer. D'abord surpris, il mit quelques temps a se mettre au diapason. Son collègue semblait en voir eu assez, et se rhabilla en souriant puis s'éclipsa. Mon jeune tehcnicien sembla alors retrouver de l'assurance et ses ongles s'enfoncèrent dans mes flancs à mesure qu'il accélérait ses va et vient. Sa main se glissa entre mes cuisses et caressa délicatement mon clitoris, si oublié par le précédent. Je me laissais glisser, m'appuyant sur mon épaule, le cul relevé et offert pour voir son membre me ramoner encore et encore. Ses doigts étaient agiles et bientôt je me contractais d'un nouvel orgasme, délicieusement clitoridien. Mes spasmes eurent tôt fait de l'emmener au paradis et à son tour il se retira pour éjaculer entre mes fesses. Visiblement fatigué, il s'allongea sur le dos, à côté de moi en souriant et en me remerciant. Je m'asseyais à mon tour et le temps qu'il retrouve la forme, nous commencions à discuter tranquillement quand un bruit nous fit sursauter. Il n'y avait personne, mais cela sembla le perturber suffisamment pour ne pas bander à nouveau. Ne voulant pas ajouter à son malaise, je lui proposais de le retrouver à sa chambre d'hôtel plus tard, puis redescendit ma robe. Je sentais le foutre glisser le long de mes fesses puis de mes cuisses et cela me remplissait de joie. J'étais encore loin d'être satisfaite, mais j'avais la nuit pour pallier à ce problème. Mon regard fut finalement attirer par une forme sombre entre deux cartons. Je plissais les yeux et m'approchais doucement pour découvrir un homme, de mon âge, japonais, glissé entre deux caisses l'appareil à la main. Il se releva, s'épousseta et s'assit sur une des caisses en me demandant si je voulais voir les photos qu'il avait prise. C'était l'homme qui allait devenir mon mari. Mais ceci est une histoire à suivre ...

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