rencontre 51
rencontre 51
 

 

rencontre 51

J’avais 24 ans, tu en avais 18 quand on s'est rencontre. J’accompagnais une amie en voyage dans le 51 et toi, étant son cousin, tu logeais avec tes parents dans un chalet à proximité. 20 heures de route pour arriver à cette terre chaude et ensoleillée. Paradis à deux pas d’une belle plage qui donne sur l’océan pacifique. Chaud. C’est ce qui caractérisait l’atmosphère. J’avais envie de plaire, j’avais envie de rencontrer un bel homme aussi et pourquoi pas me faire courtiser. Mais ce n’était pas ce qu’il allait arriver.

Une et deux et trois journées passèrent. Tu étais un jeune adolescent… mais tu étais mature, gêné, je dirais adorable. On ne se parlait pas beaucoup et même, je pourrais dire que nous ne sommes pas parlés du tout. J’ai remarqué que tu m’observais beaucoup mais bon, n’étant pas mince, je me disais que tu remarquais plus la chaire et que ça t’intriguait… Mais quand tu as pris quelques photos de moi pendant que je te regardais et que tu m’as fait un petit sourire gêné, j’ai été surprise !

Un soir, les deux chats se retrouvent dans notre chalet pour jouer à un jeu de société. Nous avions eu bien du plaisir. On s’était divisé en deux équipes et nous, nous étions assis presque face à face. Étant levée depuis plus de 15 heures, à un certain moment la fatigue est trop forte et je décide d’aller au sous-sol pour m’étendre. Avant de descendre, je traîne un peu pour t’aguicher un peu mais je ne peux pas être trop provocante.

J’ai envie que tu me suives, que tu me prennes par les hanches en descendants les marches et que tu viennes te coller sur mon petit lit simple. Que tu déposes tes lèvres sur les miennes et que tu poses ton corps sur le mien sans trop écraser. Juste mettre une pression suffisante pour que j’aie envie d’écarter mes jambes et ainsi laisser ton membre durci sous tes shorts se coller à ma petite culotte mouillée qui s’est dévoilée sous ma jupe. Tu passes une main sur ma joue, mon cou, tu continues à descendre jusqu’à mon sein. Tu murmures à mon oreille que ça fait maintenant cinq jours que tu as envie de les toucher, de les voir, de les licher, de les sucer. Je suis muette, bouche bée. Tu me souris et m’embrasse tout en me massant un sein et en faisant une pression de ton membre sur ma chatte. Ça fait deux ans que je suis célibataire et j’ai rarement été aussi excitée depuis.

Tu soulèves doucement ma camisole couleur saumon en satin et la retire lentement. Tu passes ta main dans mon dos et détache mon soutien comme si tu avais été entraîné à le faire si délicatement. Finalement, tes mouvements libèrent mes seins qui sous la libération s’étendent un peu, enfin décontractés, dégagés. Étendu un peu sur le côté, tu fixe mon sein droit en ouvrant lentement la bouche. Tu me regarde dans les yeux et je sens que tu as vraiment envie de le tenir en bouche. Tu prends ta main et le dépose sur mon sein tout en le serrant fermement. Tu approches ta bouche et entre le mamelon entier dans ta bouche en exerçant une succion qui me donne des frissons. Tout en mangeant mon sein de façon si divine, tu descends tes mains pour détacher ma jupe. Nos mouvements sont tellement coordonnés qu’en un tour de main, je me retrouve étendue en petite culottes. Tu prends une pause et tu enlève ton t-shirt et ton short qui me laisse découvrir ton membre. Tu es nu. Je fais parcourir mes mains sur ton dos si doux et sur tes fesses. Elles sont si fermes, si rondes. Elles sont excitantes. D’une main, tu fouilles dans la poche de ton short et tu en sors un condom. Je le prends dans ma main pour ne pas que tes hormones d’adolescent te fasse sauter des étapes. En le prenant dans ma main, je me tasse de quelques pouces et réussis à m’assoir sur toi. Tu es couché sur le dos et j’ai maintenant une vue magnifique sur ton tos bronzé. De ton côté, tu as uen vue imprenable sur mes seins. Tu les regarde en te léchant les lèvres et il est évident que tu les veux. Étant assise sur ton membre, je bouge mes hanches pour sentir ton pénis se frotter contre mes grandes lèvres qui s’écartent sous l’effet de l’humidité de ma chatte. Ton pénis est donc directement accoté sur mon clitoris qui me donne des sensations extraordinaires.

Aimant les fellations, je prends l’initiative de te sucer. Ton pénis, assez long et large. Ça me surprend. Il est beau. Je me descends un peu et me place en position de grenouille sur ta jambe pour pouvoir m’y frotter un peu si je suis trop excitée. Je lèche alors ton pénis du bas jusqu’au gland. Il est dur et chaud. Tu goutes merveilleusement bon. J’engouffre ton pénis dans ma bouche et tu soupires doucement. Je me mets à faire quelques vas et viens pour bien sentir ton membre dans ma bouche et je tente d’écarter tes jambes pour pouvoir y glisser ma main. Tout en te suçant et te masturbant, je liche mes doigts pour y déposer de la bave et entre mes doigts entre tes fesses. Je te sens réticent. Tu relèves la tête et en voyant ton pénis dans ma bouche, et mon petit sourire en coin, tu te relèves sur les coudes et écartes un peu plus tes jambes pour me laisser un plus grand accès à ta rondelle. Je commence à masser d’un doigt et tout doucement, mon doigt commence à s’y insérer. Ta respiration change lors mon doigt est entièrement entré et elle se fait de plus en plus saccadée. Tu soupires tellement que je me dois d’étirer ma main pour fermer la porte afin que personne en haut ne nous entende. Tu sens que tu es sur le point de venir et tu ne veux pas. Tu as envie de t’insérer en moi. Tu me prends donc par les bras et me monte sur toi. Ton pénis est collé à ma chatte et tu m’embrasses comme un Dieu. Tu me demandes où est le condom et au même moment tu sens que je suis en train de l’appliquer sur ta verge. Je suis à genou sur toi et tu te relèves pour venir te mettre en arrière de moi. Étant sur un lit simple nous n’avons pas beaucoup de place. Je plaque mes mains sur le mur en face de moi et doucement mais surement tu t’insère dans ma chatte. Je gémis. C’est bon, c’est chaud, c’est doux, c’est gros. Tu fais des vas et vient en tenant mes hanches. Je tente de me contrôler mais tu m’excites mortellement. Je me penche vers l’avant pour laisser plus de place à tes mouvements et en entendant mes seins se toucher, tu te penches sur moi pour les toucher. Te sentir en moi tout en me faisant masser les seins m’excite vraiment beaucoup. À ce régime, je ne pourrai pas tenir longtemps. Je décide donc de me placer sur le dos quelques instants pour pouvoir t'embrasser en même temps. Après quelques douceurs, tu me demandes si tu as le droit, toi aussi, de t’introduire dans ma petite rondelle.

Sans parler, je me place donc à 4 pattes pour bien écarter mes fesses et te permettre d’entrer dans mon cul. Tu poses tes deux mains sur mes fesses et d’un coup sec, tu en clap une. Tu approches ta bouche de mon anus et y dépose un long filet de bave bien chaud. Immédiatement après, je sens ton gland s’y pointer. Il commence à s’y introduire délicatement pendant que moi, de mon côté, je masturbe mon clitoris de ma main. Il ne faut pas beaucoup de temps pour que tu apprivoise mon cul. Ta verge, entièrement entrée, tu la ressors pour mieux la faire entrer. Je sens que je vais venir, de ton côté, je sens ta semence se déposer dans le petit réservoir du condom. Tu pousses quelques soupires graves et quelques secondes après, mon corps se courbe sous l’impulsion de l’orgasme. Tu te retires et t’étend sur le lit. Je fais de même à tes côtés et nous nous endormons pour la nuit, abriés d’un petit drap.

Le matin, mon cadran sonne pour ma marche quotidienne sur la plage et je me rends compte que tout cela n’était que dans ma tête. Toutefois, tout le long de la journée j’ai eu l’impression que tu savais ce qui m’avait passé par la tête pendant la nuit. La journée d’après, est malheureusement et finalement venue la journée du départ. On était tous un peu déçus de partir. Tes parents et toi partiez après la nuit. Nous, nous voulions partir vers 20 heures pour rouler toute la nuit et ainsi, ne pas être pris dans les embouteillages. Avant de quitter, je passe à votre chalet pour vous souhaiter bonne route. Tu es seul dans le salon et lorsque j'arrive près de toi pour t’embrasser sur les joues, tu déposes une main sur ma hanche et l’autre sous mon bras, accoté sur mon sein et me donne deux baisers sur les joues. Tu me souhaite une bonne route et me fait un petit câlin. La chaleur de ces baisers et la douleur de ce câlin me transportera de la Virginie jusqu’à Montréal et bien plus.

Maintenant, tu auras bientôt 18 ans et tu souhaites encore me voir. Tu as envie de sentir ton pénis dans ma bouche et dans mon vagin. Que réserve l’avenir ?

rencontre 51 et plus encore sur JALF

rencontre 51

 

 

Tous droits réservés - Réalisations TrémaR Inc. 2000 - 2008