filme erotique
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Six heures du matin, le téléphone sonne. Mais qui ça peut-il être à cette heure? Quelle nuit, ça faisait longtemps qu'Anne n'avait pas baisé comme ça. Péniblement, elle émerge de son sommeil et des bras de son amant, en balbutiant un oui? pâteux. Aussitôt un curieux dialogue s'engage.
-Bonjour chérie, c'est moi!
-Toi? Mais tu sais quelle heure il est ici?
-Ben oui, chérie, il est la même heure qu'ici, puisque je suis à Paris moi aussi.
- Comment ça, t'es à Paris? Mais tu ne devais pas rentrer avant huit jours !
-Ben oui chérie, mais la coulée du béton a posé bien moins de problèmes que prévu et les piliers du pont ont parfaitement refroidi, aucune fissure, les vérifications ultrasonores ont été faites, on est en avance de quinze jours sur les travaux.


En attente des poutres maîtresses pour les arches, je me suis accordé dix jours de vacances à Paris, d'autant plus que l'agence SSAS m'avait envoyé un Mail il y a de cela quelques jours.
- Qu'est ce que c'est cette histoire, qu'est ce que c'est cette agence SSAS ?
- Ah oui, tu n'étais pas au courant. SSAS, c'est l'agence Search, Survey and Secure. C'est une agence de détectives privés spécialisée dans la télé-surveillance. Par exemple, là maintenant, de ma chambre d'hôtel, je peux te voir dans ton lit, je peux même faire un plan plus large et je peux constater que comme il me l'avait promis, Charles-Henry ne t'a pas laissée toute seule, et s'est bien occupé de toi.


Anne maintenant est tout à fait réveillée.
- Chéri, je t'en prie, je peux tout t'expliquer.
- Ben ça tombe bien, parce que justement si je te téléphonais si tôt, c'est qu'il faudra aller voir cette après-midi notre avocat pour le divorce.
- Comment ça le divorce ?
- Ben oui, avec les photos que j'ai eues par mail, plus le filme erotique de ce matin, je crois que je vais avoir le divorce sans peine et sans pension alimentaire. Tiens, salue Charles-Henry de ma part, je vois qu'il vient de se réveiller. Bonjour à sa femme aussi.
Anne est maintenant en pleine panique. Son mari n'est pas un plaisantin, et s'il ne s'énerve pas, c'est que précisément il est dans une colère terrible.

Que va t'il lui arriver; le divorce... et après? Elle vivra de quoi? En faisant quoi? Elle ne sait rien faire, c'est une potiche, une très belle potiche, mais rien qu'une potiche.
-Écoute, on pourrait peut être discuter avant?
-Oui sans aucun problème. Viens à mon hôtel, je suis en bas de la rue à l'hôtel des Ternes, je préfère ça, je n'ai aucun goût pour le "théâtre de boulevard": le mari, l'amant, la femme, la maîtresse, tout ça c'est d'un vulgaire! Bon alors t'es d'accord? Hôtel des Ternes, chambre 312, dix heures ce matin, et il raccroche.
Bordel de bordel, quel réveil! Comment se sortir de cette affaire? Avant toute chose, il faut garder son calme.

André a toujours été un homme de dialogue et de négociation; il y aura peut-être, non il y aura "sûrement" se dit-elle, un moyen de s'arranger. Elle ne voyait pas très bien comment, mais elle pouvait faire confiance à André; il avait l'imagination "fertile".
Dix heures, Anne est là, devant la porte de la chambre 312, apparemment forte et digne,
mais en réalité prête à tout pour s'en sortir. Charles-Henry ne divorcera jamais, sa femme n'en à rien à foutre de ses incartades, elle n'a pas de travail, et elle dépend entièrement de son mari pour assurer son train de vie, un train de vie assez "dispendieux".

Son mari lui ouvre la porte d'un air enjoué; tout ça n'annonce rien de bon se dit-elle.
- Alors chérie, t'as réfléchi à la situation? T'as discuté avec Charles-Henry, il va t'épouser?
-Bon écoute, on va pas jouer au chat et à la souris. Tu connais exactement la situation, je suis tombée sur une des micro-caméras, je suppose qu'il devait y en avoir d'autres, donc t'es au courant de tout. Qu'est ce que tu proposes?
- Anne ma chérie je ne m'attendais pas à une discussion de marchands de tapis de la sorte.
J'avais connu une femme distinguée, raffinée, je m'attendais à un "Ciel, mon mari!" de circonstance, mais certainement pas à un "Qu'est ce que tu proposes?".

Enfin, là n'est pas l'important. Puisque tu veux jouer franc jeu, jouons franc jeu. Puisque tu aimes appeler un chat, un chat, appelons un chat, un chat.
André prend en main la pile des clichés, et sans lui avoir laissé le temps de s'exprimer commente. Des photos pareilles. On voit pas ça tous les jours...
-Je détaille :
Photo 1 : Une superbe bourge de 40 ans, et qui ne fait pas du tout son âge, en robe du soir et talon aiguille pénètre dans sa chambre. A voir sa tête de grosse vicieuse, elle ne doit pas être seule. Photo 2 : Effectivement, elle n'est pas seule. Toute habillée encore, elle se met tout de suite à genoux pour une superbe pipe au monsieur qui n'en attendait pas moins.

Comment Est¬elle sous sa robe du soir? A poil? Non ce serait trop vulgaire pour une femme de sa condition. Photo 3 : Bien deviné; effectivement elle n'était pas à poil, mais en soutif et porte-jarretelles, en train d'expliquer avec forces détails et devant la glace au monsieur avec qui elle s'est déjà montrée si "généreuse" qu'elle sait aussi s'occuper "toute seule" quand il le faut. Mais rassurons-nous, le comportement du monsieur semble indiquer que ce soir il ne le faudra pas... sauf pour "le fun" bien sûr.
-Bon ça va, ça va comme ça, ça suffit. Tu ne m'as pas fait venir ici pour me montrer ces photos, je te connais assez.

Qu'est ce que tu as derrière la tête?
-Ben effectivement, faut bien reconnaître que tu t'es comportée comme une vraie pute. Je ne m'attendais pas à ça de toi, toi une "De Boisselec", désargentée peut-être, mais "noble" quand même, comme ta famille me l'a fait si souvent remarquer.
- Où veux-tu en venir?
-Bon, et bien voilà, c'est pas compliqué si t'es pute, t'es pute, y a rien à y faire à ça. Alors autant en profiter; depuis le temps que j'attends quelques "piments" dans notre vie conjugale.
- Bon, on y est. Sois plus précis.
-Et bien d'abord, et avant toute chose, une petite pénitence s'impose.

Pendant toute une soirée, tu feras exactement ce qu'on te demandera, sans la moindre hésitation et sans poser la moindre question. J'avais épousé une femme du monde que tout le monde complimentait, je veux maintenant savoir si j'ai épousé une pute tout aussi remarquable. D'accord?
Anne n'avait pas le choix, et c'est d'une voix vaincue et résignée qu'elle lui répondit: d'accord.
- Bon, alors, voilà le scénario. Ce soir, dix-neuf heures, un taxi viendra te chercher. Je l'ai réservé à ton nom et j'ai à tout hasard laissé notre numéro de téléphone en cas d'empêchement de dernière minute. Tu t'assoiras à côté du chauffeur.

Tu répondras à toutes les questions qu'il te pose, sans tergiverser. L'adresse c'est: Allée des Platanes, 129, à Evry. Ne t'étonne pas, c'est une cité en construction. Tu verras une lumière, tu seras attendue. N'oublie pas l'argent pour le taxi. Ah oui! N'oublie pas aussi ton tailleur blanc, ton chapeau blanc à voilette, porte-jarretelles et soutien blanc, pas de slip, bas fumé à couture, escarpins vernis, gants et pochette. N'oublie pas, tu feras tout ce qu'on te demande. J'avais cru épouser une femme honnête, intelligente, cultivée et salope, je vois déjà que pour l'honnêteté je me suis fait avoir.

Tu comprends que maintenant je vérifie. S’il y a d'autres problèmes, je te vire. Bonne soirée.
C'est comme ça que se passaient toutes leurs engueulades, sur le ton de la plus aimable conversation, jamais un mot plus haut que l'autre, jamais une insulte. On était largement au-delà, mais la menace en était encore plus crédible. Anne était sur un nuage, elle s'attendait à beaucoup de choses, mais pas à ça. Décidément André n'était pas à court d'imagination. Bon ce sera un mauvais moment à passer, et puis, qui dit que ce sera un mauvais moment?
Dix-neuf heures, le taxi sonne à la porte. Anne était fin prête et avait suivie les instructions à la lettre.

Elle s'attendait à ce qu'André soit là, mais non. Le taxi était vide. Curieux, qu'avait-il encore imaginé? Avec lui on peut s'attendre à tout, et quand il est en colère, tout... c'est rien de bon.
Le chauffeur, un "beur" d'une quarantaine d'année lui ouvre la porte arrière. Non dit-elle, je préfère aller à l'avant. Assez étonné, le chauffeur ne réagit pas. Il se dit qu'il pourra ainsi reluquer tout à loisir ses longues jambes galbées parfaitement mises en valeur par ses bas fumés. Qui sait se dit-il, il pourra peut être engager une conversation agréable. Mais il ne fallait pas trop y croire, une bourge pareille, c'était visiblement pas dans ses possibilités.

Enfin, c'est ainsi que va la vie.
-Quelle adresse Madame?
-Evry, allée des Platannes 129!
- Evry? Evry? Vous êtes bien sûre Madame?
-Oui, oui, on m'y attend à vingt heures.
-Ah bon!
Et le taxi tente sa chance dans la circulation particulièrement dense à cette heure sans poser la moindre question, mais dans le véhicule, l'atmosphère est tendue. Il est clair pour lui comme pour elle que quelque chose ne va pas. Mais qu'est-ce qui ne va pas? Ça c'est autre chose. Anne ne peut pas s'empêcher de penser que le taxi, c'est son mari qui le lui a envoyé. Quant à Abdel, lui, il n'aime pas du tout ce coin d'Evry.

Pour l'un comme pour l'autre, ce n'est pas clair du tout cette course.
Cahin, caha, la conversation malgré tout s'engage, mais chacun interprète les paroles de l'autre à sa manière. Pour elle, il est de plus en plus certain que le taxi, c'est l'envoyé de son mari, et que c'est donc son épreuve. Il faudra lui obéir en tout et elle aura la paix. Bon, c'est pas trop cher payé, et puis le chauffeur aurait pu être pire. Pour lui, c'est de plus en plus clair aussi, c'est une bourge un peu dingue qui veut sérieusement se faire tringler. C'est inespéré!
- Où allez-vous comme ça, madame? C'est un curieux endroit pour une femme de votre condition.


-J'ai eu de petits problèmes avec mon mari, et je me suis engagée à répondre à tous ses désirs ce soir. Et d'abord je crois que ça a déjà commencé non?
-Euh... c'est possible dit Abdel, sans vouloir trop s'avancer. Et en quoi consistent exactement vos ennuis?
-Et bien disons... disons que je l'ai un peu trompé et qu'il n'a pas fort apprécié.
-Ah! Je vois.
- Non, vous ne voyez sûrement pas, parce que mon mari c'est du genre sérieux vicieux. Et la punition qu'il a choisie pour moi va sûrement être adaptée à mon cas. Sinon, je ne vois pas pourquoi il m'aurait envoyée à Evry.

À moins que ma destination finale ne soit pas Evry? Qu'en pensez-vous?
- C'est possible madame, c'est possible dit Abdel.

Comprenant qu'il devait y avoir un sérieux quiproquos, il s'efforçait de marcher sur des oeufs.
- Bon alors, ne tournez plus autour du pot, arrêtez-vous où vous voulez, puis vous ferez de moi ce que vous voulez, on ne va pas y passer la nuit.
Ça, c'est encore plus fort que ce à quoi il s'attendait. Non de Dieu, une occasion comme ça, ça ne se présente pas tous les jours.
La route longeait à ce moment une très longue haie, Abdel connaît bien l'endroit, à 500
mètres il y a un trou dans la haie, et derrière un vieux parking abandonné.

C'est pas terrible, mais c'est le plus près. Il ne faut surtout pas qu'elle change d'avis. Con promis, chose due comme disait Coluche. Un brutal coup de volant et les voilà de l'autre côté de la haie.
Abdel ne s'attarde pas dans les préliminaires. Il se penche vers elle, s'empare de sa bouche et dans la foulée, lui bascule son siège en position auto-stoppeuse. Il a tôt fait de remonter sa jupe et c'est stupéfait qu'il tombe sur un porte-jarretelles sans slip, ainsi que sur une vulve déjà bien humide. Bordel de bordel, mais qu'est-ce qui lui arrive? Une histoire pareille en vingt ans de métier ça ne lui est jamais arrivée.

Surtout rester calme se dit-il, une affaire comme ça, ça se déguste et sans doute à plusieurs. Mais pour l'instant ça se déguste surtout tout seul. Après lui avoir roulé une sacré pelle et lui avoir copieusement peloté son "90 c", et l'avoir de façon incroyable fait déjà sérieusement jouir "à main nue", une idée lui traverse l'esprit: il faut continuer la conversation mais dehors.
- Viens, on ne sait pas baiser correctement ici dit-il, je vais sortir le tapis de sol du coffre et on va baiser dehors, discute pas !
Au grand étonnement d'Anne, Abdel en profite pour sortir une chaise pliante de son coffre.

Elle n'a pas le temps de réfléchir, que déjà Abdel a déroulé le tapis de sol devant sa voiture et c'est confortablement installé dans son fauteuil.
- Déshabille-toi lui dit-il sur un ton sans équivoque, mais avec grâce et sensibilité. On a tout notre temps.

Anne n'a plus qu'à s'exécuter. Elle veut commencer par enlever son chapeau à voilette, mais Abdel d'un ton sec lui ordonne de le garder. Rien ne vaut une bonne pipe tirée par une belle bourge avec un chapeau à voilette.
-A poil salope! Du sexe et de l'ambiance bordel.
Anne sait ce qui lui reste à faire. Tout en faisant magnifiquement onduler son corps, elle fixe intensément Abdel dans les yeux.

Elle déboutonne ensuite lentement la veste de son tailleur, laissant apparaître son chemisier transparent. Bordel, ça s'annonce bien, et cette conne n'a toujours rien compris à l'astuce se dit-il. Au tour de sa jupe maintenant. Elle ne tarde pas de glisser à terre, laissant apparaître Anne toujours coiffée de sa voilette, en chemisier transparent et en porte-jarretelles.
-Enlève ton chemisier salope !
Anne s'exécute, le tableau est vraiment charmant. Le soutien à balconnets met brillamment le 90 C en évidence.
- Masturbe-toi maintenant. Et n'oublie pas, je veux tout voir!
Anne entame sa danse, tout en ondulant de la croupe, elle prend à pleines mains ses deux seins, les malaxe, en fait ressortir les pointes, tout en affichant une moue provocante.

Ses mains se glissent maintenant entre ses jambes, malgré la honte de la situation, son sexe est trempé. Il faut dire qu'elle ne ménage ni ses lèvres, ni son clitoris. Anne sent monter en elle un puissant orgasme, et c'est à ce moment qu'un formidable "Tooootttt " se fait entendre, bloquant net Anne dans son élan. Elle se retourne brutalement, et comprend tout de suite la situation. La haie qui les abrite de la nationale n'a que deux mètres de haut. Pour les automobilistes, ils sont parfaitement invisibles, mais pas pour les camions...
Ce salaud de taxi l'avait fait exprès. L'air innocent et confortablement assis dans son fauteuil, Abdel la voyait complaisamment se donner en spectacle à des dizaines de camionneurs.

Mais elle se rappelle les consignes d'André: tout, absolument tout, sans remarque, sans discussion. Abdel arbore maintenant un superbe sourire et lui présente bien fièrement un sexe de taille fort raisonnable.
- Mets-toi à genoux salope, et suce-moi bien. T'as tout ton temps, et comme tu as pu le voir, les camionneurs apprécient fort ton spectacle, d'autant plus que les embouteillages sérieux ne font que commencer.
Morte de honte Anne s'exécute. Du coin de l'oeil elle peut en effet observer la circulation qui ralentit sérieusement, et les camionneurs qui n'en perdent pas une. André, salaud de salaud, humilier ainsi une "De Boisselec" se dit-elle.


-Bon le spectacle est terminé maintenant, dit Abdel arborant un sexe au bord de la congestion. Couche-toi sur le capot, replie tes jambes et écarte-les bien avec tes deux mains. La fête va pouvoir commencer.
Abdel adore cette position, car mine de rien, en accentuant un peu la cambrure les choses se présentent fort différemment. "Trou qui pue, trou qui pète, l'éternel dilemme" comme il aimait dire. Et "Same player shot again", disait-il toujours pour conclure. Abdel avait des lettres...
Il introduit alors d'un seul coup son sexe dans son vagin trempé, sous les acclamations d'un camionneur tout à fait ravi d'être bloqué par l'embouteillage.

Il la besogne avec force, lui autorisant malgré les circonstances un orgasme bien mérité et bien bruyant déclenchant un tonnerre de klaxons du camionneur hilare. Étape suivante, et aussi gros suspens pour Abdel, il est en train de la cambrer, et il va l'enculer. Il ne faudrait surtout pas que ça foire, il y a maintenant trois camions à sa hauteur. Il y va de son honneur de mâle.
Fort heureusement, il comprend tout de suite qu'il n'a pas affaire à une sainte, Anne se laisse cambrer sans résistance, et insensiblement elle détache ses mains de ses cuisses pour se saisir de ses fesses en écartant bien grand son superbe cul.

Abdel l'encule sans problème. Elle est bien coopérative, elle va avoir droit à la totale. Il la besogne sans
ménagement lui arrachant un nouveau et bruyant orgasme. D'un camion, un conducteur leur lance une poignée de cacahouètes tout en arborant un sourire complice à Abdel qui rayonnait de bonheur.
Quelle humiliation pour une "De Boisselec" se dit-elle une fois de plus. Mais Abdel n'en peut plus, il est épuisé. Une petite sucette encore et ce sera tout se dit-il. Anne a compris ce qu'on attend d'elle, sans devoir dire un mot et toujours avec sa voilette sur la tête, elle se met à genoux et entame une superbe fellation dont elle a le secret, toute heureuse que l'affaire se termine ainsi.


C'est à ce moment que retentit le bruit caractéristique d'un scooter qui se faufile dans l'embouteillage et qui emprunte, elle aussi, le trou de la haie. Ce sont des gamins, des Punks habitués des lieux qui savent que par ce vieux parking oublié on peut passer de la nationale embouteillée à la départementale parallèle et quasi déserte à cette heure. C'est ainsi qu'ils déboulent sans s'attendre à rien devant Anne et Abdel en pleine "conversation". Ils n'en croient pas leurs yeux. Prudents cependant, ils font deux tours complets du parking avant de se montrer plus entreprenant. Un accident est vite arrivé, surtout dans ce quartier.

Rassurés, ils s'approchent avec leurs cheveux taillés en iroquois, rouge vif pour l'un et vert vif pour l'autre, ils sont à mourir de rire.
- Salut les amoureux! La madame a besoin d'un coup de main?
-Ouais, dit Abdel. Là où il y en a pour un, il y en a pour trois. Cette salope m'a crevé et elle n'a pas encore eu son compte, je vous passe la main.
Anne ne peut que s'incliner, tout ça fait sûrement partie du scénario se dit-elle.
La "conversation" commence de façon fort classique, les deux Punks demandent de se faire sucer. Mais pour Abdel, assis dans son fauteuil, la scène est vraiment irréelle.

Deux punks, l'un en iroquois rouge et l'autre en iroquois vert se faisant faire une pipe de Dieu le père par une superbe bourgeoise qui aurait pu être leurs mère. À genoux devant eux, le tout sur fond de sourires goguenards des camionneurs de plus en plus nombreux à cette heure. Soudain, Abdel a une idée. Comment n'y a-t-il pas pensé plutôt. Dans sa boîte à gants il y a un appareil photo jetable au cas où il faudrait faire un constat d'accident. Il va servir...
-Hé les p'tits gars, vous avez rien contre des photos?
- Non, non, tu peux y aller, si du moins Madame est d'accord.
Anne n'a pas le temps d'ouvrir la bouche qu'un brutal "ta gueule pouffiasse et suce..." la
ramène à la réalité.

Anne n'en peut plus, c'est vraiment trop de honte. Elle commence à pleurer, mais qui s'en soucie, l'excitation des deux gamins est trop fort e, quand à Abdel, il ne pense qu'à ses photos. Le rouge, le vert, les deux à la fois, les deux qui lui éjaculent sur la gueule, rien ne lui aura été épargné. Mais la fête continue. Le rouge a envie de l'enculer. Aussi, sans préambule il la relève, la plaque contre la voiture et l'encule. Abdel désapprouve :
-Hé non les mecs, ça c'est de la confiture aux cochons, faut penser aux camionneurs. Ils bossent aussi ces mecs. Faut la baiser devant la vitre de la portière ouverte, tout le monde pourra voir ses gros nibars se coller et danser à la vitre.


-Ouais, il a raison dit son copain, il en faut pour tout le monde.
-Bon ça va, dit l'autre, c'est vrai c'est plus rigolo comme ça, t'as raison. Tiens bien la porte ouverte toi! Et toi salope garde bien la position.
Et Anne à nouveau se fait enculer et cette fois tout le monde est témoin de sa déchéance.
Ces nibars collés à la vitre dansent une véritable sarabande, visible de loin. Vu leur position, tout le monde a bien compris qu'elle se fait enculer. C'est rare maintenant qu'un camion passe sans klaxonner. Et comme la circulation est vraiment ralentie... c'est vraiment la fête.


Abdel n'en perd pas une miette, son seul souci; vingt-quatre photos et pas une de plus.
Après le rouge, le vert. Le scénario se répète et le foutre s'échappe maintenant à flot de ses deux orifices. Abdel s'inquiète, il ne lui reste plus que trois photos.
-Hé les mecs! Faudrait penser à y aller, il se fait tard et j'aimerais bien que vous pensiez un peu à moi. Je voudrais être sur les photos aussi.
Les deux gamins n'en peuvent plus, le taxi a raison, c'est pas prudent de rester ici. Une bande a très bien pu les voir et pour se tapper la bourge ils seraient bien capables de leurs casser la gueule avant toute demande d'arrangement amiable.


-Ok mec, t'as été "réglo" avec nous, on te la refile. Comment tu les veux tes photos?
-Ben classique quoi: moi et la bourge de face, moi et la bourge qui me suce, moi qui encule la bourge...
-Ok, ça roule.
Une nouvelle fois Anne change de mains. Une nouvelle fois Anne se plie à toutes les exigences sous les quolibets des camionneurs. Maintenant elle est en pleurs. Abdel espère bien que ça se verra sur les photos.
La séance terminée et les deux gamins partis, Anne demande à Abdel :
- Ça a été?
- Ben oui Madame, fait Abdel sidéré.
- Mon mari sera content?

-Ben, euhhh, écoutez Madame, vous avez été charmante avec moi mais je crois qu'il y a un gros malentendu depuis le début.

Je ne le connais pas du tout moi votre mari.
- Comment ça? dit Anne folle d'inquiétude.
- Ben... non, la seule chose que je sais c'est que je dois vous conduire comme vous me l'avez demandé sur l'Avenue des Platanes.
Anne fond en larmes. Le salaud, le salaud! Tout ça, toute cette humiliation pour rien, pour rien. Ce salaud d'André avait prévu tout ce qui allait arriver. La vraie soirée ne commence qu'Avenue des Platanes. Elle a compris et se résigne, il faudra aller Avenue des Platannes. Qu'est-ce que ce salaud d'André a encore imaginé?
- Bon, dit-elle au taxi, faut y aller.


- Ok, dit Abdel, mais vous êtes vraiment sûre de vouloir y aller?
- Vous avez été "réglo" avec moi, je me mêle sans doute de choses qui ne me regardent pas, mais le quartier n'a pas bonne réputation.
- Non dit-elle, je dois y aller, je dois absolument y aller.
Abdel ne discute pas. Prudemment il se fait déjà payer la course, il ne va pas s'attarder dans le quartier, ça c'est sûr. La nuit est maintenant tombée, le taxi s'engage dans l'Avenue des Platanes. C'est pas des plus joyeux. La route n'est pas terminée et les deux côtés de l'avenue sont bordés d'immeubles en construction.


-Toujours décidée Madame?
-Oui, j'ai pas le choix de toutes façons.
Dans l'obscurité, Abdel remarque une faible lueur blanchâtre au bord de la chaussée, quelqu'un est là et tient une lampe de chantier, il attend visiblement quelqu'un. On doit être arrivé se dit Abdel.
- Madame, on y est. Toujours d'accord?
-Oui, oui, et merci, merci pour tout malgré tout, c'était "spécial" mais très bien.
- Merci Madame, dit Abdel un peu étonné par ce compliment tout à fait inattendu.
Arrivé à hauteur de l'homme, Abdel s'arrête, juste le temps de débarquer sa curieuse passagère.

Il marmonne alors une curieuse prière compréhensible de lui seul : "Asta La Vista", "Jeronimo", "Drop and go", "Qui ose vaincra", "Souviens-toi d'oser toujours". Et il termine par un "Inch Allah" lourd de sous-entendus.
À la descente du taxi, Anne se fait accueillir par un grand noir inexpressif à l'air complètement abruti. À la main il porte une lampe de chantier; néon dessous, projecteur devant, fort pratique pour circuler sur ce terrain en construction. Sans un mot, il la guide vers un préfabriqué de chantier un peu à part des autres et mieux entretenu; le local des cadres très certainement.

Toujours sans un mot, le noir la conduit jusque devant la porte. Là, il toque et il la laisse avec pour tout commentaire un ironique "A tantôt Madame". La porte s'ouvre, un homme d'une quarantaine d'année, bien de sa personne apparaît sur le seuil.
- Ah! Je vois, vous êtes sûrement envoyée par l'agence, dit-il avec un ton plein de mépris. Vous êtes un peu en avance, mais ça ne fait rien, entrez je vous en prie. Moi je ne fais pas partie de l'agence, je prête mes locaux, c'est tout.
- Suivez-moi, je vais vous conduire à la loge des artistes dit-il, non sans une sérieuse ironie.

Anne est morte de honte.

Le taxi, les punks, son tailleur et sa voilette maculés de sperme, ce con de noir et ce péteux qui se permet d'ironiser sur sa situation. Et puis, se dit Anne, "En avance", ça veut dire quoi? La seule chose que ça puisse bien vouloir dire, c'est que ce salaud d'André avait tout prévu, et même calculé le "contretemps" du taxi.
L'homme la conduit dans une fort agréable pièce, qui visiblement sert à la fois de pièce de travail et de salle de réunion. Dans la pièce, une jeune femme forte distinguée et fort élégamment vêtue attend, bien installée dans un confortable fauteuil de direction.
-Barbara, dit l'homme en la désignant.

C'est la représentante locale de l'Agence.
- Mais quelle agence? dit Anne.
- L'agence "Horizons nouveaux-Sensations Nouvelles" dit Barbara, à quoi vous attendiez¬vous donc? On vous a bien précisé les choix: il y avait en cette saison : "Visite de chantier à Evry", "Vente annuelle des troupeaux à Istanbul", et "Fin de la campagne de pêche annuelle à la sardine à Agadir". Avec "Evry", je crois que vous n'avez pas fait un mauvais choix, mais à première vue vous avez déjà débuté la soirée sans nous avertir. Je sais que ça peut arriver mais enfin, je vous rappelle que notre agence est des plus sérieuses, ce qui implique de votre part des obligations et dans votre cas je constate que contrairement à vos engagements, votre ensemble n'est pas des plus "frais".


Ça c'est la meilleure. Elle, une "De Boisselec", s'être faite tringler comme une pute par des rebus de la société qu'en temps normal elle n'aurait même pas condescendu à écraser sous son talon, et maintenant se faire réprimander publiquement pour la correction de sa tenue.
- Ce n'est pas bien grave dit Barbara, à l'agence, nous avons l'expérience de ce genre de
choses. Le foutre part très bien à l'eau froide, surtout pas de l'eau chaude, ça fait des grumeaux. On va vous arranger ça pendant que vous prenez une douche. Suivez-moi je vous prie.
Anne la suit sans discuter dans une pièce de douche attenante.

Qu'une femme d'une telle classe puisse parler si crûment de "foutre" sortait de son schéma logique.
- Déshabillez-vous, prenez une douche, j'arrange votre robe. Dans un quart d'heure il n'y paraîtra plus. Nous avons l'habitude de ce genre de chose ici, rassurez-vous.
Anne se déshabille, elle a tôt fait de quitter son tailleur et c'est en soutien et porte-jarretelle sans slip qu'elle apparaît à Barbara pour lui porter son tailleur et sa voilette, tous deux constellés de taches de sperme.
-Ah! dit Barbara, en considérant la tenue d'Anne. Je vois que Madame a tout fait pour que la soirée soit bonne.

Vous verrez, ne vous inquiétez pas, ici les clientes ne sont jamais déçues.
Anne en reste sans voix, tout le monde la prend pour une pute. Salaud d'André, il a bien
prévu son coup. Sa douche lui fait du bien, elle se serait bien passé du conseil de Barbara de dévisser le pommeau de la douche pour se rincer le con et le cul, mais c'est vrai qu'elle avait raison, c'était plus que nécessaire. À sa sortie de la salle de bain, Barbara lui tend son tailleur, propre comme neuf. Ne le mettez pas tout de suite dit-elle, en ma qualité de "maître des débats", je dois encore vérifier quelques détails.

Venez comme vous êtes, je vous attends. Sans plus réfléchir, Anne rentre nue dans la pièce, pour constater que Barbara l'attend, face à une solide table, tenant dans sa main droite un instrument qu'elle ne connaît pas.
- C'est un pique cul, un gode si vous voulez, dit Barbara . Celui-ci a une queue de cheval à son extrémité, mais la queue de cheval, c'est essentiellement pour le spectacle. Vous comprenez, ici ce gode a aussi une utilité pratique, je le porte en permanence à ma ceinture, et lorsque je vous le plante dans le cul, c'est le signal de la fin du spectacle. Les éclairagistes coupent l'éclairage de la scène et vos assistants vous reconduisent ici.


Les choses vont tellement vite, sont explicitées tellement naturellement qu'Anne ne comprend plus. Et c'est docilement qu'elle suit Barbara sans même remarquer le reste de l'assistance.
- Venez, dit Barbara, couchez-vous sur cette table. Oui c'est ça, sur le ventre.
Toujours le plus naturellement du monde, elle lui dit:
- Je dois voir si je sais vous enculer sans peine, si il faut lubrifier le gode ou si je dois en prendre un plus petit. Le final c'est très important. Vous comprenez?

-Oui, oui dit Anne, sans trop bien chercher à comprendre.
D'ailleurs au point où elle en est, y a-t-il encore quelque chose à comprendre? C'est donc fort docilement qu'elle se couche sur la table, les jambes bien écartées.


-Le cul plus en arrière, dit méchamment Barbara. C'est pas jouable comme ça. Ca ne fera pas un bon filme erotique.
- Oui, oui, excusez-moi, lui répondit Anne machinalement.
Sans aucun préambule, Barbara lui écarte brutalement les fesses et l'encule avec le gode d'un seul coup et jusqu'à la garde. Anne n'a que le temps d'esquisser un "oh" de stupéfaction que le gode lui est déjà retiré.
- Ok, expérience concluante dit Barbara d'un ton professionnel. Aucun problème de ce côté là. Et avec tout le foutre qu'elle aura à cette heure, on pourra lui glisser un extincteur dans le cul sans problème dit-elle à la cantonade.


- Oh, excusez-moi rajoute Barbara, j'ai oublié de vous présenter votre service d'ordre de scène, vos accompagnants de scène, vos accessoiristes si vous voulez. En attendant, ne restez pas nue comme ça, mettez ce peignoir de bain, c'est plus correct.
Barbara, en bonne professionnelle, estime utile de remettre les choses au point.
- Bon, je vois. Je vais reprendre encore une fois tout le topo de la soirée. Sur la scène, il y aura moi, qui sert en quelque sorte de meneuse des débats. En pratique mon travail consiste à faire monter la température jusqu'à un point idéal à ne surtout pas dépasser, parc e qu'alors là, vous risquez vraiment votre peau.

Toujours sur la scène, il y a ensuite ces deux jeunes gens, c'est le service d'ordre soft. En réalité ce sont des étudiants en psychologie qui sont ici à titre bénévole, mais en général ils n'ont rien contre une rétribution en nature, avant la séance bien sûr. Parce qu'après... Leur rôle sur scène est de canaliser les problèmes et pas de les solutionner. Tout au tour de la scène, il y a quatre videurs professionnels armés de bâtons de baseball. Vu leurs têtes, ils n'ont d'ailleurs jamais à s'en servir. Ils sont de toute évidence fermés à la discussion. C'est un peu "Écoutez ce qu'on vous dit au lieu de taper comme un sourd", si j'ose me permettre la comparaison.

Ça c'est compris? Bon, sur la scène maintenant. Je vous accueille, vous vous présentez succinctement. Les participants s'inscrivent, c'est à dire en général tout le monde, soit de l'ordre de vingt à cinquante personnes, quelques fois plus, mais c'est rare. Mais ne vous inquiétez pas, une vingtaine de me cs comme ça qui n'ont plus vu de femme depuis au moins deux mois, c'est largement suffisant. Enfin, je parle pour moi bien sûr. Le spectacle commence. En général ça commence par un "strip" mais tout est "libre" ici. Ah oui! Le strip, vous avez tout intérêt à balancer vos vêtements discrètement à vos "assistants de scène" si vous voulez les revoir, sinon ils disparaissent et font office de trophées dans leur cantine.

Ben oui, ce sont des gens simples. Après ça, première vague. Généralement c'est les gamins du service technique, ils sont jeunes et assez sympas. Généralement ils se contentent d'une bonne pipe, terminée par une douche de sperme sur votre figure et vos seins. Pas bien méchant, amusant, et puis ça réchauffe toujours la salle. Deuxième vague, ici généralement c'est Mamadou. Mamadou, vous connaissez? C'est le noir un peu débile qui vous a conduit jusqu'ici. Et bien Mamadou commence par une démonstration. Faut dire que Mamadou est sérieusement équipé. J'ai beau présenter souvent ce spectacle, je vous assure, à chaque fois ça me fait quelque chose.

Ensuite, ça devient un peu plus flou. Il y a bien des groupes qui se forment en fonction des affinités, mais c'est assez flou. Comptez certainement sur un ou deux groupes spécialisés dans la double pénétration, qu'elle soit classique, anale et vaginale ou spécifique double vaginale ou double anale. Mais rassurez-vous, si vos assistants de scène estiment que le double anal ne sera pas possible, ils le feront discrètement remarquer, et généralement les choses s'arrangent. Quelques fois il y a des plus que nous ne préparons pas, ce spectacle est libre ne l'oublions pas. Parmi les plus il y a souvent un "fist fucking", si c'est le gamin habituel qui fait ça, vous verrez, c'est très bien.

Il y a aussi quelques fois des paris, ça c'est moins bien mais il y a beaucoup d'argent qui circule et c'est pas facile de les interdire, ni surtout d'intervenir.

-Des paris? Balbutie Anne, comprenant dans quel traquenard son salaud d'André l'a fourrée. Mais quels paris?
- Ah, ça dit Barbara, ça varie. Je ne sais pas moi, combien de mecs vous éjaculeront dessus en cinq minutes chrono, combien de fois vous serez enculée en cinq minutes chrono. Vous comprenez? Ça varie, je peux rien dire moi, ça dépend. Bon alors j'attends que tout le monde ait au moins une fois prit son pied. Oui, sinon il y a des bagarres et puis, je me présente pour le final, je vous plante le gode dans le cul.

Toute la salle sait alors que c'est terminé, l'éclairage de scène s'arrête, vos assistants de scène vous reconduisent ici, vous reprenez une douche, vous vous reposez et à votre réveil un copieux petit déjeuner vous attend. Ah! À propos, café, thé ou chocolat?
-Chocolat, dit Anne machinalement.
- Vous avez bien raison, lui répondit Barbara, sur un plan physique c'est exténuant. Toutes les participantes me l'ont confirmé. Bon, alors pour ce qui est de maintenant, je vous rappelle que vos assistants de salle sont bénévoles, etc, etc... Enfin vous comprenez, tout ça ne me regarde pas. Je vous laisse! Ah oui! Une dernière chose, le spectacle ne commence pas avant une heure au moins.

Mangez quand même quelque chose de consistant avant. C'est un conseil entre femmes. Bon là-dessus, je vous laisse. Je vous conseille de faire un peu le vide en vous, faites un peu le point. C'est une expérience importante dans votre vie de femme, surtout si c'est la première fois. Réfléchissez à tout; pourquoi vous êtes venue ici? Qu'est-ce que vous attendez de cette soirée? Quels souvenirs vous en garderez? Je sais pas moi, tout. N'oubliez pas, je vous le rappelle, vos assistants de scène ont un rôle discret mais très important. Sur scène, ils peuvent très facilement et très discrètement vous faire passer du paradis à l'enfer.

Et puis ils sont jeunes, beaux et à ce qu'on m'a dit, ils baisent bien. Une dernière chose, si vous décidez de vous faire sauter par eux, ce que je vous conseille, n'oubliez pas de reprendre une douche après. Si Mamadou se rend compte qu'il n'est pas le premier, ça peut très très mal tourner. Je vous laisse, nous sommes dans la salle d'à côté, la séance ne commence que dans une heure. À tantôt...
La porte à peine refermée, Anne fait le point. Pour une punition, c'est une punition. Ca fait quinze ans qu'elle est mariée à André et jamais elle ne l'aurait cru si tordu, si vicieux. Merde! C'est quand même pas un crime de tromper son mari.

Un mec, un seul mec! Et ici elle va se faire sauter par au moins vingt mecs, si t'ajoutes à ça la séance du taxi et les deux accessoiristes, t'arrives à trente mecs sans te fatiguer. Une fois cocu d'où trente fois cocu.
-Tu parles d'une logique, et après ont dit que c'est les femmes qui n'ont aucune logique. Et cette salope qui n'en rate pas une pour m'humilier et en douce, de façon sournoise. Vous avez des taches... Mettez un peignoir c'est plus correct... et patati et patata... Salope oui! Enfin bref, ça sert à rien de philosopher se dit Anne en reprenant son calme. Elle a pas le choix, une "De Boisselec", c'est un joli bibelot, c'est frais, c'est cultivé, mais ça sait rien foutre.

Et depuis quelques générations, ça n'a plus un sou. À part la particule et la prétention, l'oncle Rodolphe et ses emprunts Russes ne leurs ont rien laissé. Si elle veut garder son train de vie, faudra y passer. Après tout, ce sera peut-être pas si terrible que ça. Bon, les accessoiristes maintenant se dit-elle en se ressaisissant et en se dirigeant vers la porte.
-Messieurs... Entrez, je vous en prie!
- Écoutez leur dit-elle, je ne comprends rien à cette histoire, tout ce que je sais c'est que je suis ici à la demande de mon mari.
Les deux jeunes se regardent, la mine dubitative.

Le plus âgé des deux répond :
-Mais très certainement Madame. Ici, c'est vous la cliente. Ici c'est tout ce que vous voulez.
C'était clair, ils ne la croyaient pas, ils la prenaient pour une de ces bourges bien d'accord de se faire tringler, mais qui sont aussi prêtes à tout pour se trouver après n'importe quelle excuse bon marché.
À quoi bon après tout, pour ce que ça change. Comprenant que ça ne servira de toutes façons à rien, Anne décide donc de faire connaissance.
- Comment vous appelez-vous?
- Pierre, dit l'un.
- André, dit l'autre.
André! Se dit Anne. André! Décidément rien ne lui aura été épargné.


- Et qu'est-ce que vous faites dans la vie? Comment est-ce que vous vous êtes retrouvés ici?
Pierre prend la parole:
-Tout simplement Madame, mon frère et moi on est tous les deux étudiants en psychologie et on a décidé de réaliser une thèse de fin d'étude conjointe. Elle portera sur les perversions sexuelles des femmes mûres, et plus précisément sur la notion d'avilissement masochiste.
André prend la parole à son tour:
-Le masochisme physique et le masochisme intellectuel sont à la fois tout à fait conjoints et tout à fait contradictoires. Que ce soit dans ses origines psychanalytiques ou dans son mode d'expression.


-Je vois, je vois dit Anne, sans trop bien y comprendre grand chose.
-Oui, c'est très curieux, ici on voit de tout. Mais généralement c'est plutôt le genre "bourge-intello".
- Quel âge en général?
- Oh, d'habitude votre âge. On naît avec son intelligence, mais la réflexion sur la vie et l'acceptation de soi, c'est une question de maturité.
- Je vois... Ça ne vous fait rien que je pourrais presque être votre mère?
- Non Madame, bien au contraire. Il y a deux façons de concevoir le sexe; par la bite, ou par le cerveau. La bite, tout le monde sait le faire, le chien, le porc, tout le monde.

Le cerveau, ça c'est autre chose et généralement les dames qui viennent ici ont un cerveau.
- On ne m'a jamais parlé comme ça et c'est vous, presque des gamins, qui me tenez un discours pareil. Venez dit-elle en écartant son peignoir de bain, après il sera sans doute trop tard.
- Je le crois aussi dit André en l'embrassant à pleine bouche et en la basculant sur la table. Demain est un autre jour.

Anne ne tarde pas à ressentir un premier orgasme, cette incroyable atmosphère, cette
discussion à la fois logique et insensée, cette langue experte qui lui fouille la gorge, cette main qui parcourt son sexe, cette autre langue qui lui fouille son intimité.

Mais bordel, se dit-elle en s'enfonçant dans l'inconscience, à quoi est-ce que j'ai passé mon temps jusqu'ici?
Petit à petit, Anne émerge. Aussi incroyable que cela puisse paraître, André ne l'a pas quittée des yeux et il la fixe intensément, surveillant dans les moindres détails sa reprise de conscience, tandis que délicatement, avec sa main libre, il lui remet une mèche de cheveux rebelle en place. Anne est sur un nuage, le plus naturellement du monde, sans rien dire, Pierre et André se mettent de part et d'autre de sa bouche et lui présentent leur sexe tendu. Sans un mot Anne les prend en bouche, tantôt l'un, tantôt l'autre, tantôt les deux à la fois.

Elle les suce du mieux qu'elle peut, sans vouloir trop exagérer toutefois, ils sont encore jeunes et elle voudrait que cet instant dure une éternité.
Pierre s'approche de son oreille, et délicatement lui murmure:
-Attends, je vais te prendre.
Délicatement il fait le tour de la table, lui met son sexe à l'entrée de sa vulve et curieusement pour un jeune de son âge, il ne la pénètre pas d'emblée. Il se penche vers elle, suce ses seins tandis qu'Anne sent à chaque battement du coeur de l'homme battre son sexe sur ses lèvres. Il va me rendre folle se dit-elle. J'ai jamais été baisée comme ça.

Finalement, il se décide à la pénétrer, plus pour l'apaiser elle que lui, Anne l'a bien compris. Ce type, pour elle, se maintient à deux doigts de l'explosion depuis dix minutes. J'ai jamais vu ça se dit-elle, jamais... Pierre une nouvelle fois se penche à son oreille et lui murmure :
-Attends, mon frère...

Pierre laisse la place à André sans que rien ne change, ni l'un ni l'autre ne change quoi que ce soit au rythme qu'ils lui imposent. Anne maintenant n'est plus qu'une fontaine, elle commence à trembler, comprenant qu'il faut conclure, l'un et l'autre la besognent plus copieusement.

Ce n'est pas un orgasme, mais un torrent de montagne qui soudain a rompu ses rives. Anne hurle un plaisir dément tandis que les deux hommes se répandent en elle. Dans la pièce d'à côté, Barbara n'en a pas perdu une miette, la soirée s'annonce bien se dit-¬elle.
Anne est encore à moitié sonnée lorsqu'elle entend André lui murmurer à l'oreille fort délicatement:
- Viens, lève-toi, on n'a pas fini.
Toujours sur un nuage, Anne se laisse faire, elle n'est plus qu'une poupée entre leurs mains. André se couche sur la table, sans dire un mot et toujours fort délicatement, il l'encule. Il l'encule même avec une telle facilité que discrètement il vérifie avec sa main.

Anne s'en rend compte, un moment elle se sent même honteuse de la facilité avec laquelle on l'a pénétrée, et puis quoi? La vie est courte et c'est pas tous les jours qu'on se fait tringler comme ça. Pierre, toujours sans un mot, se présente devant son sexe trempé, dégoulinant de jouissance. Ça va pas être facile de rester là-dedans se dit-il. Après ces quelques considérations techniques et non sans avoir un peu agacé le clitoris, la situation ne peut pas s'aggraver se dit-il. Il la pénètre toujours avec délicatesse, mais jusqu'à la garde. Anne émet maintenant des râles quasi inaudibles, ça fait quinze minutes qu'elle n'arrête pas de jouir.


Toujours sans s'échanger un mot, les deux frères lui imposent leur rythme. Une nouvelle fois Anne explose. Une nouvelle fois ses cris s'entendent dans l'autre pièce. Anne le sait, Anne s'en fout.
André lui murmure maintenant à l'oreille:
-T'es belle, t'es très belle. Viens, il est temps!
Sans un mot ils se relèvent, la prennent tous les deux par la main, lui rajustent son peignoir de bain et la conduisent jusqu'à la salle de bain. Elle est vacillante. Anne a eu les orgasmes de sa vie, elle le sait, désormais, plus rien ne sera comme avant et le reste, elle s'en fout.
En minimisant la puissance du jet, pour ne pas la sortir trop brutalement de son état, ils lui donnent d'abord une douche tiède, puis en jouant sur le mélangeur, ils abaissent progressivement la température de la douche.

Il est impératif qu'Anne reprenne ses esprits avant la suite du programme.
À la sortie de la salle de bain, et sans aucun commentaire, Barbara lui glisse son peignoir de bain et lui murmure à l'oreille:
- Il faut boire et manger maintenant, sinon vous ne tiendrez pas le coup. Asseyez-vous, je vous ai préparé des boissons sucrées glacées et du café fort. Prenez aussi cette tarte au sucre, vous ne tiendrez pas le coup sinon. Anne se laisse faire, elle se laisse guider, elle se laisse prendre en main, elle n'est toujours pas revenue sur terre...

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