J’ai été violée devant mon mari par un groupe d’hommes

par:annie la coquine

Ce soir, c'est la fête, vingt ans de mariage sans nuage, les enfants sont partis chez leurs amis et mon mari m'offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats : une mini jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles, un string, un soutien gorge pigeonnant qui cache difficilement la pointe de mes seins, ainsi que des bas. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c'est quelque chose et mon mari est adorable.


Je suis BCBG, plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin, des jambes galbées et un visage d'ange, c'est ce qu'on me dit en tout cas.

Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant. Après avoir flâné dans la campagne, mon compagnon arrête le véhicule près d'un petit bar, m'attrape et m'embrasse langoureusement. « Je t'aime » me dit-il « moi aussi comme au premier jour » et il m'embrasse de nouveau promenant sa main sur mes seins. Mon sexe était déjà tout humide. Il m'enlève le string, pose délicatement ses lèvres sur le mont de vénus, me met une petite claque sur les fesses et me dit « reste ainsi » en mettant mon slip dans la boîte à gants. Allons voir ce petit bar, nous prendrons l'apéritif ici, nous avons le temps et le resto n'est plus très loin.

En sortant de la voiture, je vis s’éloigner de la fenêtre, ce qui devait être le patron du bar. A priori, il n'avait rien raté du spectacle. Je ne dis rien à mon mari qui n'aime pas trop ce genre de situation, Il n'avait peut-être pas tout vu et nous n'avions pas poussé la chose très loin.


« Bonsoir m'sieu-dame» nous –lance-t-il, en matant ma poitrine généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous le chemisier transparent. Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n'est pas la place qui manque. Le patron est seul avec ses deux dobermans. C'est un gros bonhomme jovial presque chauve qui nous félicite après que nous lui avons expliqué le pourquoi de notre présence.

Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses et d'autres. Un groupe d'hommes arrive peu de temps après et s'installent à coté de nous. Ils nous saluent et commandent directement plusieurs bouteilles d'alcool et composent leurs cocktails eux-même.

Nous commandons une seconde tournée. J'en profite pour tirer sur ma jupe qui est vraiment très courte. Elle découvre mes cuisses presque jusqu'au sexe, et qui visiblement attire le regard du petit groupe d'à côté. Bien que je leur trouve un air pas très catholique, ils paraissent sympathiques, rieurs et chahuteurs. Ils nous sourient et nous précisent qu'ils sont là pour enterrer la vie de garçon de l'un d'eux. Nous leur répondons cordialement que nous sommes ici pour notre anniversaire de mariage et que nous leur laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.

« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les années de vie commune » nous dit l'un d'entre eux et il nous propose gentiment de trinquer avec eux. Mon époux accepte avec plaisir et levons tous nos verres au futur marié et à nous même..

Nous entamons une discussion courtoise avec ces hommes et constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter leur mixture. Bien que fort en alcool, leur cocktail est bon. Nous parlons un peu des joies et des contraintes du mariage. Ils tiennent à nous offrir une autre tournée et joignant le geste à la parole, ils nous proposent de réunir nos tables.

Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons envie de passer une bonne soirée, alors un peu d'animation avant le dîner est la bienvenue. Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières petites histoires assez salées pendant qu'ils nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres.

Nous n'avons pas l'habitude de boire autant et commençons à avoir la tête qui tourne. Je me sens pour ma part sur un petit nuage. « Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n'a pas l'air d'aller très bien non plus. « Attends cinq minutes »lui dis-je. J’aimerais me refaire une beauté.

A vrai dire, une petite envie m'oblige à avoir recours aux toilettes avant de partir. Je me lève, traverse en titubant l'arrière salle et trouve les wc. « Je suis pompette » me dis-je en riant. J'en profite pour me remettre un peu de rouge-à- lèvres et surtout réajuster mes seins dans les balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission. Cela explique les yeux un peu trop fixés sur ma poitrine durant l'apéritif. Vu mon état, moi qui suis plutôt réservée d'habitude, je souris avec une pointe de fierté à l'attention que l'on me porte.

En sortant des toilettes, je m'aperçois que cinq des hommes ont quitté la table commune. Ils se sont attablés et discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles d'alcool. Je vois mon mari de dos qui parle et continue de boire avec les deux autres de la troupe et le patron. Alors que je me dirige vers ma table, toujours en titubant, l'un des cinq hommes m'interpelle joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux. Avant de rejoindre mon mari et de partir au restaurant je me dois de donner quelques conseils féminins avertis au futur marié.

Devinant mon hésitation et sans attendre ma réponse le plus costaud de la bande m'attrape rapidement par le bras et me demande de m'asseoir. Malgré leur gentillesse et leur bonne humeur, j'hésite à rester mais la main ferme, mon esprit embrouillé et l'envie de ne pas passer pour une sainte-nitouche ont raison de mes réticences. Les autres chaises étant toutes retournées sur les tables, ce galant homme m'installe donc sans plus de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille "cela ne vous gêne pas j'espère" finit-il par me dire.

Il plaisante un peu, me sert à boire, détend l'atmosphère et se présente en me faisant des grimaces « Moi c'est Denis » « Moi c'est Annie » répondis-je en rigolant. Nous discutons surtout de moi, des femmes et abordons les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui ne doit jamais être trahie, en me donnant en exemple avec fierté,... toujours en sirotant ce breuvage.

"Mon verre doit être magique, je n'arrête pas de boire et il est toujours aussi rempli" dis-je en m'esclaffant. J'ai chaud mais je me sens bien avec toujours la vue sur mon mari, de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées autour du genou (qui n'arrête pas de bouger) avec la main droite de mon chevalier servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu'il caresse doucement) pour que je ne glisse pas. «Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face de moi, je baisse la tête et je m'aperçois que mon sein droit est à nouveau sorti du balconnet et darde fièrement sa pointe sous l'étoffe transparente de mon body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant à sa place.

Avant que j'ai pu mettre la main sur ma poitrine pour mener à bien la remise en place, Denis me précède et passe la sienne sous le body. « Laissez je vais faire » Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l'écarlate « Euh! Beu! » . Je bafouille et attrape vainement le bras de Denis qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le caresse délicatement et titille la pointe. Absolument pas gêné, il me complimente sur ma poitrine, sort le second sein et ressort sa main.

« Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez-les respirer, on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! » La tête me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in-extremis m'évitant de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position stable sur sa jambe. « Pour les seins, cela restera notre petit secret » me murmure-t-il à l'oreille en y plaçant un petit bisou et en continuant de me peloter par-dessus l'étoffe. Je suis déconcertée, un peu bourrée et répond en bégayant « Bon d'ac.d'accord » et je reprends mon verre.

Denis me cale à nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse légèrement la fesse mais sous ma jupe. Il l'a relevée lorsqu'il m'a attrapée en dévoilant ainsi mon intimité. Les autres hommes regardent mon minou avec insistance. Je sens une douce chaleur envahir mon bas ventre, la main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon sexe humide. J'écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter la tâche. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées et caresse le clitoris. Le jeune se lève s'approche de moi, se place derrière moi, relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m'embrasse à pleine bouche, un autre larron s'agenouille devant moi et dit : "Elle est toute épilée cette petite salope "et il commence à me brouter le minou. Denis enlève sa main de mon sexe et me malaxe les fesses avec vigueur, la langue explore l'entrée de mon intimité complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris.

Dans un sursaut de lucidité, je tente de me lever un peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et arrêter cet enchaînement que je ne voulais pas. En vain les mains qui m'enserrent les cuisses, les fesses, les seins ne me laissent aucune chance.

Je regarde dans la direction de mon mari pour chercher de l'aide mais je ne le vois plus. "Non, s'il vous plaît, laissez-moi". Ces paroles à peine terminées, le broutard de minou se retire. Denis me soulève un peu et le broutard m'enfile d'un seul coup, je sens son sexe chaud envahir ce qui n'avait appartenu qu'à mon mari. Je lâche un râle de plaisir. J'écarte les jambes au maximum et je me laisse aller.

Les autres enlèvent leur pantalon et s'approchent. J'attrape le premier sexe à ma portée, le branle, ouvre ma bouche et le suce avec vigueur. Malgré moi, je sens le désir monter de plus en plus et je continue à sucer plusieurs verges avec passion pendant que Denis me lime et les autres me caressent tout le corps.

Luc, je crois que c'est son prénom, va et vient lentement puis accélère et éjacule dans ma bouche. J'avale toute la semence avec délectation le suçant jusqu'à la retombée du sexe. "T'es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise" me dit Luc pendant qu'un autre prend sa place. Je sens mon ventre qui explose de chaleur. Denis vient de jouir à son tour . J'écarte les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin de sentir au mieux l'homme qui est en train de me violer.

Deux autres m'attrapent, m'enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table, me lubrifie l'anus avec leur salive, commence à forcer l'entrée avec leurs doigts et m'pénètrent à tour de rôle en me pelotant les seins. C'est la première fois que cela m'arrive. Après un début franchement douloureux, j'ai maintenant envie que tous viennent remplir mon petit trou. On me retourne à nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n'ai joui autant. Je suis remplie de sperme.

Une fois que tous ont profité de moi, on me retourne à nouveau et on m'attache à la table, les fesses en l'air et l'on m'introduit un objet plutôt volumineux dans ma chatte. Après plusieurs aller-retour, le patron du bar que je ne voyais plus, arrive et me dit " Écoute poulette, ton mari n'était pas très bien, ce qui n'est pas anormal avec les somnifères que nous avons mis dans sa boisson. Nous l'avons ramené chez-vous en lui expliquant que nous nous occuperons bien de toi et que nous te ramènerons. Pendant que tu t'éclatais comme une bête, j'ai pris un bon nombre de photos. Tu auras beaucoup de mal à faire croire à qui que ce soit que tu n'étais pas consentante. Alors on va continuer à s'amuser puis on te ramènera chez toi.

Tu as encore du temps devant toi. En plus de fermer ta gueule et tu viendras une fois par semaine vider nos couilles". Il me balance deux bonnes claques en pleine figure et je me mets à pleurer. Pas très longtemps, car le patron s'empare d'une bouteille de bière. Il l'ouvre et me l'enfonce dans l'anus déjà dilaté. Sous la poussée, l'objet ressort de mon vagin, drôle de sensation que cette bière froide qui envahit mes intestins. Il s'applique à de longs va-et-vient, j'écarte les jambes au maximum, au début pour limiter la souffrance. Pour qu'il puisse l'enfoncer complètement dans le cul, à chaque aller-retour, la bière gicle, puis il alterne avec mon sexe. Il jette la bouteille et il me sodomise à son tour pendant que les autres réinvestissent ma bouche et me voilà repartie avec un désir fou que je ne peux réprimer.

L’effet de l'alcool commence à se dissiper et je mesure maintenant la réalité de la situation. Les hommes me laissent un peu et vont se resservir quelques cocktails. Une bonne demi-heure se passe avant que la joyeuse troupe ne s'intéresse à nouveau à moi. Maintenant j'ai peur, j'ai honte et n'ose rien dire. On recommence à me caresser délicatement l'entrejambes et les seins.

Broute minou repasse à l'action et me lèche alternativement minou et l’anus. Je sens malgré moi le désir monter à nouveau, mes cuisses s'écartent et mon sexe béant est prêt à accueillir à nouveau. On me détache, me met au sol à quatre pattes et le patron du bar arrive avec ses deux dobermans.

Il ordonne à l'un de ses chiens de se coucher devant moi, il le retourne et me dit : « Suce salope, t'es juste bonne à soulager mes chiens . Devant mes faibles protestations, je reçois une nouvelle paire de claques. Écœurée, c'est en larmes que je m'exécute. Le sexe moyen du chien commence à gonfler dans ma bouche pour devenir d'une taille plus que respectable. Le patron me besogne par derrière pendant ce temps, je sens la jouissance monter et c'est avec bonheur que j'avale la purée de « Médor » qui gémit de bonheur. Puis c'est au tour du second chien de venir se vider dans mon anatomie, à la place de son maître et c'est avec lui que j'explose d'un plaisir encore inconnu à ce jour.

Je constate que l'on ne cesse de me prendre en photo. Les festivités terminées, les deux compères qui n'ont pas participé aux festivités m'attrapent sans ménagement et m'entraînent nue dans leur voiture, à l'exception de mes bas.

Quelques kilomètres plus loin, nous arrivons sur un parc réputé pour son activité sexuelle la nuit. Moyennant quelques euros la passe, je me fais reprendre par tous les trous. Petits, grands, gros, maigres, beaux, laids, j'ai eu le droit à tout, même un collègue de bureau vicieux à souhait qui me pelotait les fesses dès qu'il le pouvait et ne se priverait plus désormais, avec comme cerise sur le gâteau, deux clochards à titre gracieux. En réponse à cela les deux hommes me raccompagnent chez moi.


Arrivés, ils vont voir si mon mari dort toujours. Dans notre lit, pas très en forme dans un semi-sommeil, à moitié shooté, à moitié conscient, il nous regarde en disant des choses incompréhensibles. Il se fait déposer gentiment par terre « boum ! » Les deux hommes investissent notre lit, ils m'attrapent et me violent à leur tour, m'embrassant à pleine bouche, me pétrissant sexe et seins, me pénétrant encore et encore devant mon homme qui nous regarde l'air hébété. Ils m'obligent à me coucher sur lui, en faisant
en même temps une fellation à l'un de mes tortionnaires pendant que l'autre continue à prendre des photos. Ils m'enculent à tour de rôle en m'urinant dans la bouche pendant que je crie de jouissance.

« Bon Anniversaire de mariage chérie » me disent-ils, « Tu es une baiseuse de première, et à l'avenir, évite de te faire sucer le nougat devant les bars, ça t'évitera des ennuis », « Et pour ton mari ne t'inquiètes pas, demain il aura la gueule de bois mais ne se rappellera pas de tout, débrouille-toi pour t'inventer une histoire » et ils disparurent. Tout s'est passé comme ils me l'avaient dit, mon mari ne se rappelle plus des événements après le troisième verre, sauf un vilain cauchemar dans lequel je me faisais violer devant lui dans notre lit sans qu'il puisse intervenir.


Ce n'était heureusement qu'un mauvais rêve argumente-t-il ! Je me rends régulièrement au bar « chez ROBERT « où je me fais défoncer tout aussi régulièrement, bouche, anus et sexe avec de nouvelles variantes : lesbiennes, fisting, hommes de couleur, bandes organisées, pipes aux clients sous la table et bien d'autres asservissements. A chaque fois, je récupère une photo. « Quand tu auras récupéré toutes les photos tu seras
libre poulette » me dit le patron, « à moins que tu n'aime ça »

Quant à mon collègue de travail, il expérimente avec moi tout ce que sa femme n'accepte pas. Je ne compte plus lorsqu’il me prend dans les toilettes de l'entreprise, parfois avec d'autres collègues qu'il a mis au courant. Il ne se passe plus un jour sans qu'on me touche les fesses sous ma jupe. Ne pouvant me confier ni à mon mari ni à la police, je suis allée voir un « psy » Je me suis confiée à lui, lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m'a écoutée, et m'a déclaré qu'il n'avait jamais entendu d'histoire aussi bandante.

Il se rend maintenant régulièrement au bar « CHEZ ROBERT » et me baise à chaque occasion. Mon mari n'est au courant de rien, je l'aime toujours autant, lui aussi même s'il se plaint de temps en temps de ma moindre disponibilité sexuelle.

Bisous à tous