Rue déserte en pleine nuit

par:MissP et Dream Evasion

Cette histoire a été imaginée à quatre mains par mail interposés... Demain, je te croise dans un endroit discret (mais pas trop) en plein nuit, que fais tu ? Je t'aborde... te dis que c'est pas prudent de te promener seule comme ça en pleine nuit... Voulez vous que je vous escorte dans un endroit plus sûr ? C'est justement les endroits très lumineux et pleins de foule qui me font peur... Mais je veux bien de la compagnie parce qu'il a beau faire un temps très doux, je m'ennuie ferme toute seule ici... Et comment es-tu habillee ?? Ma passion de la moto se retrouve jusqu'ici. Mais pour une fois, je suis en voiture, je porte une jupe de cuir et un blouson noir relativement ajustés. Mes jambes sont gaînées de noir... Devine le reste ! Adossée au mur, moi à tes côtés, je passe doucement ma main sur ta cuisse tout en t'embrassant tendrement, ma langue se mêlant à la tienne. Parvenant à remonter légèrement ta jupe serrée, ma main se faisant toujours plus aventureuse, je me rend compte que ce ne sont pas des collants mais des bas que tu portes... Je peux à présent caresser le haut de tes jambes si chaudes et si douces, remontant toujours plus haut, je carresse superficiellement tes lèvres à travers le tissu de ta culotte et redescend sur tes cuisses ; alternant ces deux caresses... Il fait nuit noire et un lampadaire à quelques mètres nous éclaire légèrement. Ta main découvre ma peau à la limite de mes bas et remonte vers mes lèvres. Tu découvres l'intérieur de mes cuisses et reconnaît la dentelle du string. Un groupe de jeunes, bruyant, se rapproche de la ruelle. L'excitation monte et tu t'en rends compte dans ta caresse et aux battements de mon coeur. Tu te fais plus insistant en t'appuyant plus fort sur moi. Le mur de pierre, froid, me retient. Ta poitrine écrase la mienne. Ta main remonte sous la dentelle et tes doigts fouillent. Le groupe fait de plus en plus de bruit... Ne me souciant pas des gens qui se rapprochent je continue mes caresses, écartant ton string. J'insinue d'abord un doigt en toi rapidement rejoins par un deuxième, étouffant tes soupirs par un long baiser. J'entends le groupe de jeunes passer tout près, mélange de sifflements des garçons et de critiques des filles. Je te sens prise entre le désir de tout arrêter et celui de continuer mais plaquée contre le mur tu n'as d'autres choix que de te laisser faire. Une fois le groupe éloigné je défais ton blouson pour découvrir un haut bien moulant ... enfermé dans une guêpière noire trop ajustée. Mes seins débordent légèrement et tu en profites largement. Ton genou s'insinue pour écarter mes jambes. Mes hauts talons trébuchent sur les pavés, mais tu me retiens largement en me comprimant d'autant plus contre le mur. Ta langue découvre la pointe d'un de mes seins pendant que ta main fouille mes lèvres. Tes doigts s'enfoncent loin et tu choisis de me chatouiller le petit trou... Je sors mes doigts plein de ton jus de la chatte entrainant avec eux ton string. Je dégraffe mon pantalon et te soulevant du sol en te prenant derrière les genoux, ta jupe remontant sur tes hanches, je viens t'enfiler ma queue d'un coup sec qui t'arrache un cri. Tu baisses de toi-même ta guêpière m'offrant tes seins à embrasser, à lècher, à mordiller...Alternant des va-et-viens rapides et lents je te prend comme une petite pute (ta tenue en dit long sur ce que tu venais chercher...). Puis arrêtant mes va-et- viens, restant au plus profond de ta chatte, mes doigts encore plein de ton plaisir viennent caresser ton petit trou, s'insinuant sans mal en toi. Un doigt dans ton cul, remuant légèrement, je reprend lentement mes va-et-viens... Ton cul appelle un deuxième doigt que je m'empresse de t'enfiler..... Je m'accroche à une grille de fenêtre près de nous pour mieux bouger autour de ta queue. Je danse sur elle pendant que tes doigts continuent à fouiller mon cul. Plus je danse, plus tu me fouilles, plus ma cyprine coule et plus je me dilate. Brutalement, tu m'arraches de la grille à laquelle je m'accroche et sortant un instant ton sexe de ma chatte, tu me jettes à plat ventre sur le capot de la vieille voiture qui traîne là. Je n'ai pas le temps de réagir, mes seins s'écrasent sur la tôle froide et poussiéreuse pendant que ta queue s'enfonce sans hésitation et d'une seule bonne poussée dans mon cul. Je hurle de douleur et de plaisir à la fois. Mains posés sur tes hanches je prends ton cul bien à fond et sans ménagement, je sens mes couilles venir cogner contre ta chatte. J'alterne des coups rapides puis plus lent, une de mes mains glisse de tes hanches vers ton dos, jusqu'à atteindre ton épaule, te griffant tout le long. Quand à l'autre main elle viens glisser vers ta chatte, carressant ton clito avec délicatesse et force à la fois. Tes gémissements se font de plus en plus bruyant et soudain je vois une lumière s'allumer au premier étage de la maison... Ton sexe sort de mon cul et tu me relèves en me prenant les épaules et me poussant vers la porte cochère. Tu la pousses et nous nous retrouvons dans un long couloir de pierre. Il fait froid. La porte se referme bruyamment et tu me plaques contre le mur. La pierre me rappe les seins. Tu relèves ma jambe et enfonce ta queue dans ma chatte. Tu n'as pas fini de te servir de moi et une lumière ne t'empêchera pas plus que des petits mateurs de prendre ce que tu es venu chercher... Mains plaquées contre le mur tu t'écartes de celui-ci m'offrant ta croupe. Je ressors de ta chatte pour venir dans ton cul à présent bien dilaté puis j'alterne m'enfonçant bien à fond à chaque fois. Je viens prendre tes seins à pleines mains les malaxant. Tes gémissements résonnent dans ce couloir... Ton va et vient me fait perdre la tête, je ne sais plus où tu es... Je pousse le mur pour que tu ailles plus loin. Ta queue frémit de plus en plus fort. Tu restes dans mon cul. Une de tes mains vient pincer le bout de mes seins, je frémis... Tu reviens vers mes reins et tu me griffes à nouveau. Tu attrapes ma croupe, écartes mes fesses pour mieux t'enfoncer encore et ne m'entends pas mordre mon bras pour ne pas hurler de jouissance. Je tremble des pieds à la tête, je jouis de partout, mes muscles se serrent autour de toi par saccades. Tu t'immobilises une seconde sentant ta semence partir avant de recommencer tes coups de boutoir un instant pour enfin déserter mon cul et jouir sur mes reins, laissant ton jus couler sur mes fesses et le long de mes cuisses. Tu te branles un instant, me maintenant par les épaules pour que je reste là, toujours offerte au moindre de tes gestes. Je tremble encore de plaisir. Tu ne me lâches pas alors que je t'entends te rhabiller. Tu t'approches alors de mon oreille en murmurant : "Dans deux jours ici, même heure". Je n'ai pas le temps de réagir. J'entends déjà la porte cochère se rabattre sur toi... Je ne sais plus qui je suis... Reviendrais-je ?