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Ondine ou la révélation
par:ondine57
Depuis sept ans, c'était devenu un rituel. Tous
les premiers vendredis du
mois, Emma arrivait radieuse chez moi pour se soumettre entièrement
aux
désirs de son Maître. Qu'il était déjà
loin le temps de l'étudiante timide
et vierge mais qui, à force de patientes leçons était
devenue trois fois
femme et, maintenant, bien plus encore.
Nous étions en décembre. Je la revois encore,
entièrement nue et à genoux,
essuyant, ainsi que je lui avais ordonné, mon sexe avec ses longs
cheveux
défaits. Et ses lèvres encore luisantes de mon sperme.
Je l'entends encore
aussi. Sa voix soumise, fragile et sans doute faussement timide. «
Maître »,
dit-elle, « j'ai bien reçu Votre lettre avant-hier. Celle
où vous me
demandiez ce qui me ferait le plus plaisir pour mes vingt-cinq ans le
mois
prochain. J'ai beaucoup réfléchi. Je sais que Vous aimez
m'offrir des
lingeries qui me rendent plus putain encore. Votre putain, Maître,
Votre
putain. Votre putain très dévouée et qui ose avec
Vous ce que jamais je n'
oserais avec mon mari. J'ai beaucoup réfléchi à
ce prochain cadeau. Mais.
Mais je ne sais si vous serez d'accord ». « Ton Maître
t-a-t-il déjà refusé
quelque chose ? Alors, parle ».
Eh bien voilà, Maître, cela fait déjà
longtemps que j'y pense, mais que je n
'osais Vous l'avouer. Accepteriez-vous, que, le mois prochain, nous
échangions nos rôles ? Que je sois votre Maîtresse
et Vous mon esclave ? »
Sa question m'étonna. J'avais pensé à
tout sauf à cela. Mais comment
pouvais-je refuser une telle requête à cette jeune dame
qui faisait de moi
un heureux quadragénaire. Des larmes de joie coulèrent
de ses yeux quand
elle m'entendit acquiescer à sa question. Et je sentis mon sexe
reprendre
vigueur à peine l'eut-elle embouché pour me remercier.
Ce fut un mois bien étrange que celui qui suivit
cette longue soirée. Il ne
se passait pas un jour sans que je songe à Emma. Sans que j'imagine
comment
elle allait jouer son nouveau rôle. Cela me faisait frémir.
Cela m'excitait
aussi. Quinze jours avant son anniversaire, je reçus une petite
lettre
écrite à l'encre rouge. Je la possède encore aujourd'hui.
L'écriture, d'
habitude petite et en rondeur, était faite de traits vifs et
acérés. J'en
connais encore par coeur le message : « Je sais, le chien, quinze
jours c'est
long, mais je t'interdis formellement de te branler pendant tout ce
temps ».
Ainsi, quinze jours auparavant, me fallait-il déjà obéir.
Ce que je fis.
La date arriva enfin. Je me sentais de plus en plus nerveux
et mon
imagination ne cessait de croître, bien plus encore que lorsque
je me
demandais quelle punition j'allais bien infliger à celle qui
adorait que je
l'appelle « putain ». Le téléphone me réveilla
alors qu'il n'était pas
encore six heures ce matin-là. Je n'ai pas reconnu la voix mordante
et
hautaine qui me demandait si le chien dormait encore. C'était
Emma qui m'
indiquait la marche à suivre, les objets à mettre à
sa disposition, Emma qui
m'ordonnait de lui écrire une longue lettre de soumission. Non,
ce n'était
plus Emma mais bien « Madame » comme je devrais l'appeler
durant toute la
soirée. Je me mis tout de suite au travail. Ce n'était
pas bien long, mais
il me sembla qu'une journée entière ne serait pas suffisante.
Dix-heures
approchaient. Ma lettre était finie, je pouvais dès lors
m'asseoir dans le
bureau, nouer un bas de soie noir sur mes yeux et attendre que madame
arrive.

Même si je m'en doutais, elle arriva avec plus d'un quart d'heure
de retard.
Combien de fois Emma n'était-elle pas ainsi restée dans
le noir. Attendant
mon seul bon vouloir. Combien de fois ne m'avait-elle pas dit qu'ainsi
les
secondes lui paraissaient des minutes et les minutes des heures ? Et
c'est
exactement ce que je ressentais. La porte s'ouvrit. Emma, pardon, Madame,
ne
daigna pas entrer dans le bureau. J'entendis le bruit de ses hauts talons
gravir l'escalier puis marteler le parquet de l'étage. Sans doute
Madame
inspectait-Elle les lieux, les objets. Le bruit des pas cessa. Sans
doute
Madame lisait-elle ma lettre de soumission dans laquelle je lui avouais
ce
que j'étais prêt à subir ou non. Je ne puis aujourd'hui
encore dire combien
de temps le silence dura. Ce dont je me souviens c'est, qu'en entendant
à
nouveau les talons secs descendre les escaliers, j'eus l'impression
que mon
coeur allait éclater dans ma poitrine.
Elle entre. Elle ne dit rien. Elle tourne autour de moi. Je suis assis
sur
une chaise au milieu de la pièce. Outre le bruit des pas, celui
d'un
cliquetis de chaîne. Je le reconnais. C'est la laisse d'Emma.
Celle qu'elle
portait souvent, reliée au collier de cuir clouté. La
lourde laisse qui
pendait entre ses seins ou qui, parfois, s'engouffrait dans son ventre
parfaitement lisse et glabre. Elle marche. Elle ne dit rien. Elle est
derrière moi. Elle me tire la tête en arrière en
agrippant brusquement mes
cheveux. Elle m'attache le collier de chien. Le serre. Fort. Très.
Elle y
accroche la chaîne. De nouveau, ma tête est tirée
en arrière. Plus
violemment cette fois. Je n'ai pas le temps de crier qu'un crachat très
puissant me frappe le visage. Je n'ai pas le temps de lever la main
qu'une
voix très sévère arrête mon geste : «
Ne t'essuie surtout pas, sache que,
chaque fois que je croise une larve ou une limace, je crache. C'est
ma façon
de leur dire bonjour et j'attends qu'elles me remercient ! Tu entends,
la
larve ? Tu entends ? ». Deux nouveaux crachats plus puissants
et plus
méprisants encore m'atteignent. Et je me surprends à entendre
une voix très
faible, très servile, remercier l'auteure de ce bonjour très
humiliant. Puis
le silence, de nouveau. Puis encore la voix. La voix très dure.
Très
ironique et cruelle. La voix de quelqu'un qui parlerait en l'absence
de tout
témoin. « Je me souviens de quelqu'un qui se prétendait
Maître et ne cessait
de répéter qu'une esclave se devait de l'attendre entièrement
nue. J'arrive
ici et je suis très déçue. Évidemment, une
larve, ça n'a pas de cerveau.
Tais-toi ! Je sais que je ne t'ai pas précisé cela au
téléphone ce matin,
mais je croyais ne pas devoir le faire. Lève-toi et mets-toi
nu ! Et tout de
suite » !
Grotesque, grotesque, ne cesse-t-elle de maugréer en me voyant
me
déshabiller. Je ne vois rien. Mes gestes sont maladroits et je
manque
plusieurs fois de perdre l'équilibre. Finalement, me voilà
nu et, sans que
Madame me le demande, la tête basse, les mains derrière
le dos et les jambes
écartées. Puis, d'un ordre bref, Madame me demande de
me rasseoir sur la
chaise. Là, elle m'attache les mains au dossier et les chevilles
aux pieds
arrière du siège. Et, de nouveau le silence seulement
interrompu par le
bruit d'une allumette que l'on craque et le parfum de la première
bouffée d'
une cigarette. « Ce même prétendu Maître, toujours
à propos de la nudité,
pérorait sans cesse qu'une esclave devait être parfaitement
nue. Je n'en
attendais pas moins de mon esclave. Mais je sens que ce soir est décidément
un soir de déception. Tu ne sens rien, la larve » ? Une
odeur âcre de roussi
empuante la pièce. « Moi, je trouve que ça pue le
porc ». Mes membres
tressaillent. Je devine que Madame promène le bout incandescent
de sa
cigarette sur les poils de mon pubis. « Et, pourquoi, la larve,
pourquoi la
pièce pue-t-elle le porc » ? Et je m'entends encore répondre
en balbutiant
« parce que je suis un porc, Madame, un porc qui ne mérite
pas Votre
présence ». Un autre craquement d'allumette, mais plus
proche maintenant et
une odeur plus âcre encore et des crépitements plus intenses
car l'allumette
reste plusieurs secondes à se consumer et incendier ma toison.
Une gifle
étouffe les flammèches. Une autre mon érection
car, sans que je puisse m'en
empêcher, je me suis mis à bander. Chose que Madame me
dit n'absolument
point tolérer...
Enfin, elle me délivre. Me dit qu'il est temps de se rendre
au salon. Me dit
encore son immense déception de s' être
aperçue que ma queue ridicule et mes
couilles immondes n'avaient pas été rasées. Elle
me fait lever, m'ordonne de monter au salon tandis qu'elle me tient
en laisse. Un coup sec sur celle-ci. « Dis, le chien. Que je sache,
je n'ai jamais vu un chien monter les escaliers sur ses jambes ».
Je ne dis rien. Je monte les marches une à une, à quatre
pattes.
Le bandeau m'aveugle toujours. Je suis à genoux, dans un coin
de la grande pièce, le visage tout contre le mur. Je n'ai pas
encore vu comment Madame était habillée. J'ai seulement
deviné, à l'odeur, qu'elle portait une robe de cuir. Enfin,
elle m'enlève le bandeau et me présente ma lettre de
soumission. M'oblige à la lire, toujours à genoux, toujours
face au mur. M' oblige à la relire car elle prétend n'avoir
rien entendu. J'hésite un peu.
Je dis que, peut-être, les voisins vont-ils entendre mes ignominies.
Elle me
répond qu'elle s'en fiche éperdument, qu'il serait même
bon que toute la
ville entière sache que je ne suis qu'une larve.
La lecture est terminée. Madame est furieuse. J'ai eu l'impudence
d'écrire
dans ma lettre qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait de ma queue.
Qu'il
me plairait beaucoup d'être attaché les bras en croix pendant
qu'elle s'
occuperait de mon membre. Crois-tu que j'aie le moindre intérêt
pour ta
minable bitte me demande-t-elle tout en s'en emparant violemment afin
d'y
faire passer le noeud coulant d'une corde de nylon, de serre celle-ci
très
fortement, de la faire passer entre mes jambes, entre mes fesses, de
tirer
fortement jusqu'à l'attacher à l'arrière du collier.
Ainsi mon sexe a-t-il
disparu. Ainsi ai-je une quelconque allure de femme. Ainsi Madame est-elle
heureuse de ne plus voir ma minable queue. Une fois ce travail terminé,
Madame me ligote les mains derrière le dos. Puis, je l'entends
rejoindre l'
autre bout de la pièce. « Retourne-toi le chien et dis-moi
si je suis
belle ». Comment serait-il possible de prétendre le contraire
? Elle est
plus que belle. Sa robe de cuir fendue, comme je l'avais deviné,
toute de
noir vêtue, ses escarpins, ses bas. Son chignon très serré.
Et, pour la
première fois, ses ongles et ses lèvres peints en noir
pour lui donner un
air plus sévère encore que celui de son regard. Elle est
assise dans un
fauteuil, les jambes croisées. Elle me fait venir devant elle,
m'obligeant à
venir sur les genoux. Elle me tend négligemment son escarpin,
m'oblige à le
lécher car, selon elle, tout à l'heure, en promenant son
chien, elle l'a
sali. Je lèche le cuir, la semelle, je prends le talon entre
mes lèvres, je
le suce, elle l'enfonce dans ma bouche. L'autre, maintenant, me dit-elle,
en
désignant celui qui touche le sol. Pour cela, je suis obligé
de me mettre
sur le ventre. Douloureusement, je sens mon sexe se gonfler. Je me sens
plus
qu'humilié et, pourtant, pourtant, je bande. Malgré la
douleur de la corde
qui m'enserre. Madame l'a remarqué et, sans doute est-ce la raison
pour
laquelle elle me repousse de manière méprisante, me laissant
sur le dos. «
Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas te voir bander,
espèce d'ordure. Tu
me dégoûtes. En plus, c'est mon anniversaire et je n'ai
pas encore vu l'
ombre d'une bouteille de champagne. Je vais devoir me servir toute seule
peut-être » me demanda-t-elle d'un air particulièrement
dédaigneux. Elle ôte
mes liens de manière à ce que je puisse la servir. Je
suis toujours très
maladroit. La corde me brûle entre les fesses. Chaque pas est
une douleur.
Chaque pas est un plaisir. Je verse une coupe de champagne à
Madame qui m'
ordonne de me mettre à quatre pattes afin que je lui serve de
siège. Elle
soulève sa robe et s'assied sur mon dos. Je sens ses fesses sur
moi. Ses
fesses mais aussi sa divine fente toute nue, toute lisse. Je me sens
honteux
de ne pas m'être rasé. Vraiment, vraiment, je suis indigne
d'elle. Malgré
tout, je resonge à ce que j'avais écrit dans ma lettre
de soumission. J'
avais osé écrire que je serais ravi si elle m'attachait
bras en croix dans
la cave et qu'elle s'occupe de mon sexe très longtemps, jusqu'à
ce que je l'
implore de me faire jouir au bout d'une heure ou deux. Après
tout, nous
avions toute la nuit. On aurait dit qu'elle devinait mes pensées.
«
Dis-donc, le chien, je suis en train de relire ta lettre. Une fois de
plus,
tu me déçois. Je veux bien t'attacher les bras en croix,
je ne demande pas
mieux même, mais de là à te faire jouir !!! Ha ha
ha ha !!! Dans ma bouche
peut-être !!! Tu oublies sans doute que ce n'est pas Emma que
tu reçois ce
soir. Crois-tu qu'une Dame digne de ce nom s'abaisserait à se
mettre à
genoux pour sucer la queue d'un minable chien ? Et pourquoi pas avaler
ton
immonde foutre tant que tu y es ». Elle se lève. Furieuse.
Me prend à
nouveau par les cheveux et balance violemment le reste de sa coupe dans
mon
visage. « Vraiment une très mauvaise idée que j'ai
eue pour mon anniversaire
! J'aurais dû me douter que tu ne serais pas à la hauteur
de mes désirs. En
plus, ce champagne est encore plus immonde que toi. Approche-toi et
écarte
bien les fesses. Montre-moi bien ton sale trou. Oui. Comme ça.
Bien. Encore
un peu plus fort ». Je l'entends qu'elle crache sur mon anus.
Qu'il y
enfonce quelque chose. Le bouchon. Oui, le bouchon de la bouteille de
champagne. « Si tu veux vraiment te montrer digne de moi, tu garderas
ce
bouchon jusqu'à demain ». Oui, Madame, je le garderai.
Je le garderai.
Je la vois. Elle se lève. Je suis surpris. Elle remet son grand
imper en
ciré noir. Je lui demande quelle sera la prochaine punition.
Je lui dis qu'
il n'est pas encore 21 heures. Qu'il y a encore beaucoup d'objets qui
n'ont
pas servi. Méprisante, elle me regarde. « Tu as oublié
que c'était mon
anniversaire » ? Non, Madame. « Et mon mari ? Tu oublies
mon mari ? Tu ne
crois quand même pas que je vais le laisser seul ce soir. J'ai
envie, très
envie de me faire baiser à mort ». Mais. Mais. Il n'y a
pas de mais.. La
voilà maintenant habillée. Devant la porte. Quatre ou
cinq mètres nous
séparent. Elle exige que je vienne lui baiser les pieds. Je me
lève. Non,
non, ordure ! Rampe jusqu'à moi ! Rampe comme l'infâme
lombric que tu es. J'
obéis. Je lui lèche les escarpins. Ma bouche remonte le
long de ses bas. Je
la supplie de m'autoriser à rendre hommage à son sexe.
Je dis même son «
divin » sexe. Elle m'agrippe par les cheveux, me force à
me redresser. Tu n'
auras rien de moi ce soir. Rien, tu m'entends !!! D'une main ferme,
elle m'
empoigne le visage et me force les mâchoires. Ouvre bien grand
ta sale
gueule que j'y crache dedans. Elle crache. J'avale. Je dis merci. Elle
ouvre
la porte. Elle va partir. Je suis nu dans le corridor. « De toute
manière,
ta soirée n'est pas finie. Prends bien soin de lire le mot que
j'ai laissé
sur la table tout près du gode noir ».
Elle s'en va. Je frissonne. Je tremble. Je me sens frustré.
J'entends sa
voiture démarrer dans la nuit. Je remonte au salon, me verse
un verre de
champagne. Il me semble fade. Le bouchon me fait mal. J'aimerais l'enlever,
mais j'ai promis de ne pas le faire. Je lis la lettre. Elle me dit qu'elle
appellera vers 22 heures. Que je devrais écouter attentivement
et, surtout,
surtout, ne pas faire de bruit. Je souris. Je pense à une plaisanterie.
Je
me dis qu'il est normal qu'elle passe la soirée avec son mari.
Que si elle
est partie si tôt c'était dans le but d'avoir le temps
de se changer.
Raphaël, son mari, ne rentrait pas avant 22 heures et, dans notre
contrat,
Emma m'avait promis que jamais elle ne porterait ses habits de pute
devant
son mari. Qu'ils m'étaient réservés. Je me souvenais
du stratagème qu'elle
avait employé lorsqu'ils s'étaient rencontré. Elle
lui avait fait croire qu'
elle aimait s'épiler le sexe pour se sentir encore adolescente.
Et comme le
phantasme préféré de Raphaël était
celui des jeunes étudiantes, lorsqu'ils
faisaient l'amour, de voir Emma épilée l'arrangeait très
bien aussi.
De fait, à 22 heures précises, le téléphone
sonne. « Il arrive, je viens d'
entendre qu'il garait sa voiture. Je laisse le téléphone
sous le lit. Tu ne
raccroches pas et, surtout, surtout, je t'interdis de te toucher. Tu
m'
entends ? ». Puis le silence. Quelques secondes. Quelques minutes
peut-être.
« Je suis là, mon amour. Dans la chambre. Où veux-tu
que je sois ? Hum. Je
te plais, hein, comme ça. Des habits de pute, ça change
un peu des uniformes
de collège, non ??? Viens, viens, mon Raphaël, mon amour.
Viens ».
Je les entends. J'entends des bruits de succion, de salive, des grognements.
Des syllabes, des paroles. Raphaël oui oui suce oui comme ça
plus fort plus
loin. Emma (ou Madame ? je me sens perdu) oui ta grosse queue, ta belle
bite
oh oh oooooh j'en n'ai jamais vu une aussi grosse. Salive qui tombe.
Succion
qui reprend. Paroles étouffées par un bâillon de
chair que l'on entend
presque gonfler entre les lèvres, dans la bouche, contre le palais.
Oui,
oui, je suis ta pute, ta pute à toit tout seul. Ton foutre, ton
foutre, je
veux le boire, tout, tout. Je ne tiens pas ma promesse. Leurs mots,
leurs
cris, leurs grognements me font bander. Les paroles d'Emma (de Madame,
pardon) me font mal. Mais ce mal m'excite plus encore. Je me branle.
Je
désobéis. C'est plus fort que moi. Rapahaël qui râle,
râââââle. Qui se
déverse dans la bouche de sa femme. Sa femme qui crie, qui hurle,
qui oui c'
est bon laisse-moi sucer tout ton foutre. Raphaël qui ahane qui
oui tu t'
habilleras encore en pute pour moi. Emma bien sûr mon amour..
Pour toi, rien
que pour toi. Raphaël qui s'éloigne qui dit qu'il va ouvrir
une bouteille de
champagne. Le silence. La voix de Madame au bout du fil. « Ordure,
tu m'as
désobéi. J'ai entendu que tu te branlais. Que tu avais
joui. Lèche ta
crasse. Je te crache à la gueule ». Madame qui raccroche.
Je regarde l'
immense éclat de sperme sur la table. J'obéis. Je lèche
tout |
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