Mon amant doit être policier par: Folie Tu es policier et tu es mon amant. Tu travailles de nuit pour quelques jours. Finalement, tu as une idée un peu spéciale pour ta pause durant la nuit, tu rentres dans mon appartement, tu pénètres dans ma chambre, tu me vois étendue, couchée à moitié sur lev entre, avec une de mes cuisses qui remonte sur la couverture. Je porte ma chemisette rouge qui laisse entrevoir le bas de mes fesses. Cela t'excites je me voir ainsi. Tu t'approches de moi, tu fais juste détacher ta ceinture et ton pantalon, tu n'enlèves rien, tu agis comme un macho, qui se sent en état de supériorité. Tu es déjà en semi-érection. Tu vas chercher du lubrifiant dans la table de nuit, tu en étends sur ton pénis en te masturbant légèrement pour que ta queue atteigne sa pleine grosseur. Tu t' assois à côté de moi, tu m'observes, tu mets un peu de lubrifiant dans ta main et tu la laisses glisser à l'entrée de mon vagin. Tu passes tes doigts tellement doucement entre mes lèvres, que tu ne me réveilles même pas. Je bouge un peu, tu enlèves ta main de ma vulve, je me tourne sur le ventre, j' ouvre un peu plus mes jambes et je continue à dormir. Tu retournes mettre le lubrifiant sur la table de nuit, tu me regardes, mes belles fesses un peu soulevées, j'ai les deux bras autour de ma tête, tu as envie d'utiliser tes menottes. Doucement sans faire le moindre bruit, tu glisses tes menottes entre les barreaux du lit, t'attaches un de mes poignets, dans un silence absolu et sans me faire mal. Tu attaches le suivant. Je dors toujours à poings fermés. Tu retournes au pied du lit et tu prends le temps de me regarder encore quelques instants. Tu t'agenouilles entre mes jambes, tes mains délicates, se posent sur mes fesses et tu les effleures avec le bout de tes doigts. Tu les glisses par la suite, entre mes cuisses et tu me les ouvres un peu plus. Quand je suis ouverte à ton goût, tu prends ton pénis dans ta main et tu le masturbes en l'approchant de mon vagin. Tu essaie de ne pas me toucher. Quand ton gland arrive à l'entrée de mon vagin, d'un seul coup tu pousses en moi, jusqu'à ce que tu arrives dans le fond. Je me réveille en même temps que je sente tout ton poids s'abattre sur mon corps et que les mouvements de va-et-vient s'accélèrent en moi. Je me tourne la tête et tu es train de m'embrasser le cou. Tes mouvements sont animaux, déchaînés et saccadés, tu veux te mettre et c'est ce que tu es en train de faire, cela m'excite que tu me réveille ainsi, que je sois là pour ton unique plaisir. Tes mains glissent entre mes cuisses pour les soulever davantage, tu entres en moi un peu plus profondément à chaque nouveau coup que tu me donnes. Je sens ta matraque et ton fusil frotter entre mes cuisses et c'est d'autant plus excitant. Je n'arrête plus de crier, à chaque mouvement que tu fais, ma respiration devient de plus en plus saccadée, rapprochée et sautillante. Après quelques instants tu viens en moi. Tu te relèves, tu vas chercher un mouchoir et tu t'essuies, tu attaches à nouveau ton pantalon, tu te penches vers moi pour me détacher. Par la suite, tu me donnes un bec sur mes cheveux, tu me souhaites bonne nuit, avant de m'abandonner. Tu reviens à l' appartement vers sept heures trente, je suis déjà levée, malgré le fait que je sois en vacances.
Tu me regardes avec un gros sourire en coin et tu me demandes si j'ai bien dormi, je te réponds par l'affirmative. Tu me dis que ta nuit de travail c'est très bien déroulée, tu es brûlé et tu vas te coucher immédiatement. De mon côté, j'ai quelques commissions à faire, je te quitte et je te laisse dormir dans la tranquillité. Quand je reviens, tu dors paisiblement, il est plus de treize heure. J'ai le goût de me venger, d 'abuser de ton corps et de faire l'agace. Je me déshabille au complet, je me couche à côté de toi, il fait très chaud dans l'appartement, tu n'as aucune couverture sur ton magnifique corps, tu ne portes qu'un boxer super moulant, que j'adore. Je mets un de mes pieds entre tes jambes, je le remonte le plus possible pour que mon talon soit appuyé sur tes testicules, j'essaie de les masser doucement. J'ouvre mes jambes, je glisse mes mains sur ma vulve pour me rendre compte qu'elle est déjà humide, je m'amuse à étendre mon jus à la grandeur de mes lèvres et je m'attarde un peu sur mon clitoris où je commence à faire des petits cercles dessus avec mon majeur. Je gémis légèrement et ma respiration change en devenant plus rapide. Je ramasse ta matraque, que j'ai mise sur la table de nuit, je frotte le bout de ton PR-24 sur mes grosses lèvres en le descendant jusqu'à l'entrée de mon vagin et je remonte jusqu'à mon clitoris où je le tourne en pesant. Je te regarde dormir avec un petit sourire en coin, j'ai envie de toi, de t'exciter au plus haut point. Je descends à nouveau la matraque le long de mes lèvres et rendue à l 'entrée de mon vagin, je la pousse, c'est gros, je suis tellement mouillée que ça glisse quand même assez bien, je gémis en même temps que la matraque entre de plus en plus creux. Tu commences à te réveiller, t'ouvres doucement les yeux, quand le PR-24 atteint le fond de mon vagin, j'en peux plus et je suis incapable de me retenir plus longtemps, mon poing s'abat sur ton ventre en même temps que mon cri sort de ma bouche. Je me tourne vers toi, tu es couché sur le côté, tu me regardes avec un sourire de satisfaction, j'ai mes petits yeux dans les vapeurs et j'ai la bouche grande ouverte, je reprends mon souffle. Ta main se pose sur mes cheveux, tu me donnes un bec sur le front et tu me chuchotes de ne pas me retenir pour m'amuser. Je commence à faire des mouvements de va-et-vient, je n'arrête pas de gémir et de crier, mon bassin bouge continuellement. Ta bouche se pose sur un de mes seins, tu engouffre tout mon mamelon et tu te mets à le sucer comme un bébé, tes yeux regardent continuellement ma vulve et tu observes ta matraque me pénétrer, pendant ce temps, une de tes mains descend jouer avec mon clitoris. Ma main glisse sur tes cuisses jusqu'à ton pénis et je te masturbe pendant que mon talon frotte sur tes testicules. Je te frotte vite, ta main s'accélère sur mon clitoris, la matraque est dans le fond de mon vagin et je la bouge sur mes parois vaginales. Je me tords de tous les côtés pour m'empêcher de venir immédiatement. Je veux jouir en même temps que toi et je sens que tu vas bientôt m'éjaculer dessus. Tu te relèves légèrement pour m'envoyer tout ton sperme sur mes seins. En t'écoutant jouir, je ne peux plus me retenir et j' explose à mon tour. Je mouille mes mains dans ton sperme et je l'apporte à ma bouche pour que la lèche, je retire ta matraque de mon vagin et je contemple tout mon jus, qui est dessus. Je passe mes mains autour de ton PR-24 pour enlever mon nectar, je vais l'étendre sur mon ventre et mes seins, je le mélange à ton sperme. Je sors du lit en t'embrassant et en te souhaitant une bonne nuit, je vais prendre une bonne douche froide et je te laisse sur ton appétit en espérant que tes six jours de congés approchent rapidement et là, tu vas vraiment passer au cash.
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