LES FANTASMEURS DES TROIS TOURS

par:Jeanmarie

Depuis plusieurs semaines, mon véhicule fonctionne de plus en plus mal. Par moments, un bruit se fait entendre à la roue avant droite. Le moteur donne des à-coups, le problème provient du carburateur. Avant d’être contraint à la marche à pied, je décide d’effectuer une visite dans différents garages de la région afin d’acheter un véhicule d’occasion. Un copain m’avait particulièrement recommandé un garage situé au nord des Bouches-du-Rhône, dans le Vaucluse. Après avoir visité le parc automobile de quatre garages, mais sans succès, un matin, je me décidais à me rendre dans celui que m’avait indiqué par mon camarade.

Dès mon arrivé, l’accueil fut chaleureux. Un homme s’avança près de moi et me demanda s’il pouvait me renseigner sur ma recherche. Après lui avoir révélé le genre de véhicule que je souhaitais acquérir, il m’accompagna jusqu’à un très beau 4X4 et m’indiqua qu’il s’agissait d’une offre unique rapport qualité prix. En effet, la voiture était en parfait état, la carrosserie comme neuve, l’intérieur également. Pour un diesel, le kilométrage était faible et le prix très abordable. Je fis le tour du véhicule plusieurs fois afin de vérifier différents détails et le garagiste me proposa d’aller l’essayer ensemble. J’acceptais volontiers sa proposition. Après l’essai du 4X4, celui-ci me convenant entièrement, je lui répondais que j’acceptais l’achat de la voiture. Nous, nous sommes rendus dans son bureau afin de remplir les formulaires nécessaires pour l’obtention de la carte grise pour procéder d’ici une quinzaine de jours, à la nouvelle immatriculation du véhicule. Toute la paperasse étant terminée, le garagiste me remettait les clefs du tout terrain et je partais tout penaud au volant de ma nouvelle voiture. Il est quatorze heures trente-cinq, lorsque la sonnerie du téléphone de mon bureau retentie. Une voix douce et suave me répondit :
– Bonjour, je suis Véronique, la patronne du garage des Trois Tours. La préfecture vient de nous retourner votre dossier pour l’obtention de la carte grise du véhicule que nous vous avons vendu. Si cela vous est possible, il vous faudrait passer au garage, ce soir, à dix-neuf heures, mon mari et moi nous vous y attendrons. Pensez-vous pouvoir venir ? Un peu surpris, car j’avais fourni tous les éléments et rempli les formulaires nécessaires, je m’empressais de dire à cette charmante dame :
– Il n’y a aucun problème, je serais à votre garage entre dix-neuf heures et dix-neuf heures quinze.
Après avoir raccroché le combiner téléphonique, je me remis au travail. Vers dix-huit heures trente, je pris mon véhicule et pris la route en direction d’Avignon pour me rendre au garage des Trois Tours. Il était environ dix-neuf heures dix lorsque je garais mon 4X4 dans la cour de l’établissement. Le patron ferma le portail afin que plus aucun client ne puisse entrer. Il s’avança vers moi en me souriant et me serra la main tout en me disant qu’il s’appelait Stéphane, puis il s’exclama :
– Ne vous inquiétez pas, Monsieur Jean-Marie, il n’y a rien de grave, votre dossier a été refusé car votre carte d’identité est périmée ! Dans ce cas, il nous faut la copie de votre permis de conduire et tout rentrera dans l’ordre. Nous allons monter au bureau rejoindre mon épouse afin qu’elle photocopie le justificatif nécessaire. Tout en traversant l’immense cours du garage pour se rendre au bureau, Stéphane et moi discutons de divers sujets. Je suis surpris par la gentillesse de cet homme, qui tout en me parlant me tape sur l’épaule, quelquefois me pose la main dans le dos en marquant un temps d’arrêt tout en continuant de me parler. Après quelques minutes, nous arrivons dans le bureau. La patronne, une femme d’environ quarante-cinq ans, 1 m 72, d’assez forte corpulence mais pas grosse, des cheveux châtains mi-long, yeux bleus, vêtue d’un chemisier rose transparent laissant apparaître une volumineuse paire de seins, et d’une jupe en fine toile, également transparente, qui laissait transparaître un magnifique string brésilien de couleur rose. Elle s’avança vers moi et me remercia d’être venu aussi rapidement pour lui permettre de régulariser mon dossier. Après avoir effectué les papiers nécessaires, Stéphane et Véronique insistèrent afin que je reste pour prendre l’apéritif chez eux. Je me sentais gêné d’accepter leur offre, de plus, je ne voulais pas les déranger plus longtemps car je m’imaginais que leur journée de travail ne devait pas être de tout repos. Stéphane insista tellement que je me résignais à accepter leur invitation. Nous passâmes dans leur appartement qui était attenant au bureau. Véronique m’invita à m’asseoir sur le canapé pendant qu’elle allait préparer l’apéritif à la cuisine, quant à Stéphane, il me dit de patienter quelques petites minutes, le temps qu’il prenne une douche afin de se rafraîchir et de se mettre en petite tenue. Au bout de quelques minutes, Véronique arriva avec un plateau garni de plusieurs variétés de biscuits salés, qu’elle posa sur la petite table du salon. Elle sortit également différentes bouteilles d’alcool, puis s’assit sur un des fauteuils en face de moi. Stéphane arriva enveloppé dans un peignoir de bain. Il prit place à côté de moi et nous servit à boire. Nous discutions tous les trois ensemble depuis près de quinze minutes, lorsque Stéphane se tourna vers moi et avec un sourire, il me demanda si cela me gênait, qu’il ôte son peignoir et se mette uniquement en string car il faisait chaud. Surpris, je lui répondais que non. D’ailleurs, n’étant pas chez, je n’avais pas d’autres solutions que d’approuver sa demande. Immédiatement, Stéphane se dressa et ôta son peignoir pour laisser apparaître un magnifique string jaune citron sur un corps massif et gras. Il mesurait environ 1 m 80 pour un poids de près de 110 kg et devait avoir dans les cinquante ans. Après avoir trois ou quatre verres, la conversation, petit à petit, dévia sur le sexe. Véronique, face à moi, avait légèrement remonté sa jupe et laissait apparaître entre ses cuisses, son petit string rose. Prétendant qu’elle avait chaud, elle avait légèrement déboutonné son chemisier, ce qui me permettait de voir une partie de sa poitrine. L’alcool aidant, Véronique ne cessait de rire. Stépnane s’était tourné vers moi et me parlait de naturisme, quand tout à coup il aborda le triolisme et les différents fantasmes que Véronique et lui aimeraient réaliser. Étant un peu timide, je ne savais quoi répondre. Pendant qu’il me parlait, je constatais que la bosse de son string était de plus en plus volumineuse. Gêné, je ne savais de quel côté regarder et n’osais me retirer afin de ne pas les vexer. Pour ne pas fixer Stéphane, je tournais la tête en direction de Véronique lorsque j’eux l’agréable surprise de constater qu’elle avait à son tour, ôter son chemisier et sa jupe. Je découvrais une volumineuse paire de seins, probablement du 95 B ou C. Son petit string rose laissait deviner une très belle toison. Mes yeux fixés sur l’épouse du garagiste, j’étais comme paralysé, lorsque je sentis une main qui commençait à me caresser. En effet, profitant de ma paralysie, Stéphane s’était approché de moi. D’une main, il me caressait le pantalon au niveau de mon sexe et de l’autre il me frottait délicatement le dos. J’étais écarlate car c’est la première fois qu’une telle aventure m’arrivait. J’aurais voulu me dresser pour partir, mais j’étais cloué dans le canapé. Véronique et Stéphane s’aperçurent de ma gêne et voulurent me rassurer. Stéphane me dit :
– Jean-Marie, détends-toi, laisse-toi faire, Véronique et moi, il y a longtemps que nous cherchons un homme pour pratiquer le triolisme. Dès la première fois que l’on ta vue au garage, nous avons flashé sur toi, car tu corresponds exactement à la personne que nous désirions trouver. Mon épouse serait très déçue si tu n’acceptais pas notre proposition. Véronique à différents fantasmes qu’elle aimerait réaliser : se faire prendre par deux hommes à la fois, un par-devant et l’autre par-derrière ; elle aimerait sodomiser un homme devant moi, à l’aide d’un godemiché ceinture qu’elle possède, et désirerait me voir également sodomiser un homme pendant qu’il lui lèche la chatte. Si tu acceptes, nous passerons une agréable soirée et même la nuit ensemble.
Je restais, bouche bé, je ne savais quoi répondre. Pendant que le garagiste me parlait des fantasmes de sa femme et de lui, Véronique s’était éclipsée sans que je m’en rende compte. Stéphane continuait à me caresser d’une main pendant que de l’autre, il commençait à me déboutonner ma chemise et au bout de quelques minutes, je me retrouvais torse nu. Stéphane me regarda et me dit de finir de me mettre à l’aise, c’est-à-dire de quitter mon pantalon. J’hésitais pendant quelques secondes, mais voyant qu’il insistait, je m’exécutais. À mon tour, je me retrouvais assis sur le canapé, vêtu uniquement de mon string. Stéphane se colla contre moi et à l’aide de sa bouche, il me suçait le sein gauche. Maintenant, à l’aide d’une de ses mains, il me caressait le sexe par-dessus le string. Cela m’excitait, et l’effet commençait à se faire sentir. De temps en temps, il déposait de doux baisers dans mon cou, ses lèvres effleuraient les miennes. Soudain, de ses deux mains, il prit ma tête pour que je ne puisse pas la retirer et il commença à m’embrasser avec fougue. Sa langue s’introduisit dans ma bouche à la recherche de la mienne. Je tremblais légèrement sous l’effet du plaisir que cela me procurait. À l’aide de mes mains, j’enlaçais le corps du garagiste et l’entraînais vers moi. L’envie de Stéphane était telle, que son petit string, gonflé au maximum, ne pouvait contenir la totalité de ses attributs, et une partie de son sexe dépassait du petit bout de tissus jaune citron, ce qui laissait deviner une queue assez longue. D’après ce que je constatais de mes propres yeux, il possédait un sexe volumineux et d’un assez gros diamètre, au environ de sept à huit centimètres. Son épouse ne devait sûrement pas s’en plaindre, mais bien au contraire, elle devait prendre un réel plaisir lorsqu’il la pénétrait. Dorénavant, nous étions enlacés l’un contre l’autre et nous nous embrassions avec ardeur. Je n’aurais jamais pensé que je pourrai prendre autant de plaisir en embrassant un autre homme. Nous, nous sucions et léchions les seins, le torse et le cou. Au bout d’une vingtaine de minutes, Stéphane se mit droit devant moi. Il bandit comme un âne. Il me regardait en souriant tout en ôtant son string. Surpris, mes yeux, c’étaient grands ouverts lorsque j’ai découvert son sexe. Il possédait une queue d’environ vingt-cinq à vingt-sept centimètres, d’une épaisseur remarquable et d’une paire de couilles pendantes et volumineuses. Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais jamais vu de sexe aussi gros, ni en longueur ni en épaisseur. J’étais pétrifié. De ce fait, je ne m’étais pas aperçu que Véronique était assise sur le fauteuil en face de moi et qu’elle se caressait les seins d’une main et le dessus de son string de l’autre. Je me rendis compte qu’elle avait remplacé le plateau apéritif par deux godemichés ceinture, dont un de forte taille et de couleur noire. Stéphane me fit savoir qu’il avait cinquante-deux ans, que sa queue mesurait exactement vingt-six centimètres et demi pour un diamètre de huit centimètres ; quand amour, il était très actif, très endurant, et qu’il pouvait tenir facilement une bonne heure avant de jouir. Il me dit également que son épouse avait quarante-six ans et quelle aussi était très portée sur le sexe. Malgré son âge, il n’avait pas débandé une seule seconde. Son sexe était légèrement recourbé.

Stéphane s’approcha et m’embrassa de nouveau. Au bout d’un moment, droit devant moi, il s’avança et me sollicita pour que je le suce. Afin de ne pas le décevoir, j’introduisis doucement une partie de son sexe dans ma bouche et je commençais à le sucer. Vu la longueur et la grosseur de son gland, j’avais de la peine à l’avaler entièrement jusqu’au fond de ma gorge. Mais tant bien que mal, je me délectais de ces énormes pieux. Par moments, tellement qu’il prenait du plaisir, Stéphane fermait les yeux et poussait de petits râles tout en me disant que c’était la première fois qu’un homme le suçait aussi bien. De temps en temps, à l’aide de ses deux mains, il prenait ma tête et produisait lui-même, à un rythme répété, les va-et-vient de son sexe au plus profond de ma bouche. Véronique avait quitté son string et tout en nous observant, les jambes grandes écartées sur chacun des accoudoirs du fauteuil, les reins en arrière, les fesses et la chatte grande ouverte, elle s’introduisait un doigt dans le cul, puis remontait vers son sexe, et là, elle se caressait énergiquement le clitoris. Par moments, elle s’enfonçait un, deux, puis trois doigts dans sa chatte et de petits cris de plaisir se faisaient entendre. Stéphane s’était assis sur le canapé et m’avait demandé de me mettre à quatre pattes entre ses jambes et de continuer à lui sucer la queue et les couilles. Une quinzaine de minutes plus tard, j’eus l’agréable surprise de sentir les mains de sa femme qui me caressaient le corps et les fesses. Un instant après, Véronique écarta légèrement mes fesses et commença à me lécher le cul avec frénésie ; par moments je sentais sa langue qui pénétrait légèrement l’entrée de mon anus. Après avoir déposé une quantité suffisante de salive, Véronique m’introduisit tout doucement un doigt. Bien qu’il s’agisse de la première fois pour moi, je trouvais cela assez excitant. Voyant que je prenais du plaisir, elle m’introduisit un second doigt, puis un troisième. Là, je poussais un petit cri car la douleur commençait à se faire sentir. Véronique retira ses doigts, prit un tube de crème posé sur la table du salon, l’ouvrit, et m’en induisit copieusement la rondelle. Elle recommença à m’introduire un, deux, trois, puis quatre doigts. Je n’en revenais pas, mon anus s’ouvrait doucement et laissait entrer ses doigts tout au fond de mon cul. Constatant que ma rondelle était fin prête, Véronique retira ses quatre doigts, attrapa le plus petit des godemichés ceinture posée sur la petite table basse du salon, se l’attacha autour de la taille et le badigeonna d’une bonne couche de crème. Suçant son mari, je ne m’étais aperçu d’aucune chose. Stéphane m’attrapa par les deux bras, m’embrassa fougueusement. Il me dit de ne pas m’inquiéter et de ne pas bouger car son épouse allait me sodomiser à l’aide de son petit godemiché. J’avoue que je n’étais pas très rassuré. Il me dit également que sa femme était contente de pouvoir réaliser un de ses premiers fantasmes. Il n’eut pas terminé le dernier mot que je vis la garagiste se positionner derrière moi. Elle se rendit compte que j’étais tendu. Afin de me décontracter, elle se mit à me caresser le bout des seins et à me masser le dos. Stéphane m’avait réintroduit sa queue dans la bouche pour que je continue de le sucer. Lorsqu’elle vit que j’étais assez détendu, elle se positionna bien contre moi, commença tout doucement à faire glisser le godemiché entre mes fesses jusqu’à l’entrée de mon anus. Tout en douceur, le gode pénétrait ma rondelle et je le sentais s’enfoncer en moi. Je ressentais une légère douleur, mais c’était largement supportable. Après cinq minutes, le sexe en caoutchouc de Véronique était entièrement en moi. Pour continuer à me décontracter, elle déposait de doux baisers sur mon dos, quelques fois, lorsque je mettais la tête en arrière, elle me léchait le lobe et l’intérieur des oreilles, cela m’excitait au plus au point. Lorsqu’elle s’aperçut que j’étais fin prêt, elle débuta par de petits va-et-vient. Pour la première fois que j’étais sodomisé, je prenais un réel plaisir, et je cambrais au maximum mon cul en direction de Véronique. Elle se rendit vite compte que j’aimais ça, et elle accéléra les allées et venues. Depuis près de dix minutes, Véronique me pilonne l’anus à grands coups de reins. Elle m’introduit entièrement son gode au plus profond de mes intestins. Je dois vous avouer une nouvelle fois que je prends mon pied. Tout à coup Véronique se retire, défait son gode, prend le second qui se trouve sur la petite table, se l’accroche autour de la taille et l’enduit de crème. Celui-ci est plus gros que le premier. Il mesure vingt centimètres pour six de diamètre, il s’agit de la réplique d’un sexe black. Véronique ne perd pas de temps, elle se repositionne immédiatement derrière moi et commence déjà à m’introduire le gode en moi. Vu la grosseur, cela me fait un peu mal, mais elle me l’introduit tout doucement. Au bout de trois à quatre minutes, mon cul a avalé les trois quarts du godemiché. Véronique, assez excité, se cramponne à moi. Me tenant fermement par les hanches, elle commence une puissante pénétration, et à chaque va-et-vient, elle m’introduit entièrement les vingt centimètres de caoutchouc pendant que Stéphane, à l’aide de ses bras passés sous les miens, me tient fermement pour que je ne puisse pas bouger. Il encourage énergiquement sa femme par des « va m’a chérie, pénètre-le à fond, casse-y le cul, fait-le jouir, régale-toi car tu es en train d’exaucer un de tes fantasmes. Lorsque tu auras terminé, c’est moi qui le sodomiserais pendant qu’il te bouffera la chatte et le cul. Véronique, encouragé par son mari, ne cessait les va-et-vient. Cela devait bien faire près de trente minutes qu’elle me pénétrait avec une force inouïe. Par moments, penchée sur mon moi, je sentais le bout durci de ses seins qui frottait contre mon dos et ça m’excitait. Depuis un moment, elle avait encore accéléré les va-et-vient, quand tout à coup elle se mit à crier :
– Oui Jean-Marie, oui, oui, je viens, j’ai la chatte en feu, je vais jouir, accroche-toi car je vais encore accélérer mes va-et-vient jusqu’à ce que je jouisse à fond. Maintenant, Véronique me sodomisait avec une force fracassante. Elle se mit à râler, et sa voix était roque.

Par moments, elle poussait des petits cris quand tout à coup, elle se mit à hurler en se cramponnant de toutes ses forces à mes hanches. Véronique se retira, défit rapidement son gode, s’allongea sur le tapis et me demanda de la pénétrer énergiquement à l’aide du godemiché. Je m’exécutais. J’introduisais le god dans sa chatte dégoulinante de cyprine et lui assénait de violents va-et-vient. Elle se pinçait le bout des seins qui me paraissaient être dur comme de la pierre, elle se caressait le corps, s’introduisait les doigts dans sa bouche. Véronique râlait, criait, hurlait, elle ondulait corps dans tous les sens. Par moments, sa jouissance était telle, qu’elle donnait de grands coups de bassin pour permettre au godemiché de s’introduire encore plus profondément à l’intérieur de ses entrailles. Véronique jouissait depuis pendant près de quinze minutes et cela sans arrêt, lorsqu’un grand « oui » s’échappa du fond de sa gorge. Je cessais de la pénétrer à l’aide de son godemiché ceinture. Elle resta sans bouger, les bras inertes, les jambes grandes écartées, le god planté à l’intérieur de son sexe. Véronique était exténuée. Stéphane et moi la regardions reprendre ses esprits. Au bout d’un moment, elle retira les vingt centimètres de caoutchouc qui étaient toujours planté à l’intérieur de sa chatte. Après s’être mise debout, la femme du garagiste nous invita à aller, à tour de rôle, prendre une douche. Ensuite nous boirions un jus de fruits bien frais avant de reprendre nos ébats. Un liquide légèrement gluant continuait de sortir de son sexe. Il lui coulait tout doucement le long des jambes. Véronique alla la première se doucher. Pendant ce temps, Stéphane, assis sur le canapé, n’avait toujours pas débandé. Il me demande de continuer à le sucer avant que son épouse revienne. Je me mis de nouveau à genoux et introduisait sa queue dans ma bouche. Tout en le suçant, le garagiste m’encourageait en me disant des mots doux.
Il me dit également :
– Jean-Marie, ta bouche et ta langue sont très douces, je dois t’avouer que tu suces mieux que ma femme, et tu as pu te rendre compte que je prenais un réel plaisir puisque je n’ai pas débandé une seule fois. Tout à l’heure, je vais exaucer le second fantasme de ma femme, c’est-à-dire, te sodomiser devant elle pendant que tu lui boufferas la chatte.
Stéphane s’aperçut que je venais de marquer un temps d’arrêt. Il reprit aussitôt :
– Ne t’inquiète pas, je sais que je possède une queue longue et épaisse, mais rassure-toi, je suis très doux et je t’introduirais ma tige tout en douceur, jusqu’à ce qu’elle soit totalement en toi. Au début, je te baiserais doucement ; une fois que je te sentirais fin prêt pour une profonde sodomie, j’accélèrerais mes mouvements et je t’enfoncerais ma bitte tout entière dans le cul. Je suis sûr et certain que tu prendras ton pied tellement tu vas aimer ma queue.
Véronique revenait de se laver. Elle nous conseilla d’aller prendre une douche ensemble, moi et Stéphane pendant qu’elle préparait les verres de jus de fruits. Après nous être rafraîchis, nous étions revenus dans le salon et nous dégustions tous les trois le rafraîchissement que la garagiste nous avait servi. Stéphane avait légèrement débandé, mais son sexe était resté encore assez dur. Véronique commençait déjà à se caresser son sexe. J’admirais sa magnifique toison qui formait un super triangle. Son mari nous demanda de lui sucer la bitte afin qu’elle redevienne aussi dure qu’une barre de fer.

Depuis près de vingt minutes nous sucions la queue et les couilles de Stéphane. Son sexe était très dur et impressionnant vu la grosseur et la longueur. Il demanda à son épouse de s’asseoir sur le canapé, d’écarter ses jambes, et à l’aide de ses mains d’ouvrir sa chatte afin que je la suce et la lèche pendant qu’il allait me baiser. Stéphane était assis sur un des fauteuils, il se branlait tout en nous regardant. Après quelques minutes, il se dressa et vint se mettre à genoux derrière moi. Avec ses mains, il m’écarta les fesses, avança sa tête et à l’aide de sa langue, il commença à me lécher le cul. De temps en temps, je sentais qu’il essayait d’introduire le bout de sa langue dans ma rondelle. C’était bon, et par moments, je poussais des petits gémissements. Je m’apercevais que cela excitait Stéphane au plus haut point. Il retira sa tête, prit le tube de crème posé sur le tapis près de sa jambe, l’ouvrit et m’en déposa une grosse noix en l’entrée de mon cul. Ensuite il s’en badigeonna abondamment son sexe. Pour permettre à la crème de produire son effet, il m’introduisait deux puis trois doigts. Le plaisir montait de plus en plus en moi, et ne pouvant plus tenir, je retournais ma tête en direction du garagiste et lui demandait de commencer à me sodomiser tellement j’en avais envie. Honoré de ma demande, Stéphane bomba le torse et me répondit :
– Je suis très touché de voir que tu réclames ma queue. Ne te fait aucun souci, dans quelques instants ta volonté va devenir réalité. Je vais te faire hurler de plaisir et cela pendant de nombreuses minutes car comme je te l’ai déjà dit, je suis très actif, mais surtout très endurant. Ma bitte va te labourer les entrailles, tu vas totalement m’appartenir car tu seras entièrement empalé par mon pieu. À nous deux ma belle salope ! Stéphane ne disait plus un mot. Il s’agrippait à mes hanches et je sentais son sexe volumineux et très dur qui commençait à glisser entre mes fesses. Son gland forçait déjà l’entrée de ma rondelle. Je respirais un coup pour me détendre. Pendant ce temps, je sentais la queue de Stéphane qui pénétrait tout doucement dans mon intimité. Quelquefois, une petite douleur se faisait ressentir et je me cramponnais aux cuisses de Véronique, qui elle, me caressait les cheveux pendant que je lui introduisais ma langue dans sa chatte. Voyant que j’avais mal, son mari s’arrêtait un instant, puis reprenait sa pénétration. Après dix bonnes minutes, Stéphane avait réussi à me rentrer la moitié de son sexe. Je sentais sa tige très dure qui commençait à aller et venir en moi. Sa queue étant légèrement recourbée vers le haut, je sentais son gland frotter contre la paroi de mon intestin et cela m’excitait. Au bout d’une vingtaine de minutes, Stéphane avait entièrement introduit sa bitte en moi et je sentais son énorme paire de couilles qui venait s’écraser contre les miennes. Maintenant, il commençait à accélérer le mouvement. À aucun moment je n’aurais pensé que mon cul pouvait ingurgiter une queue de cette dimension et de cette épaisseur-là. Et pourtant, je me rendais à l’évidence : Stéphane m’avait bien introduit son sexe de vingt-six centimètres et demi par huit de diamètre. Malgré quelques petites douleurs au tout début, maintenant je prenais un réel plaisir à sentir aller et venir ce morceau de chair aussi dur qu’un morceau de marbre. Toutefois, je ne m’imaginais pas qu’un homme de la cinquantaine passé puisse bander aussi dur et aussi longtemps. Depuis plus de vingt minutes, la queue de Stéphane allait et venait en moi à une allure intense lorsqu’il se retira en douceur. Je me redressais légèrement et lançais un coup d’œil à sa bitte. Il me semblait qu’elle avait encore grossi. Sous l’effet de la crème, elle brillait et je pouvais apercevoir un gros gland violacé. Je n’osais le dire à Stéphane, mais j’avais hâte qu’il continue à me sodomiser. J’y prenais un réel plaisir. Il demanda à son épouse de se dresser et de m’allonger, le dos sur le canapé, ce que je fis immédiatement.

Il dit à sa femme de se mettre à califourchon, son sexe près de ma bouche pour que je continue à lui lécher la chatte et également son trou du cul. Véronique ne s’était pas fait prier deux fois. En quelques secondes, je pus découvrir une magnifique rondelle bien rose. Je n’hésitais pas un instant, je commençais à lui lécher et sucer son trou du cul pendant qu’elle s’introduisait deux doigts dans la chatte. Stéphane se mit à genoux sur le canapé. À l’aide de ses mains, il attrapa chacune de mes chevilles, dressa mes jambes en l’air et posa chacune d’elles sur ses épaules. Stéphane se rapprocha et se penchant légèrement sur moi, à l’aide d’une de ses mains, il commença à introduire à nouveau sa queue. En quelques secondes, il fut au plus profond de moi et ses volumineuses couilles venaient s’écraser contre mes fesses. Stéphane me sourit et me dit :
– Alors, ma grosse salope, tu l’aimes la grosse bitte du garagiste. Je m’aperçois que tu prends bien ton pied, petite pute. Véronique est heureuse que tu es accepté de réaliser ses fantasmes. Je ne te cacherais pas que moi aussi je suis en train de prendre mon pied. Dans cette position, tu vas encore mieux sentir ma queue. D’ailleurs, je dois t’avouer que tu m’excites tellement, que je ne vais pas tarder à jouir. Si tu acceptes, je lâcherais ma purée à l’intérieur de ton cul, jusqu’à la dernière goutte.
Depuis quelques minutes, Stéphane avait intensifié le rythme de la pénétration. À grands coups de reins, son énorme queue allait et venait dans mon cul depuis plus de trente minutes. Son souffle s’accélérait, je devinais que le plaisir devenait de plus en plus intense, il n’allait probablement pas tarder à jouir lorsqu’il il me dit :
– Jean-Philippe, ma petite salope, accroche-toi aux cuisses de Véro car tout en jouissant, je vais te casser le cul avec ma grosse bitte. Je veux t’entendre râler comme une pute, je veux t’entendre prendre du plaisir.
Stéphane me pilonnait avec une force inouïe. On aurait dit une bête en furie. Son souffle était fort, sa voix émettait des sons graves, il râlait, gémissait violemment. Son corps tout entier dégoulinait de sueur. Par moments, il envoyait sa tête en arrière en criant des « ça vient, ça vient, je vais jouir, prends ma grosse bitte, salope . Mais Stéphane continuait à me sodomiser. Il n’avait toujours pas joui et ses gémissements s’intensifiaient de plus en plus. À nouveau, il penchait la tête en arrière puis en avant et se mit à dire :
– Je me retiens un maximum pour ne pas jouir afin de te labourer le cul le plus longtemps possible. Mais je sens que je ne vais pas tarder à partir. Mes couilles sont pleines à craquer et je sens la sève qui monte dans ma tige. Je vais éclater en toi, grosse salope…
Stéphane n’eut pas le temps de finir sa phrase. Il envoya violemment sa tête d’avant en arrière pendant plusieurs fois quand tout à coup il se mit à dire :
– Je sens que ça monte, oui, ça vient, ça vient, je vais jouir en toi ma grosse salope. Oui, ma bitte grossie, elle va éclater, je le sens. Oui, ça vient, ça vient, ça arrive… Stéphane pencha sa tête en avant, se cramponna énergiquement à mes cuisses appuyées contre son torse. D’un coup sec, il envoya sa tête en arrière tout en donnant sans cesse de grands coups de reins pour que sa queue pénètre au maximum dans mon cul, quand tout à coup un grand « ha oui ! » Sorti de sa bouche. Je sentais un liquide chaud envahir le fond de mes entrailles. Il râlait et gémissait sans s’arrêter. Stéphane ne cessait de jouir. Par moments, il poussait des cris assez forts. Heureusement qu’il n’y avait pas de voisin car ils n’auraient pas eu de peine à entendre. Pendant que Stéphane finissait de jouir dans mon cul, Véronique avait pris ma queue et l’avait introduite dans sa bouche. Depuis dix minutes elle me suçait. J’étais excité et je n’en pouvais plus. Je dis à Véro que je n’allais pas tarder de jouir à mon tour. Elle me fit signe de me laisser faire et de ne pas bouger. Le sexe de Stéphane était toujours au plus profond de moi et je sentais qu’il était encore assez dur. De temps en temps, il me donnait un coup de reins et poussait un petit cri. Sa femme continuait de me sucer lorsque je lui dis que ma jouissance était proche. Elle serra énergiquement ses lèvres sur ma queue et accéléra le mouvement. Je poussais des gémissements, des râles, et me mis à éjaculer dans la bouche de Véronique qui malgré cela continuait de me sucer. Elle avala ma semence jusqu’à la dernière goutte. Stéphane venait de se retirer, et sa queue encore à demi bandante pendait entre ses jambes avec sa massive paire de couilles. Véro se dressa et s’avançant vers nous, elle nous embrassa tous les deux avec fougue. Ensuite elle nous fit remarquer qu’il nous restait un de ses fantasmes à réaliser. En effet, depuis que Véronique s’était marié avec Stéphane, elle avait un fantasme qui lui revenait en tête : se faire prendre en sandwich. Mais à ce jour, elle n’avait jamais pu arriver à réaliser se rêve. Stéphane fixa sa femme et lui répondit :
– Ma chérie, tu sais que je n’ai qu’une parole. Il est vingt-deux heures dix. Nous allons prendre une douche tous les trois ensemble, nous nous habillerons et irons manger dans un restaurant du centre-ville d’Avignon. Il est vendredi et nous avons tout notre temps car le samedi, nous n’ouvrons pas le garage, donc nous avons toute la nuit devant nous. Après le repas, si Jean-Philippe est d’accord, nous reviendrons à la maison et là nous t’offrirons ton troisième fantasme. Je pense que tu ne devrais pas être déçu par ton dessert.
Véro attendait avec impatience ma réponse. Je lui répondais qu’il n’y avait aucun problème à ce que je passe la nuit avec eux, mais que je ne voulais pas abuser de la situation. Stéphane et son épouse répondirent en même temps :
– Mais vous n’abuser pas de la situation, Jean-Philippe, bien au contraire, vous êtes l’homme que nous recherchions depuis des années pour assouvir nos différents phantasmes, et ils sont nombreux. Pour l’instant nous vous en avons dévoilé trois, mais d’autres attendent pour être réalisé. J’espère que nous aurons l’occasion de nous rencontrer encore de nombreuses fois afin que nous puissions les mettre en œuvre.
Nous avions pris la douche et étions habillés. Véronique était très belle, elle avait mis une robe légèrement transparente, en voile noir, qui laissait apparaître un tout petit string et un magnifique soutien-gorge à balconnet également de couleur noire. Elle se tourna vers nous et nous déposa un doux baiser sur les lèvres. Elle paraissait heureuse et satisfaite de ses premiers fantasmes. Stéphane avait sorti la Mercedes du garage et nous voilà sur la route en direction d’Avignon, situé seulement à quelques kilomètres de l’établissement du couple.

Arrivée au centre-ville, la place de l’hôtel de ville grouillait de monde. Les terrasses des bars et des restaurants étaient pleines. Stéphane gara la voiture. Après cinq minutes de marche dans plusieurs petites rues étroites, nous sommes arrivés devant l’entrée d’un petit restaurant. Le patron nous à accueillit très gentiment et nous fit installer à une table située dans un petit coin tranquille, au fond de son établissement où la lumière était tamisée. Véronique s’était assise entre moi et son mari. De temps en temps, elle nous caressait les jambes et nous qu’elle avait hâte de rentrer pour déguster le dessert que nous lui avions promis. Visiblement, le couple devait être des habitués du restaurant car le patron discuta un moment avec eux puis nous offrit l’apéritif. Le repas était copieux et succulent. Le café bu, je proposais à Stéphane de régler le repas. Furieux, il se dressa et alla s’acquitter de la note. Nous discutions depuis près de vingt minutes lorsque Véro nous fit comprendre qu’elle désirait rentrer.

Il était près de deux heures du matin lorsque Stéphane garait la Mercedes dans son garage. Pendant ce temps, son épouse était montée se rafraîchir. Lorsque nous sommes rentrés dans le salon, Véronique nous attendait assise sur le canapé. Elle en avait profité pour changer de tenue. Véro portait une petite nuisette rose clair, un soutien-gorge à balconnet, un string et un porte-jarretelles de couleur rouge. Elle semblait impatiente de déguster le dessert que nous devions lui offrir. Tout en nous regardant sans dire un mot, elle se caressait la pointe des seins pour nous faire comprendre qu’elle avait envie de nous. En un instant, nous étions nus. Stéphane me demanda de le sucer un petit moment pour que je le fasse bander. Quant à moi, j’avais déjà la trique. Véronique se dressa et se déshabilla entièrement. Maintenant, nous étions nus tous les trois. Elle s’avança, nous attrapa chacun par une main et nous entraîna dans la chambre en disant que nous serions plus à l’aise. Véro s’était assise sur le rebord du lit et elle nous demanda de nous avancer devant elle pour sucer nos deux queues à la fois. Pendant ce temps, nous lui tripotions le bout des seins. Elle avalait et suçait goulûment nos sexes, quelquefois, elle suçait et gobait nos couilles. Stéphane se retira, s’allongea sur le lit et invita sa femme à venir sur lui tête-bêche pour réaliser un 69. À mon tour, je m’avançais derrière Véronique et commençais à lui bouffer le cul. De temps en temps, j’entrais un doigt dans son anus. Après avoir déposé de la salive à l’aide de ma langue, j’enfilais deux, puis trois doigts dans la rondelle de Véro et je les faisais aller et venir. Cela l’excitait tellement qu’elle remuait son bassin d’avant en arrière. Au bout d’un moment, Véronique lâcha la bitte de son mari, dressa la tête et dit :
– Je n’en peux plus, j’ai envie de vous. J’ai envie que vous me preniez en sandwich, j’ai la chatte et le cul en feu, je veux vous sentir tous les deux en moi.
Je me retirais et me mis debout au bord du lit pendant que Véronique se tournait sur son mari pour mettre son sexe face à la queue de son époux. Je m’agenouillais près d’eux, attrapai la bitte de Stéphane et la dirigeai en l’entrée de la chatte de sa femme. Véro envoya légèrement son corps en arrière et l’énorme braquemart de son mari pénétra entièrement au plus profond des entrailles de son épouse. Pendant que Véro allait et venait dessus le pieu de son mari tout en se massant les seins et ce pinçant les tétons, Stéphane lui introduisait un doigt dans le trou du cul. Tout en les regardant, je me branlais. Véronique gémissait doucement et de temps en temps elle poussait de petits cris. Stéphane me fit signe que le moment était venu de passer à l’action et que je devais sodomiser sa femme car elle attendait cela avec impatience. Je me positionnais derrière elle. Stéphane lui tenait les fesses bien ouvertes, ce qui me permettait de voir une jolie rondelle bien rose déjà largement ouverte. J’avançais ma queue à l’entrée et m’introduisais tout au fond sans forcer. Véronique poussa un cri de plaisir et nous dit de lui casser les deux trous. Nous ne nous sommes pas fait prier deux fois, et Véro subissait l’assaut de nos deux queues. Depuis près de vingt minutes nous basions et sodomisions Véronique. Stéphane me proposa de prendre sa place. À son tour, il enculerait sa femme. Chose dite, chose faite, nous avions inversé les rôles. Tout en baisant Véro, je lui suçais le bout des seins et cela l’excitait beaucoup. De temps en temps, elle penchait sa tête sur la mienne et nous nous embrassions goulûment. Stéphane allait et venait assez violemment à l’intérieur du cul de son épouse. Par moments, Véronique faisait des petites grimaces tellement il la pilonnait sans relâche, en se cramponnant fermement à ses épaules. Depuis un moment, Véro gémissait et poussait sans cesse des râles. Elle mouillait abondamment, et je sentais son liquide qui me coulait entre les cuisses et sur les couilles. Elle avait déjà jouie deux fois et je me rendais compte qu’elle se retenait un maximum pour ne pas partir une troisième fois. De mon côté, je n’en pouvais plus et je n’allais pas tarder à jouir. Je le fis comprendre à Véronique et son époux. Elle m’invita à décharger ma semence en elle. Elle n’eut pas terminé sa phrase que je me mis à râler violemment et j’envoyais ma crème blanchâtre dans les profondeurs de la chatte de Véro, quand tout à coup, Stéphane se cramponna énergiquement aux hanches de sa femme. Véronique remuait son corps dans tous les sens, elle gémissait, râlait, et ne cessait de crier des « oui, oui, vas-y, continu, ne t’arrête pas, je jouis, oui, c’est bon, je la sens bien, enfonce-la bien au fond, oui, je jouis. Son mari poussa un grand « ha ! », A son tour il jouissait. Stéphane ne s’arrêtait pas de râler comme une bête en furie, tellement son éjaculation était abondante. Au bout de quelques minutes, son sperme sortait du cul de sa femme. Il coulait le long des fesses et des cuisses de Véronique et venait terminer sa course sur mes testicules. Après un dernier et violent coup de reins, Stéphane se retira. Véronique se pencha, m’embrassa, et me suça quelques secondes le bout des seins et le ventre en signe de remerciement. Elle se tourna vers son mari et lui demanda de se mettre à quatre pattes sur le lit. Son mari s’exécuta sur-le-champ. Véronique s’accroupit derrière lui, écarta largement ses fesses et commença à lui lécher son trou du cul. Stéphane poussait des petits gémissements de plaisir. Pendant ce temps, je m’étais approché de Stéphane, et nous nous embrassions avec fureur quand Véro me demanda de me mettre également à quatre pattes à côté de son mari. Chacun à notre tour, Véronique nous lécha la rondelle pendant une quinzaine de minutes pour nous remercier du spectaculaire sandwich que nous lui avions administré. Nous étions exténués.

Il était quatre heures du matin. Véronique nous proposa d’aller prendre une douche, et après un jus de fruits bien frais, d’aller dormir tous les trois ensemble dans le même lit, elle, allongée au milieu de nous. Nous étions tellement fatigués, que nous nous sommes endormis immédiatement, après nous être souhaités une bonne nuit. Il était neuf heures trente lorsque je me suis réveillé. Après avoir une douche, je m’habillais et me rendais jusqu’à la boulangerie située à environ 200 mètres du garage pour y acheter des croissants et des pains aux chocolats. Lorsque j’ai pénétré dans le salon, Véronique et Stéphane étaient assis dans le canapé, entièrement nu, ils m’attendaient pour prendre le petit déjeuner. Après discussion, ils m’ont supplié de passer la journée et la prochaine nuit avec eux. J’ai accepté, mais à une seule condition : que je les invite ce midi au restaurant. L’accord conclu, nous nous sommes levés de table et avons fait l’amour avant de partir déjeuner.

De retour du restaurant, Véronique nous demanda de la prendre une nouvelle fois en sandwich car elle avoua avoir pris un réel plaisir hier soir. Nous ne nous sommes pas fait prier deux fois, nous lui avons fait l’amour comme deux bêtes fauves. Véro a joui cinq fois avant que Stéphane et moi jouissions ensemble dans ses entrailles. Véronique était tellement exténuée, qu’elle est restée un peu plus d’une demi-heure à récupérer, allongée sur le lit, les jambes grandes écartées. Nous apercevions, Stéphane et moi, une partie de notre sperme qui sortait de sa chatte et de son cul et qui coulait sur le drap. Véronique avait récupéré ses esprits. Nous avions pris une douche et nous étions assis nu dans le salon, moi dans le canapé, Véro et Stéphane chacun dans un fauteuil. Nous parlions de choses et d’autres lorsque Véronique nous dit qu’à son tour, ce soir, c’est elle qui nous invitait à dîner dans un restaurant situé à la sortie d’Avignon. Stéphane et moi acceptions volontiers sa proposition. Il était vingt heures trente lorsque nous sommes partis manger. L’accueil fut très courtois, le couple de garagiste était fort bien connu car le patron s’avança, embrassa Véronique, serra la main à Stéphane tout en lui donnant une petite tape sur l’épaule. Ensuite il se tourna vers moi, me serra la main et me souhaita la bienvenue dans son établissement. Le repas était succulent et fort copieux. Par moments, Véronique me faisait de petits sourires qui en disaient long. Elle en profitait de passer une main sous la table pour me caresser la baguette, elle effectuait la même chose avec son mari. Il était près de minuit lorsque nous sommes arrivés au garage. Arrivé dans le salon Stéphane alluma la petite lampe qui trônait sur le guéridon du salon et proposa que l’on se mette à l’aise. En un instant, nous étions tous les trois entièrement nus. À la lueur de la lumière tamisée, le triangle de poil soyeux du sexe de Véro brillait. Elle était assise dans le canapé et nous fixait intensément lorsqu’elle nous demanda :
– J’ai envie que nous fassions l’amour avant d’aller dormir. J’ai un fantasme qui tourne dans ma tête et j’aimerais que nous le réalisions si cela est possible.
Stéphane la regarda avec un petit sourire en coin qui en disait long et lui répondit :
– Ma Chérie, si nous pouvons réaliser ton vœu, nous te l’offrirons immédiatement. Véronique hésita un instant, puis tout en nous fixant, elle dit :
– Je n’ai jamais eu l’occasion d’essayer, mais je désirerais que vous me fassiez l’amour en m’introduisant vos deux sexes en même temps dans la chatte. Je voudrais subir une double pénétration vaginale…
Stéphane n’attendit pas qu’elle termine sa phrase, il lui répondit que nous allions honorer sa demande immédiatement, mais que si la pénétration lui faisait trop mal nous la baiserions en sandwich. Nous étions dans la chambre. Stéphane et moi étions allongés en travers du lit nos pieds reposant sur le sol. Véronique était agenouillée sur le tapis. Elle suçait goulûment nos sexes et nous bandions tous les deux comme un taureau. Tout en nous suçant, Véro se branlait en s’introduisant quatre doigts dans la chatte. Après une vingtaine de minutes, elle se dressa et nous demanda de nous allonger face à face sur le tapis pour que nos deux bittes soient bien l’une contre l’autre. Pendant ce temps, elle continuait sans relâche à se branler tout en remuant bien ses doigts à l’intérieur de son sexe. Véronique s’avança, nous enjamba et se positionna au-dessus de nos deux pieux durs comme la pierre. Tout en douceur, elle se baissa jusqu’à ce que son sexe effleure nos bittes. À l’aide de ses mains, elle écartait le plus possible les lèvres de sa chatte et tout doucement nos queues commençaient à s’introduire dans son con. De temps en temps son visage laissait apparaître quelques grimaces de douleur car c’était la première fois que sa chatte subissait les assauts de deux queues en même temps. Alors Véronique s’arrêtait quelques secondes pour reprendre son souffle avant de continuer. Après une dizaine de minutes, Véronique avait atteint une partie de son fantasme, elle était littéralement empalée sur nous, nos deux bittes aux plus profond de ses entrailles. Véronique resta quelques secondes sans bouger puis remua un peu le bassin pour permettre à nos queues de prendre sa place à l’intérieur de sa chatte. Véro faisait coulisser son sexe le long de nos bittes. Cela devait bien faire une trentaine de minutes qu’elle s’introduisait sur nos queues tout en se caressant et pinçant énergiquement la pointe de ses seins. Depuis un moment, Véronique avait accéléré les mouvements. Nous sentions qu’un abondant liquide coulait sur nos couilles et entre nos cuisses. Cela nous excitait et nous n’allions pas tarder à jouir. Nous devinions que Véro était au bord de l’explosion. Sans cesse elle gémissait et elle râlait de plus en plus fort quand tout à coup elle se mit à crier :
– Ah ! Ça vient, je pars, oui je jouis, je jouis, c’est bon, j’ai la chatte qui explose, oui, oui…
Véronique était en train de jouir. À notre tour, Stéphane et moi avons lâché notre crème gluante dans les profondeurs de la chatte de sa femme. Nos deux spermes coulaient de l’intérieur de son sexe. Devant l’abondance du jus que nous avions déchargé en elle, et pendant que Véro continuait d’effectuer des petits mouvements de va-et-vient, ses lèvres enduites de sperme laissaient percevoir des petits bruits de suintement, agréables et excitants. Nous étions tous les trois allongés sur le tapis au bord du lit. Nous étions exténués. Après avoir repris nos esprits, nous sommes allés prendre une douche avant de nous coucher.

Le lendemain matin, à six heures le réveil sonna. Nous avons pris le petit déjeuner, et à sept heures trente j’embrassais Véronique et Stéphane et les remerciai de m’avoir offert un aussi merveilleux week-end. En sortant du garage, lorsque je suis passé près du couple, je me suis aperçu que quelques larmes coulaient le long de leur visage. Cela me touchait. En milieu d’après-midi, le téléphone de mon bureau retentit. C’était Véronique et Stéphane, à son tour, ils me remerciaient. Depuis ce jour, de temps en temps, ils m’appellent, et nous passons le week-end ensemble. Cela dure depuis six mois.
Jeanmarie