La mère de ma copine

par: xmencracker

CAROLE Je viens d’avoir mes 18 ans et je rentre d’une journée de lycée. Il est une heure trente, je n’ai rien à faire et je m’apprête à m’ennuyer ferme le reste de l’après midi. Lorsque, au détour d’une rue, je croise la mère d’une copine à ma sœur n’habitant pas très loin de chez moi. Cette mère de famille m’avais toujours attirée (peut être à cause de ce statut). Carole est blonde, avec un visage fin, une peau blanche, des seins que l’on devine en forme de poire, un ventre resté plat malgré les naissances et des jambes longues et au galbe agréable à regarder lorsqu’elle est en jupe ou jean moulant. Nous nous saluons mais au moment de lui faire la bise elle détourne la tête et vient poser sa bouche sur la mienne, tandis que l’une de ses jambes vient se positionner entre les mienne et faire pression sur mon pénis qui ne tarde pas à réagir sous cette caresse (heureusement que la rue est déserte). Son baiser est si fougueux et inattendu que j’en reste abasourdi. Après un court moment qui me semble une éternité, elle se dégage et me regarde dans les yeux en disant : - Je croyais te faire plus d’effet. Puis elle me tourne le dos et s’éloigne de moi. Passé mon instant d’étonnement, je la rattrape, mi-courant, mi-marchant, et la prend par la taille : - Vous m’avez surpris. J’aimerais vérifier un détail. Carole porte un jean moulant et un pull en laine. Une de mes mains passe sur son ventre, d’abord sur puis sous le doux vêtement. Elle ne porte rien d’autre. Je sens son frisson lorsque ma main légèrement froide caresse la peau lisse et qu’un doigt s’amuse avec son nombril. Puis ma main baladeuse descend lentement vers le jean, tandis que l’autre remonte vers sa poitrine. J’ai une surprise en arrivant en haut : ses adorable seins en poire ne sont recouvert que du pull, sans soutien-gorge. Ils doivent être ferme pour rester ainsi en place malgré le poids du vêtement. Je commence par les caresser, puis je les masse tout en pinçant légèrement les tétons. Ils sont en effet très fermes et, après un court moment de ce traitement, les deux seins se dressent fièrement à travers le pull. De l’autre côté, ma seconde main a trouvée un passage entre sa peau et son jean et elle s’insinue lentement dans le mince espace offert par les deux parois. Carole gémit lorsque je frôle le tissu humide de sa culotte. Je m’amuse un instant avec l’élastique de la lingerie puis mes doigts s’insinuent dans sa cachette intime déjà fortement humide. Elle gémit : - Non, pas ici. Elle me prend par la main et m’emmène dans son appartement. Elle ferme la porte à clef et m’entraîne dans sa chambre conjugale. Elle m’enlève mon pull, mon tee-shirt et mon jean, baisse mon caleçon où mon sexe gonflé de désir est à l’étroit. Puis elle quitte son pull. Je peux enfin voir ses deux seins, très fermes, en poires, érigés par le désir. Je me sens près à tout pour les caresser. Elle se met à genoux et me demande de m’approcher. Elle commence par caresser sa poitrine avec mon sexe, recueillant les gouttes de méat avant de les étaler. Puis elle approche son visage de ma hampe. Sa langue entre alors en action, léchant mon membre sur toute sa longueur. Une fois celui-ci luisant de salive et de méat mêlés, elle aspire ma verge avec un bruit de succion fortement érotique. Sa langue, dans sa bouche, fait des cercles autour de mon gland, m’excitant au plus haut point. Je place une main dans ses cheveux pour lui donner un rythme tandis que de l’autre, j’essai tant bien que mal de lui caresser les seins. Je la préviens lorsque je sens venir le plaisir. Elle redouble d’énergie, me suçant et me léchant comme jamais, une mains me caressant les bourses, l’autre la masturbant. Peu après, j’explose dans sa bouche. Elle nettoies la moindre goutte de sperme sur mon sexe, le rendant luisant de salive. Puis elle se lève et nous nous embrassons, dans un long baiser où je reconnais le goût du sperme, allié à son haleine mentholée. Après de longues minutes de baisers, nos bouches se quittent et elle me regarde en disant : - A mon tour. Je ne la fais pas répéter et, d’une simple pression sur ses deux épaules, je la fais tomber sur le lit. Seuls ses mollets dépassent et pendent sur le bord. Je m’allonge sur elle et commence à l’embrasser sur la bouche, puis sur tout le visage, les yeux, les joues, puis dans le cou. Après un long cheminement, ma bouche finit par rencontrée, entre ses deux collines séparées par une plaine, une inondation dû à la sueur. Ma langue vient lécher ce liquide salé. Carole gémit. Ses deux seins sont déjà dressés dans l’attente et les tétons sont durs d’excitation. Je commence à les embrasser en remontant petit à petit pour culminer finalement sur les deux sommets. Je les mordille doucement puis je lui mange les seins à petit coup de dent. Ces pincements lui arrachent des gémissements et je crois lui faire mal. Je m’arrête mais elle m’ordonne de continuer. Ma langue prend la place de mes dents et parcours ses deux seins de haut en bas, puis en faisant des ronds. Ils luisent de salive. Enfin, je reprends l’exploration de son corps à l’aide de mes baisers. Je descends sur le ventre, m’amuse avec son nombril et me retrouve bloqué par son jean. Je la caresse à travers le tissu puis commence à déboutonner son vêtement. Lentement, très lentement, je baisse son jean tout en couvrant de baisers les parcelles de ses jambes que je découvre. Carole soulève son bassin afin de m’aider dans mon entreprise. Le jean tombe à ses pieds. Ils m’excitent au plus haut point et je les lèche avec application, parcourant la plante de ses pieds en lui arrachant des éclats de rires (un très joli rire cristallin). Lorsque je remonte au niveau de son entrejambe, mes doigts jouent aux soldats sur ses cuisses. Le fin tissu blanc de sa culotte est devenu transparent à cause de son excitation. Je vois ainsi le triangle blond de petits poils serrés qui forment son pubis.

Deux de mes doits saisissent l’élastique et le tire vers le bas, entraînant lentement le triangle humide avec lui. La sensation créée par ce mouvement arrache des petits cris à Carole. Une fois la culotte à ses pieds elle aussi, je remonte la tête vers son entrejambe. Je lui donne des petits coups de langue avant d’écarter ses grandes lèvres pour faire pénétrer mon nez et ma langue au plus profond de son intimité. Carole sursaute lors de cette pénétration : elle commence à faire bouger son bassin en rythme avec mes coups de langue. Son clitoris est gonflé par le désir et je le titille avec deux doits imprégnés de mouille. Mon autre main va chatouiller Carole sous les aisselles et lui masser les seins. Elle ne résiste pas longtemps à ce traitement : de petits cris s’échappent de sa bouche : - Oui ! Oui ! Continue ! C’est bon ! Son bassin bouge de plus en plus et sa cadence augmente. Je passe mes mains sous ses fesses et les masse du mieux que je le peux. Deux de mes doigts titillent son anus. Ses fesse son fermes, si fermes que l’on aurait envi de les manger. En un ultime sursaut, son corps tout entier se plie en deux pour porter son bassin le plus haut possible, et, Carole poussa un grand cri de jouissance avant que ses muscles se détendent et que son corps s’affale sur le lit : - Regarde dans la table de nuit de l’autre côté du lit, tu trouveras des préservatifs. Je sort le préservatif de son étui et m’apprête à l’installer sur mon sexe que la vue de Carole en train de jouir a regonflé mais elle m’arrête : - Laisse, je vais te le mettre. Je m’allonge donc sur le lit. Elle lèche une fois de plus mon sexe, le rend luisant de salive avant de dérouler lentement la gaine plastique sur ma hampe. De voir ses mains blanches installer le préservatif m’excite énormément. Après l’avoir mit, Carole passe sa jambe au-dessus des miennes et se retrouve à genou sur mes cuisses. Elle avance lentement vers mon sexe, sa cyprine dégoulinant sur ses jambes pour finis son trajet sur les miennes. Carole arrive finalement à placer son entrejambe au dessus de ma verge. Mes mains se posent sur ses hanches et commencent à la faire descendre tout doucement. Lorsque mon gland touche ses grandes lèvres, Carole gémit. Lorsqu’il force pour passer cette barrière elle me dit : - Vas lentement, s’il te plait. Je lui réponds oui. Alors commence une longue descente ayant pour but le sommet de plaisir. Mon sexe est engloutit peu à peu à l’intérieur de sa caverne chaude et humide. J’entre en elle comme dans du beurre. Elle cri à présent lorsque ma verge est entièrement enfouie au fond de son sexe, c’est elle qui donne le rythme. Elle entreprend un mouvement de haut en bas puis de bas en haut sur mon sexe qui est, il me semble, devenu encore plus dur. Ma mains droite reste sur sa fesse gauche pour la pétrir au rythme de mon plaisir et pour titiller son anus tandis que ma main gauche remonte sur son ventre pour aller caresser ses seins. Carole augment la vitesse de la pénétration. Je vois son bassin remonter et redescendre sur mon sexe et je sens le moment ou je vais exploser en elle arriver. Mais Carole me devance et cri sa jouissance quelques secondes avant moi. Elle se retire précipitamment afin d’enlever mon préservatif pour pouvoir boire mon sperme. Mais sa bouche n’a pas le temps d’arriver à mon sexe et je lui explose à la figure recouvrant ses joues, ses lèvres et ses paupières de spermes. On aurait eu l’impression qu’elle pleurait des larmes blanches. Je la nettoie avec ma langue et ma bouche. Son regard vint à se poser sur son réveil : 4h25. Elle était en retard pour aller chercher ses enfants à l’école. On se rhabille en hâte et nous sortons de son appartement. Elle me regarde dans les yeux et, dans un geste brusque, s’accroche à mon cou et me donne un autre de ses baisers fougueux. Nos deux langues se sont liées, s’amusant l’une l’autre. Lorsque nos bouches se séparent, elle me dit : - Tu as aimé ? - Oui. Est-ce que nous nous reverrons. - Tu es toujours libre la semaine prochaine ? Nous nous sommes quitté sur ces paroles.