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Du travail supplémentaire! Voici l'histoire d'une partie à trois qui s'est passée
sur mon lieu de travail un week end. Je devais aller finir un travail
au bureau et j'annonçais à mes deux collègues (1
H et 1 F) en partant que je revenais le samedi matin. Ma collègue
femme, Carole, blonde de 1m65, corps menu, plutôt pas mal, annonça
à son tour qu'elle risquait de venir aussi. Petits regards complices
qui m'enchanta plutôt, car elle est à mon goût. Notre
autre collègue, Boris, grande bringue très macho fit une
réflexion graveleuse pour la forme. - Salut, déjà là, tu es plus matinal que moi.
-Tu es venue travailler ou me déconcentrer, Carole ? -Il y a trop de bruit chez moi, des gamins au-dessus et des gamins en dessous, qui font le boxon, pas génial pour penser à des choses cochonnes. Elle s'installa sur le devant du bureau, bien face à moi, écarta les jambes et découvrit sa chatte bien épilée, elle ne portait pas de culotte bien sûr. -Ne te gêne pas pour moi, lui dis-je, j'ai plein de choses à faire moi aussi. Je reculais mon siège à roulette et me mis en position plus décontractée, pas collé à mon bureau, les jambes écartées. Une érection certaine commençait à comprimer mon pénis dans mon pantalon. -Oui, mets-toi à l'aise, mon chéri, et admire le spectacle. Elle enfourna sans plus de préambule son godemiché dans son sexe. Le premier n'était pas très gros, assez épais mais pas très long (moins de 15cm. Le second, son sexe, suintait déjà pas mal. Elle imprimait un va-et-vient énergique, la tête renversée, les yeux mi-clos, plus qu'impudique. Je remarquais alors que ces petits seins étaient libres sous son chemisier, je pouvais les voir ballotter alors qu'elle balançait quelque peu son corps. Devant ce spectacle enchanteur, je sortis ma bite de mon pantalon et commençais à me branler. - On va pas rester là à se mâter, ma chère collègue, je suis sûr que nous avons mieux à faire. Elle releva la tête, fixa mon pénis en érection dans ma main et retira son gode. - Bien sûr que je vais m'occuper de toi, mon chéri. Elle fit le tour de mon bureau et, après un baiser profond, se mit à genoux et engorgea mon sexe. Malgré une bouche qui m'avait jamais paru très grande, elle n'eut aucun mal à avaler tout mon sexe, bien plus long que son gode préféré (+ 20cm) et un peu plus large aussi. Elle suçait lentement, enfonçant bien mon membre jusqu'au fond à chaque fois. Son autre main était en train de frotter son clitoris avec frénésie. Elle gémissait à chaque fois que ma bite laissait la place aux sons de sortir de sa bouche. - Tu suces bien, je connaissais beaucoup de tes compétences, mais pas celle-ci. Elle était très habile, je grossissais dans sa bouche qui semblait se dilater comme un vagin. Je stoppais son va-et-vient, me retirais de sa bouche et me levait. Je l'aidais à se relever-elle aussi et la plaça contre le bureau. J'ouvris son chemisier, déboutonnant les premiers boutons. Tout en fourrant mes doigts dans sa chatte, je lui léchais ses délicieux petits seins bien fermes. -Oui, prends-moi mon chéri, ta bite va faire merveille. Je ne me fis pas prier. Je me relevais et présenta ma verge bien droite devant le vagin de la belle. Elle le pris de ces deux mains et la guida en elle. Je pris tout mon temps, ressortant plusieurs, ses mains m'y remettant aussitôt. - Viens, me dit-elle. Je poussais très fort d'un coup, elle lâcha un cri de surprise, j'étais bien au fond d'elle. Je commençais à la limer bien profond et pas trop vite, elle couinait à chaque fois que je touchais le fond et m'encourageais à continuer dans le même souffle. Alors que tout allait pour le mieux, elle m'arrêta d'un seul coup. - Attends mon chéri, j'aimerai bien avoir mes deux trous de pleins en même temps. Elle me fit me retirer, alla chercher son gode sur son bureau et revint se mettre très vite entre moi et mon bureau. Elle posa le gode sur le bureau qui tenait bien droit. Elle me demanda de l'aider à monter sur le bureau et je la tint alors qu'elle s'enfilait le gode dans le vagin pour bien le lubrifier. Puis elle se l'enfila lentement dans le cul, je la retenais pour pas que ce soit trop rapide. Elle s'assit finalement littéralement sur le bureau, le godemiché avalé par le cul. -Ca va être très, très bon mon chéri, lâcha-t-elle. Je pris ces jambes bien écartées sur mes bras, la tenant par les hanches. Je réintroduis ma bite dans son sexe comme dans du beurre et recommençais à la pilonner avec délice. Ces gémissements reprirent, plus langoureux. - Deux bites, c'est vraiment le pied, mon chéri. J'étais amusé qu'elle m'appelle mon chéri, et surtout très existé de son regard dans le mien, de sa double pénétration, de nous deux là. Je l'embrassais à pleine bouche. C’est à cet instant que la porte s'ouvrit en grand: le troisième occupant du bureau, Boris, débarqua, le sourire aux lèvres. - J'en étais sûr, mes cochons, ça baise derrière mon dos. Un peu incrédules, Carole et moi rîmes de bon cour avec lui. Au bout de quelques secondes de silence où nous regardions l'un après l'autre, moi toujours planté dans Carole, elle toujours sur son gode. Puis elle annonça: - On va pas arrêter là mon chéri, je suis super excitée. L'ordre était trop tentant, donc je me remis à limer. Sans se sentir exclu, Boris se débarrassa de ces vêtements du haut (blouson et chemise) et déboutonna son pantalon pour sortir un pénis épais et pas trop long (comme le gode) qui fut rapidement en érection. Il se masturbait debout et se rapprocha de nous. Carole le prit dans la main et le branla alors qu'elle avait toujours un gode dans le cul et subissait mes coups de butoir. Nous commencions tous à gémir en cadence. Boris titillait du bout le clito de Carole, introduisait parfois un doigt dans son vagin, accompagnant ma queue. Lorsqu'il voulut mettre un doigt dans son cul, il se rendit compte qu'elle avait déjà le gode.
- Et mais carrément, vous y allez fort. T'es une vraie salope
ma petite ! Carole ne supportait pas trop les sarcasmes macho de Boris au bureau mais semblait apprécier ce langage crû dans cette situation. Nous décidâmes collégialement de la marche à suivre. Je me retirais, Carole se mit à genoux pour sucer la queue de Boris, le gode toujours dans le cul, pour qu'elle atteigne sa grosseur optimale. Moi je suis resté contre le bureau à les regarder, à quelques centimètres d'eux. Je ne me branlais pas, ma bite était suffisamment dardée. Je retirais mon polo et je me retrouvait avec la main de Boris autour de la bite. - Et, je suis pas pédé, hein, me dit Boris le macho, mais t'a une belle grosse queue. Tu dois aimer ça, ma petite pute ? Carole se foutait pas mal de ce que disait Boris et ne se formalisait pas que sa bite soit moins longue que la mienne. Elle devait avoir bon goût car Carole était goulue. Boris continua à me branler. - Tu sais Boris, lui dis-je, je ne suis pas à proprement parler un pédé, mais j'ai déjà fait des trucs avec des mecs. Tu serais surpris du plaisir que tu aurais. Carole se releva, visiblement étonné de ma déclaration. Elle sembla halluciner de voir que Boris me branler. - Tu vas remonter dans mon estime Boris si tu continues comme ça.
Carole se remit à sa place sur le bureau, le gode toujours bien
enfoncé, les jambes écartées. Boris ne se fit pas prier et s'approcha pour s'empaler jusqu'à la garde dans e vagin de cette sacrée cochonne de Carole. Alors que les va-et-vient étaient rapides, je restais tout près d'eux, me laissant branler par Carole et Boris en même temps et léchant les beaux seins de la belle. A un moment, je me mis derrière Boris, descendant son pantalon et son caleçon et lui caressa l'anus. Il ne dit rien, Carole me sourit. Elle m'attrapa une main et lécha tous les doigts: - mets-lui donc ça dans le cul ! J'avais déjà introduit un doigt dans le cul de Boris qui voulu se débattre. Je le poussais en avant, il pilonna un peu plus profondément Carole et accepta finalement plusieurs de mes doigts. - Il va falloir dilater tout ça, dis-je, si tu veux accepter autre chose. C'est le moment où Carole décida de se faire prendre par deux queues à la fois. Boris s'installa assis contre le bureau, la verge en avant. Carole retira le gode et je l'aidais s'empaler par le cul sur la bite offerte sans aucun mal. Boris tenait Carole par les bras tandis que je m'introduis dan son con tout mouillé. Nous, nous mîmes à bouger ensemble, les bites butant l'une contre l'autre, Carole gémissant à chaque aller. Boris aussi semblait bien plus excité dans ce trou plus étroit. Il ne mit pas trop longtemps à venir alors que Carole en était déjà à deux ou trois orgasmes. Moi, je me retenais tant bien que mal. Boris jouit assez bruyamment, le corps de Carole fut parcouru de spasmes. Je continuais à limer alors que Boris et Carole ne bougeaient plus. - Ok les gars, c'était vraiment parfait. Laissez- moi me reposer un instant, annonça la belle qui avait bien payé de sa personne. Notre "système-sexe" fut défait, je me retirais et Carole se libéra et s'agenouilla devant moi, voulant que je jouisse sur elle. Elle m'astiqua sévère et mon sperme gicla sur sa bouche, ses cheveux, ses seins et son chemisier. Elle me nettoya bien la bite. Boris était resté comme il était, les bras en arrière en soutien, la bite en avant, souillée des secrétions de Carole et de son sperme. Je me mis alors à genoux et pris la bite de mon collègue de bureau dans ma bouche. Il fut surpris, mais me laissa faire. Je lui nettoyais la queue tout en le pompant pour lui rendre sa virilité maximale. - Oh génial, s'écria Carole, mon chéri tu es un génie, tu sais tout faire. Elle s'allongea par terre derrière moi, passa sa tête entre mes jambes et se mit à sucer ma queue qui avait dégonflé (j'aime bien sucer un mec pour l'incongruité de la chose, et le goût, mais ça m'excite peu). La bite de Boris était très bonne, le foutre de la belle et son sperme se mélangeaient à merveille. Les deux pénis reprirent ensemble de la vigueur. Carole ne cessait de faire des « hum » en me suçant. Je cessait ma séance homo et annonçait la couleur : - Boris, tu as bien enculé Carole, je viens de te sucer, pour parfaire ta culture je te propose de te faire enculer à ton tour. À ces mots, Carole se releva et dit qu'elle était d'accord, qu'elle allait lui foute son gode dans le cul bien profond. Finalement Boris ne se fit pas trop prier, excité qu'il était, et il se retrouva à moitié allongé sur le bureau, pointant ces fesses vers Carole. Elle lubrifia de nouveau le gode dans son vagin tout en titillant l'anus de ces doigts et de sa langue. Puis elle commença à enfoncer le godemiché assez lentement et sans grande difficulté. Boris dandinait du cul pour l'aider. Carole, agenouillée derrière le cul de Boris était en train de l'enculer avec son gode. Du délire. Elle me fit signe de lui apporter son sac, elle en sortit un préservatif et du lubrifiant. Avec quelques signes, elle me dit qu'elle voulait que j'encule Boris. Je compris vite l'intérêt de la capote, finalement plus facile à lubrifier, car mon calibre était imposant pour un cul novice. J'enfilais la king size et m'apprêtait à me mettre du lubrifiant. - Non, prends-moi en levrette, annonça Carole. Ce que je fis pendant quelques instants, avant que Carole dise à un Boris amorphe, soumis, que le gode n'était pas assez gros et qu'il fallait du sérieux. Il tourna la tête et me vit approcher la bite en main. Il manifesta un peu, mais Carole se mit sur le bureau lui présentant sa chatte épilée sous le nez. Ca va aller, bouffe-moi en même temps et tu vas adorer ! Je mis ma queue à l'orée de l'anus masculin et commença à pousser lentement. Ma bite était bien lubrifiée et le cul de Boris plutôt souple. Je ne mis pas très longtemps, petit coup par petit coup, à entrer en entier. Puis, je me mis à limer et là Boris se mit à gémir grave. Il ne pouvait plus se concentrer pour lécher Carole. Elle reprit son gode et se le mit énergiquement dans le vagin. Ce trou étroit me comprimer la bite qui ne cessait de vouloir grossir. Les gémissements de Boris devenaient de plus en plus plaintifs. Je ne savais si je devais continuer car je ne me sentais pas venir alors que je grossissais toujours. C'est à ce moment que notre maîtresse de cérémonie décida d'en finir avec elle et moi. Elle sauta à terre, se mit à quatre pattes sur la moquette et m'invita dans son cul, ouvrant son anus à deux mains. Je me retirais sans prévenir de Boris le macho enculé et je me plaçais derrière elle. Je m'enfonçais avec difficulté, son cul devant être habitué à son petit gode, son anus étant finalement moins dilaté que celui de Boris. Mais j'y allais sans ménagement, bien décidé à lui mettre le paquet. A ce régime de va-et-vient profonds pendant plusieurs minutes, le cul de Carole se dilata bien et elle se mit à gémir de plaisir. Elle eut plusieurs orgasmes. Moi j'étais long à venir car j'avais déjà juté peu avant. Boris s'était assis devant elle pour se faire sucer. Au moment où je lâchais mon sperme dans ces entrailles, elle gueulait littéralement. Mes longs jets la remplirent et son corps se raidit. Boris se termina à la main, il jouit une nouvelle fois lui aussi. Cette petite séance terminée, nous étions heureux. Chacun se rhabilla (nous ne nous étions pas trop déshabillés de toute façon) et sans trop de mots prononcés, Boris et Carole partirent le sourire aux lèvres en disant à lundi ! Je restais espérant travailler enfin, mais je ne restais qu'une demi-heure, la main sur la bite. Bise à tous |