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De tendres vacances
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De tendres vacances Ca y est, je suis parti, je fais ces vacances en
gîte que je m'étais promises depuis trois ans. En fait
de gîte, il faut que je le trouve, ce gîte ! Tâche
difficile et presque impossible, il est complètement perdu en
pleine campagne, au milieu de nulle part. Et puis cette adresse qu'apparemment
personne ne connaît : "Rue du milieu du Monde", tout
un programme. Enfin, cette fois il semble que je sois dans la bonne
direction, bien que ça fasse 25 bornes que je roule au milieu
des champs sans voir personne..... Mais peut-être que la maison
là-bas.... Enfin me voilà arrivé ! Je n'ai que
deux heures de retard sur mon heure prévue et bien sûr...
personne . J'arrête la voiture dans la cour d'une grande ferme
en vieilles briques rouges, carrée aux murs épais, en
forme de petit château. très rustique et très coquette
à la fois, pleine de charme. Je crois que je vais me plaire ici,
si je trouve quelqu'un. Bon j'aperçois une porte, je frappe...
Pas de réponse. Elle est ouverte,
j'entreje dis; "Il y a quelqu'un ? Oh Oh ?". Une vieille dame
sort de la pièce par une porte du fond que je n'avais pas remarquée
et m'accueille avec un grand sourire de son visage radieux et ridé.
" On ne vous attendait pas avant une heure ! En général
les citadins ne nous trouvent pas avant la tombée du jour !"
dit-elle en riant. "Vous êtes plus futé ! J'aime ça
" ajoute-t-elle. Bien qu'elle soit très aimable, je suis
un peu déçu. Et le gars de l'agence qui me disait que
l'hôtesse était charmante, j'avais pensé à
un autre type de charme sur le moment. Enfin je suis ici pour me ressourcer
et me détendre, ça au moins ce sera réussi. "Je
vous montre votre chambre ?" me demande-t-elle. "Volontiers"
répondis-je, et voilà notre bonne petite vieille partie
dans l'escalier avec l'agilité d'un cabri, au point que j'ai
dur à la suivre. « Et vous faites marcher la ferme et les
gîtes toute seule ? » osé-je lui demander . «
Non, me dit-elle en riant, c'est ma plus jeune fille qui fait tout ça,
mais quand quelqu'un arrive je lui donne un coup de main. D'ailleurs
vous la verrez bientôt, mais méfiez-vous, elle sait ce
qu'elle veut ! ». Arrivés à la chambre la vieille
s'éclipse et me laisse m'installer. Allongé cinq minutes
sur le lit je songe que cette dame a du être très belle
dans sa jeunesse. Son visage rayonne d'ailleurs encore d'un petit air
malin, voire un peu inquiétant, qui laisse supposer qu'elle comprend
les choses d'un seul coup d'oeil. Et puis elle tient encore la forme
la vieille ! Si sa fille est aussi gaillarde, ça promet, mais
elle doit faire au moins cinquante ans, sa fille, à voir l'âge
de la vieille. Bon je déballe mes affaires et je verrai plus
tard. Après quelque temps, je descend et comme j'arrive en bas,
je vois une femme en salopette bleue se battre avec un engin agricole
accroché au tracteur, la clé à molette en main.
En m'entendant arriver, elle se retourne et me salue. « Bonjour,
c'est moi qui serai votre hôtesse pendant le séjour. Si
vous avez cinq minutes, je termine ça et je vous fais visiter,
si vous voulez » . Mon dieu, quelle apparition ! C'était
une belle femme d'environ 35 ans, les cheveux bruns-roux, bien proportionnée,
loin des mannequins anémiques des magazines mais pleine d'un
charme sensuel. Même dans ses vêtements de travail, elle
dégageait une sensualité chaude, sympathique et comme
attachée à la terre et à la nature environnante.
Une bouffée de désir monta en moi et je dus, me ressaisir
pour pouvoir lui répondre : « Volontiers, avec plaisir
». Je suis certain qu'elle avait remarqué mon émoi
et je me sentis un peu coupable de m'être fait prendre dès
les premières minutes. Elle alla se laver les mains et nous commençâmes
le « tour du propriétaire ». La propriété
était immense. Des champs à perte de vue ponctués
par les meules de foin, des prés, des poules, quelques cochons
et aussi deux chevaux d'une belle couleur jaune avec les crins noirs.
« Quelle belle couleur ! » dis-je, « Je n'ai jamais
vu de cheval de cette couleur auparavant » . Elle me repris en
disant : « la couleur d'un cheval s'appelle une robe et cette
robe s'appelle Isabelle !» « Et comment s'appelle ma charmante
hôtesse ? » osais-je demander. Elle me regarde subitement
fixement, me scruta (je me sentis soudain maladroit) et me sourit enfin
en me répondant : « Julie ». Elle m'expliqua qu'elle
avait reçu la jument de son père quand elle avait 12 ans
et que l'étalon lui appartenait et me demanda si je montai à
cheval. Je dus lui avouer que non et je pestai intérieurement
de ne pas être capable de l'accompagner. « Ce n'est pas
si difficile » me dit-elle et mon coeur se mit à battre
d'un invincible espoir. Nous rentrâmes alors nous changer pour
le souper, moi avec mon désir chevillé au corps et un
grand espoir dans le coeur, bien que je n'osai lui avouer ma passion.
Au souper elle apparu dans une robe à fleur simple, belle, élégante,
en soie brillante et d'une coupe d'inspiration chinoise ou en tous cas
asiatique me semblait-il. Elle était superbe dans cette robe,
aérienne, divine. Et je ne pouvais détacher mon regard
de sa silhouette soulignée discrètement autant que cachée
par cette robe singulière ; qui ne dévoilant rien, soulignait
tout en un subtil jeu de mise en valeur et de savante dissimulation
qui la rendait encore plus belle et mystérieuse à la fois.
En un mot envoûtante. Le dîner fut un enchantement et la
vieille, qui j'en suis sûr n'avait rien perdu de mon émoi
me fit remarquer innocemment que le ciel était très dégagé
ici et ce n'était certainement pas en ville que j'aurais l'occasion
de voir un si beau ciel. La fille renchérit en disant que personnellement
elle aimait contempler la Lune. Je ne me fis pas le dire deux fois et
nous partîmes nous promener sous les étoiles. Nous nous
arrêtâmes sur une colline au milieu des champs et contemplâmes
la Lune. Je me retournai vers elle et lui dit : « Je n'ai jamais
rien vu d'aussi beau ! » Finement, elle me répondit : «
et vous pourriez admirer plus encore ». Je l'embrassai, elle m'enlaça
et mes mains la caressèrent au travers de la soie douce de sa
robe. Elle passa sa main sous ma chemise, me caressa doucement, me poussa
sur l'herbe et ouvrit ma chemise. Elle défit ma ceinture, ouvrit
mon pantalon et dégrafa les boutons du bas de sa robe de soie.
Elle frotta un instant son sexe sur le mien qui était raide de
désir, s'empala dessus et entrepris de me faire l'amour goulûment,
comme si sa vulve était une bouche avide de mon sexe turgescent
tout en me caressant sauvagement et en me griffant légèrement
le torse. Une vraie tigresse cachée dans une robe de soie qu'elle
portait toujours et qui donnait à cet instant quelque chose de
magique, d'exotique et de mystérieux à la fois. Nous jouîmes
tous les deux intensément, bestialement, furieusement sous les
étoiles en plein milieu de la nature ,en contact avec la terre.
Le lendemain elle vint me réveiller à l'aube d'un martial
et autoritaire : « Debout ! On travaille ici ! Et habillez-vous
en conséquence ! ». Elle était en bottes, en jeans
et en grosse chemise à carreau, avec ses cheveux tombant sur
ses épaules. Mais réveillé de cette façon
à 6h30 du matin, je ne pus qu'attraper un jeans et des baskets
dans l'armoire et m'habiller en sa présence tandis qu'elle me
disait : « Allez dépêchez-vous ! Habillez-vous !
J'en ai vu d'autres et on n'a pas que ça à faire ! Il
faut rentrer le foin avant qu'il ne pleuve demain». Nous passâmes
toute la matinée à charger le foin et une petite moitié
du foin à peine était chargée dans la grange à
midi. Lors de la pause-déjeuner elle sortit un bon pain de campagne
coupé en deux, un saucisson et une bouteille de vin que nous
partageâmes comme de vieux copains. « Vous vous débrouillez
pas mal pour un citadin me dit-elle. Prenez encore un peu de forces
ajouta-t-elle me tendant une tranche de pain. En prenant la tranche
de pain qu'elle m'avait coupée, je ne pus m'empêcher de
regarder sa poitrine que laissait à peine deviner le col entrouvert
de sa chemise. Voyant mon regard, elle me dit « Ils te plaisent
mes seins, hein, petit voyeur ! Je t'ai tapé dans l'oeil près
de mon tracteur, hier, pas vrai !» Je ne pus que balbutier un
oui timide. « Tu n'es pas mal, non plus tu sais ! Et même
pas trop maladroit pour un gars de la ville ! Ca mérite une récompense
! » Et elle ouvrit sa chemise, gonfla sa poitrine en me tendant
ses seins comme une offrande. Je les pris dans mes mains, les caressai,
les embrassai, les léchai tandis qu'elle me déshabillait,
enlevait ma chemise, mon pantalon et mes sous-vêtements ainsi
que mes baskets.
En mois d'une minute je me retrouvai entièrement nu, en plein
jour, au milieu de ce champ entrain de lui lécher, embrasser
et caresser les seins. « Continue, continue » me dit-elle
et elle me coucha sur le dos, s'allongeant contre moi pour que je puisse
bien lui lécher les seins pendant qu'elle frottait son sexe emprisonné
dans ses vêtements contre le mien. « Caresse-moi le dos
» me demanda-t-elle. Puis sans se lever elle enleva sons pantalon
et me fit sentir son sexe à travers sa petite culotte. Elle l'enleva
ensuite toujours sans se relever, et nous nous retrouvâmes nus,
l'un contre l'autre à nous caresser frénétiquement
. Elle se glissa vers mon sexe qu'elle prit dans sa bouche et qu'elle
suça avidement. Je lui emprisonnai la tête dans les jambes,
ce qui la surprit mais l'excita encore plus. Elle ne put toutefois pas
s'empêcher de laisser échapper une exclamation de surprise
quand, profitant de la position, je nous retournai pour la forcer à
se coucher sur le dos, mon sexe dans la bouche, sa tête sous moi.
Je me retirai et me glissai vers le bas, l'embrassai d'abord la bouche,
puis descendit doucement en embrassant et léchant sa gorge, puis
ses seins, son ventre et son nombril. Quand j'arrivai vers sa toison
,elle me dit « non, que fais-tu ? ». Je plaquai mes mais
sur ses seins et en la caressant lui intimai sur un ton d'ordre : «
laisse-toi faire ! ». Elle n'avait jamais été léchée,
je n'y croyais pas ! je m'appliquai à lui lécher les lèvres
doucement, savamment. En variant les rythmes et l'intensité en
effleurant puis introduisant plus profondément ma langue. En
lâchant son sexe pour lécher l'intérieur très
sensible de ses cuisses et pour y revenir ensuite. Je lui fis découvrir
lentement patiemment toute l'étendue de ma pratique du cunnilingus
pendant un long moment. Elle devint intenable, gémissant et ondulant
de plaisir comme une marée de roseau sous le vent, inondée
du plaisir de cette pratique qu'elle découvrait et qui l'initiait,
elle la tigresse dévoreuse, à une sensualité plus
longue, progressive et riche en plaisirs longtemps contenus. Je la caressai
ensuite de mon sexe, sans la pénétrer mais jouant sans
cesse avec la limite. Elle crût devenir folle, me supplia dix
fois, cent fois de la prendre. Je prenais mon temps et ménageais
mes effets. J'entretenais le plaisir avec un subtil jeu d'invite et
d'échappatoires alternées . Enfin je la pénétrai
doucement d'abord, ensuite de plus en plus vite et son orgasme éclata,
explosif, répétitif tellement il avait été
longtemps contenu pendant que j'explosais en elle sentant ma semence
l'irriguer dans toute sa vigueur et l'extase du désir commun.
Nous étions épuisés et heureux. Le plus dur fut
quand même de finir de charger le foin pendant l'après-midi,
tellement le plaisir nous avait fourbu. Le reste du séjour fut
une suite ininterrompue de travail complice et de plaisirs partagés,
e moments de bonheur et d'étreintes passionnées. Nous
nous aimions partout où notre imagination nous entrailait, dans
le lac, sous la cascade, dans les champs, sous les bois. Le retour vers
la vie fut d'autant plus difficile. Quelques promesses sincères
mais dont on sait qu'elles seront difficiles à tenir ternirent
encore un peu plus le départ. En partant et en retraversant le
village le plus proche, un paysan que je n'avais jamais vu me demanda,
un sourire au coin de l'oeil et le regard entendu : « Alors on
a passé de bonnes vacances ? ». Je lui répondit,
les yeux pleins d'étoiles et le coeur battant la chamade : «
On ne peut meilleures ! ». C'était clair, ma résolution
était prise. Ma vie n'était plus en ville, je l'avais
trouvée ici . Mon bonheur m'attendait. Je devais tout quitter
et la rejoindre ;Et ce qui m'amusait le plus était encore d'imaginer
la tête de mon directeur du Marketing quand en lui donnant ma
démission je lui dirai : « Je vais devenir agriculteur
».
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