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par:Mariegeorges A quelques temps de là, l'année scolaire s'achève, et se marque par l'obtention de tous mes diplômes: les vacances au bord de la Méditerranée s'ouvrent à nouveau devant nous. La plage est l'occasion de quotidiennes joutes amoureuses. Bien sur, il faut trouver un coin tranquille mais, à l'époque, ce n'est pas ce qui manque. Une vaste plage déserte, aujourd'hui recouverte de béton, s'étend à l'infini non loin de notre résidence d'été. Un chemin littoral la longe, protégé par un écriteau menaçant: " Danger. Sables mouvants ". Ce n'est pas ce qui va nous effrayer, non plus que les quelques pécheurs qui hantent ce coin. Il en faut bien plus pour nous décourager et pour caler notre inépuisable 2CV. Nous, nous enfonçons donc hardiment de quelques kilomètres dans les dunes pour nous arrêter dès qu'une zone déserte peut offrir quelques centaines de mètres de solitude littorale pour nous seuls…ou presque. Nous emportons nos maillots, en cas de besoin, mais ne nous en servons guère. Marie arbore toujours, en cas d'urgence, son adorable deux-pièces rouge si mini qu'il ne peut servir qu'à attirer l'attention du pêcheur de passage. C'est encore trop pour mon goût qui la préfère totalement nue, abandonnée au bronzage intégral. Il n'est guère possible pour moi de rester sage aux côtés de ce beau corps offert, en principe au soleil, pas à moi! J'aurais sans doute bien chagriné ma câline poupée en lui permettant de se dorer tranquillement. Le bain de soleil se termine immanquablement par une séance de baise pimentée par l'abrasion des gros grains de sable sur la croupe de ma bien aimée. Encore faut-il prendre les plus extrêmes précautions pour éviter d'en entraîner quelques-uns uns dans la profondeur de sa petite personne. Je déteste les moules ensablées ! Un rapide bain de mer nous rafraîchit ensuite…et nous sommes prêts à recommencer. Il nous est arrivé une seule fois de voir s'introduire un peu de variété dans ce rituel, ce qui m'a permis de découvrir, du même coup, que l'audace de ma chérie n'avait plus beaucoup de limites. Nous apercevons de loin une silhouette grossir sur la plage: ce n'est pas un pêcheur puisqu'il n'a pas l'attirail requis. Quand il se rapproche, je constate qu'il s'agit d'un homme d'un certain âge qui paraît se promener, simplement vêtu d'un maillot de bain. Que fait-il par-là, sinon chercher aventure ? Nous n'en sommes pas encore à pouvoir la lui offrir mais j'aimerai bien que mon adorée, évidemment en tenue d'Ève, puisse lui montrer combien elle est belle et désirable. J'avoue être très excité à l'idée de la voir nue, offerte aux yeux d'un passant que nous ne connaîtrons jamais. Je m'efforce donc de la convaincre de ne se recouvrir que le plus tard possible…ou même pas du tout. Ceci ne présente aucune difficulté pour ma petite salope qui ne fait plus mystère de ses tendances exhibitionnistes et a bien compris qu'elle peut les assumer avec ma totale complicité. Elle adore s'exposer et se retourne même sur le dos pour présenter une face jugée par elle plus attractive. La plage est quand même assez large pour permettre au promeneur de rester à bonne distance s'il est vraiment innocent et ne souhaite pas nous déranger, d'autant que le naturisme n'est pas encore à la mode. Pourquoi vient-il passer à trois mètres derrière nous en ralentissant sa marche et en dévorant ma vénus des yeux tandis que sa main caresse discrètement un renflement soudain apparu au bas de son slip ? Nous n'avons pas encore appris la signification de ce geste mais la soupçonnons bien un peu. Nous restons impassibles, les yeux mi-clos, mais suffisamment entrouverts pour l'observer. En l'absence de réaction positive de notre part, il passe son chemin, comme à regrets, mais oblique vite vers la dune derrière laquelle il disparaît. Nous feignons de croire le curieux éloigné, alors que nous le savons pertinemment dissimulé non loin de là. – Tu crois que je lui ai plu ? Me demande innocemment
Marie. Je l’ai bien entendu dire " Pas encore ", c'est donc qu'elle ne repousse pas l'idée d'offrir un peu plus que la vue de son corps ! Depuis quelques temps, j'ai le désir secret de la voir faire l'amour devant moi et de voir un autre mâle la posséder et la faire jouir sous mes yeux, peut-être ne sera-t-elle pas contre. Je me doute bien qu'elle ait déjà eu un amant, qu'elle ne m'avouera que beaucoup plus tard, mais je n'étais pas là pour apprécier sa performance.
– Tu es ma salope chérie, j’adore
que tu sois aussi vicieuse. Tu vas pouvoir lui montrer ce que tu sais
faire. Je n'ai pas besoin d'autre incitation pour obéir à ma chérie et venir, entre ses jambes largement ouvertes, poser mes lèvres sur celles de son minou et ma langue sur son pistil. Nous sommes tous deux très excités à l’idée de baiser devant un voyeur et je la sens ruisseler dans ma bouche. Elle houle et gémit immédiatement et je ne puis faire moins que de constater que l'amplitude de ses mouvements et la force de ses gémissements me paraissent un peu excessif. Marie parait bel et bien jouir plus intensément encore que d'habitude. Se donner ainsi très délibérément en spectacle paraît l'exciter profondément. Je ne veux pas qu'elle explose ainsi et lui demande comment elle préfère me voir continuer. – Attend, je me mets à genoux, prends-moi comme une chienne, ce salaud jouira mieux de te voir me posséder comme ça. Puisqu'elle le veut… je la retourne, lui fait cambrer la croupe et m'enfonce lentement en elle en la tenant aux hanches. – Chéri, ta pine est comme une barre
de fer, mets-moi bien à fond! …Ah!, tu me défonces,
ça te fait jouir, toi aussi de me baiser devant ce type, plus
fort, vas-y, fais moi gueuler de plaisir, je vais venir… Je lui obéis et, la prenant aux hanches, la possède puissamment en venant faire claquer mon ventre contre ses fesses. La tête relevée, elle gémit et râle bruyamment à chaque pénétration profonde, elle se trémousse comme une possédée et paraît tendre encore plus sa croupe pour mieux se faire saillir. Quelle chienne, doit penser ce pauvre type ! – Ça y est… je viens…fout moi fort…inonde-moi! La description est trop précise et proférée à trop haute voix pour être destinée à moi seul. Il n'en reste pas moins qu'elle jouit vraiment comme une reine et s'écroule sous moi en poussant un hurlement de louve. Peut-être un peu fatiguée de sa démonstration, elle reste anéantie à plat ventre sur sa serviette, comme sa jouissance l'a laissée. Je m'assois à côté d'elle et inspecte l'horizon, mais rien ne vient. Si, à ce moment, cet imbécile était revenu vers nous, je suppose qu'elle ne se serait pas refusée à lui alors qu'il lui suffisait de se glisser dans un antre encore ouvert et sans défense, mais il n'a pas su en profiter. Elle devra donc attendre encore quelques temps pour pouvoir comparer ma technique à celle d'un autre partenaire. Un moment plus tard, elle émerge en souriant: – Tu crois qu'il est parti ? – Je pense, il n'y a plus rien à voir.
Mais qu'est-ce que tu aurais fait s'il était venu vers nous? Elle sourit, ne répond ni oui ni non, en tout cas elle ne pousse aucune clameur indignée. Je lui ai déjà laissé entendre que je la laissais totalement libre mais elle n'est sans doute pas encore prête à en profiter devant moi. Cet épisode me conforte pourtant dans l'intention de dévergonder toujours plus ma femme qui présente de telles dispositions et pourrait devenir avec moi une véritable petite pute, pour notre plus grand plaisir commun.
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