Vendue aux Péonnes
Une nouvelle fois nous avons repris la route à
bord de l’immonde “Dodge” .
Cette fois, nous nous dirigeons vers le Nord .
La piste “Nord” est heureusement nettement plus roulante
que la route empruntée le premier jour .
Après une petite demi heure sur une route poussiéreuse,
nous abordons les premiers “vibratores”, annonciateur
d’un village tout proche .
Je sors de ma somnolence , nous sommes je crois arrivés .
Le visage est pouilleux comme on pouvait d’ailleurs s’y
attendre .
Quelques points lumineux retiennent mon attention, ce sont les quelques
rares commerces encore ouverts à cette heure tardive, autour
des quels s’agglutine une clientèle exclusivement féminine
.
Nous traversons la place du village , elle aussi déserte
.
Nous continuons toujours la route du Nord, l’unique route digne
de ce nom qui traverse ce village de part en part .
Nous passons sur de nouveaux “vibratores” qui indiquent
la fin du village .
Je m’attends à ce que nous gagnions le village suivant,
mais non, nous nous arrêtons à la première Hacienda
sur notre gauche, une hacienda en piteux état, qui a été
transformée en “cantina” pour ouvriers agricoles
.
Nous descendons .
Je ne sais pas à quoi nous devons ressembler, moi dans ma fine
robe, escortée par Pedro et ses 4 hommes de main qui arborent
tous des mines patibulaires .
“Ascension” le premier, pénètre
dans la cantina .
C’est une grande salle assez mal éclairée .
Le tac-tac de mes hauts talons sur le plancher sordide
et noir de crasse fait se retourner les têtes de la trentaine
de péones accoudés au comptoir.
Ils sont tous abrutis par la Tequila et la Cerveza, mais ils me dévorent
des yeux.
D’un signe de la main , Pedro me fait comprendre
que je dois m’arrêter ici, au milieu de la pièce,
sous la lueur douteuse d’une des ampoules de 25 Watts qui de
place en place éclaire tant bien que mal ce bouge infâme
.
Je suis le point de mire de tous ces hommes .
Ils seront ce soir, pour la plupart, tous mes amants.
Je le sais, ils le savent .
Mes jambes se mettent à trembler d’excitation
Je sens mes seins pointer à travers le tissus de ma robe .
Mon cœur s’emballe, et ma gorge devient sèche.
Pedro, indifférent aux regards qui s’échangent,
se dirige droit vers le patron de l’établissement .
Ils échangent quelques mots à voix basse .
Le patron fait un signe “oui” de la tête ... Ca
m’aurait d’ailleurs étonnés qu’avec
Pedro et son escorte quelqu’un ait osé faire un signe
“non” ...
Pedro se retourne vers les peones qui maintenant sont
tous à deux doigts d’exploser .
Pas besoin d’avoir décroché une
licence chez “Berlitz” pour savoir ce qu’il leurs
dit ; en résumé, pour quelques pesos, ils pourront goûter
aux charmes d’une femme de “gringo”.....
En me guidant jusqu’au comptoir, Ramon me fait
virevolter pour bien montrer la marchandise de choix qui leurs est
offert ...
La main de Ramon se glisse sous ma robe .
Il la remonte lentement dévoilant mes bas et mon porte-jarretelles
.
C’est de la perversité pure... ici, ce n’est sûrement
pas ce petit “plus” qui est susceptible de changer les
“motivations” de la “clientèle potentielle”....
comme on nous disait dans la licence de “Management” à
l’ Université ...

En bon vendeur, Pedro me soulève et me pose sur
le comptoir.
D’un geste, il m’ ordonne de bien écarter les jambes.
Je m’exécute sans discuter, laissant entrevoir à
ses hommes mon sexe dégoulinant d’excitation contenue
.
Je coule comme une fontaine, le comptoir devient luisant de mes secrétions.
Je devrais être morte de honte, mais je souris d’une moue
fière et quelque peu provocante, de cette ignoble situation.
J’échange un regard complice avec Pedro, ravi de ma future
performance .
Des poignées de pesos ne tardent pas à
sortir des poches et à passer de ces mains anonymes et crasseuses
dans celles avides de Pedro.
Des billets froissés et graisseux, des billets retirés
du fond de leur poche, des billets durement arrachés à
cette terre ingrate , des billets qu’ils retirent de la bouche
de leur femme et de leurs enfants pour pouvoir se vautrer comme des
porcs sur mon corps, et l’espace d’un instant, se croire
“quelqu’un” en ensemençant la femme d’un
“gringo” .
La situation, si sordide soit-elle, me procure une excitation
que je n’aurais pas cru possible .
Une puissante chaleur m’envahit et embrume mon cerveau malade
de désir.
Je jouis à l’avance de l’épreuve qui m’est
imposée .
Je jouis à l’avance du fabuleux spectacle que je vais
donner à Pedro .
Je sais que Pedro ne me quitte pas des yeux.
Je sais que Pedro tient à ce que je me déchaîne,
à ce que j’épuise ces hommes.
Demain, dans la Sierra, le bruit va courir que la favorite de Pedro
parvient à épuiser une vingtaine d’hommes ...
Demain, tout le monde saura que la puissance sexuelle de Pedro est
sans limite ....
Inconscient du jeu qui se déroule , les péones m’entourent
avec des visages luisants de désir et un sourire carnassier
aux lèvres.
Je vais leurs donner au cours d’une seule nuit plus de plaisir
qu’ils n’en connaîtront jamais au cours de leur
misérable existence .
Pedro jouit d’avance de la situation et plus encore
du spectacle qui va lui être offert ;
la femme du Gringo va devoir satisfaire devant lui une trentaine de
Peones ....
Détournant mes yeux des péones surexcités,
je vois le regard halluciné et brillant de Pedro qui semble
me dire : “ Va, montre-leurs le feu que tu as entre les hanches,
montre-leurs le feu que seul Pedro peut satisfaire” ....
Sans un mot, les péones se rassemblent autour
de moi, formant un cercle menaçât .
Quelques types, plus courageux que les autres, me couchent sur ce
comptoir infect .
On abaisse mon bustier, ma poitrine nue apparaît ,les seins
érigés .
J’ai les jambes largement écartelée,.
Mon vagin est luisant de mouille.
Plusieurs d’entre eux, se sont approchés pour me palper
les cuisses avant de faire glisser leurs doigts dans ma fente.
A chaque fois qu’un doigt trapu et sale s’introduit dans
mon vagin , je gémis bien malgré moi , tandis que mon
corps est secoué de frissons .
Des faces hébétées, des visages
mal rasés et ricanants se penchent sur mes seins et ma chatte
.
Mon corps tremble dans la perspective ignoble et pourtant
attendue d’être enfilé par une trentaine de péones
aussi moches et pouilleux les uns que les autres.
Une multitude de mains avides parcourent mon corps, triturent ma poitrine,
et s’insinuent dans ma chatte baveuse.
Des mains moites de sueurs malsaines, explorent mon corps surchauffé.
D’autres mains me tirent du comptoir.
Je me retrouve allongée sur le sol couvert de sciure, et de
mégots de cigarettes .
Des bras me maintiennent les jambes écartées
au maximum .
Un homme se laisse bruyamment tomber à genoux juste face à
moi .
Je sens une queue tendue comme un arc me perforer la chatte qui n’attend
que cela .
Tandis que je m’adapte au rythme de mon fouteur,
mes pensées errent vers tous ces péones misérables
et en sueur qui ont dépensé toutes leurs économies
du mois, et qui attendent avec impatience de pouvoir dégorger
leur liqueur dans mon vagin.
Une forte odeur musquée environne les hommes
qui m'entourent .
Ce parfum nauséeux et difficilement supportable me fait l’effet
d’un puissant aphrodisiaque .
Je sens mon ardeur décupler .
Les muscles intimes de ma chatte enserrent fortement la bite qui me
besogne .
A ce rythme, celui qui me baise éjacule rapidement et abondamment.
Son plaisir a visiblement du être trop rapide à son goût
Il se retire une expression mauvaise au visage .
Fou de rage, il crache par terre à côté de moi
, tout en me traitant de “putin” ...
Mais la foule des péones ne le soutient pas;bien
au contraire, tout autour de lui les péones sont beaucoup trop
excités pour s’attendrir sur le sort de ce maladroit
.
Il s’est à peine retiré que je suis déjà
prise par un autre.
Je pousse un cri de satisfaction pour accueillir mon nouvel amant
,un cri qui se répercute dans les voûtes basses et enfumées
du bar.
Les amants et les queues se sont succédées,
les unes plus dures , plus grosses ou plus tendues que les autres,
peu importe, ce sont des queues, et mon corps tout entier ne vit plus
que pour elles .
Chaque fois que mon sexe se libéré, mes
soupirs de frustration sont vite remplacés par de nouveaux
hululements de plaisir, témoins d’une nouvelle possession
de ma chatte .
Je ne peux pas dire par combien de types j’ai
été baisée, j’en ai vite perdu le compte
. Rapidement, ils ont corrigés ma position pour mieux me pénétrer
; mes genoux touchent maintenant ma poitrine, et la plupart d’entre
eux mettent mes chevilles sur leurs épaules, ce qui leurs permets
une pénétration bien plus profonde
Ma chatte dégouline de mouille et de sperme .
Les liqueurs mélangées se répandent sur la sciure
qui recouvre le plancher .

Après un temps que je ne peux pas définir,
après que chacun des péones ait pris sont dû,
l’atmosphère de détend tout autour de moi pendant
un moment très bref.
Je sens bien qu’ils n’en ont pas fini avec moi, mais visiblement
c’est “l’entracte” .
Pour fêter l’évènement, l’aubergiste
offre la tournée générale .
Je suis un peu estomaquée, mais il ne m’a pas oubliée
dans la tournée ; j’ai moi aussi droit à ma bière
...
Il est vrai que je fais marcher son commerce ....
Leurs bières à peine finies, les peones
veulent visiblement “remettre çà”....
Les “moins vaillants” se sont retirés , laissant
la place aux plus jeunes, et aux plus vicieux .
Sans qu’ils se soient concertés, les “spectateurs”
s’installent sur des chaises qu’ils disposent en cercle
autour de moi , une bouteille de Cerveza à la main .
Je suis au milieu d’eux comme un animal dans une
arène attendant la “mise à mort” ..
Deux gaillards se présentent torse nu, arborant
des mimiques de lutteurs.
Un tonnerre d’applaudissements retentit dans la salle .
Ils sont terriblement musclés, leur corps dégouline
de sueur, leurs amples pantalons ne parviennent pas à cacher
une superbe érection ... des corps pareils feraient saliver
bien des femmes ...
Je m’attends à ce qu’ils se jettent
sur moi, mais non ; le plus fort des deux entames une discussion enflammée
avec la foule des spectateurs .
Je ne parviens pas à comprendre ce qu’ils disent , mais
il est clair qu’ils parlent de moi, et qu’il est question
de chiffres .
Le tenancier semble être le premier concerné
par la conversation, et il vient s’ajouter lui aussi au cercle
des spectateurs, une ardoise et une craie à la main .
Les deux types apparemment “satisfaits”,se
retournent vers moi et me transpercent du regard .
L’entrée en matière est assez classique ;après
m’avoir forcée à me mettre à genoux, ils
se mettent de part et d'autre de ma bouche, et me présentent
leur sexe tendu .
Sans un mot , je les prend en bouche, tantôt l'un, tantôt
l'autre, tantôt les deux à la fois ,et je les suce du
mieux que je peux .
Visiblement heureux de cette entrée en matière,
ils m’étendent sur le sol poussiéreux et me font
comprendre que je dois garder les jambes bien écartées,
face au public ....
Celui qui a pris la parole tout à l’heure,
se couche entre mes jambes, et me met son sexe à l'entrée
de la vulve .
A mon grand étonnement, il ne me pénètre pas
d'emblée.
Au contraire il se penche délicatement vers ma poitrine.
Mes seins se tendent à la recherche de sa bouche .
Il me suce les seins avec une infinie délicatesse
, tandis que je sens chaque battement du cœur de l'homme battre
dans son sexe sur mes lèvres .... Il va me rendre folle .....
Je n'ai jamais été baisée comme çà
......
Je suis le point de mire de dizaines de paires d’yeux .
Je libère un premier orgasme que je ne parviens plus à
contenir .
Ravi du résultat obtenu, il me pénètre
.
Je ne suis plus qu'une fontaine .
Mon corps tout entier commence à trembler .
Ravi de mon excitation, je le sens me besogner avec
plus de vigueur .
Quand je le sens près à se libérer en moi, ce
n'est pas un orgasme, mais un torrent de montagne qui soudain me submerge
...
J’hurle mon plaisir dément .
Il ne tarde pas à m’inonder de sa semence .
Avant de se retirer, il s’empare une dernière fois de
sa bouche avec sa langue agile .
Autour de son ami maintenant .
Il se couche directement par terre à côté
de moi, son sexe pointé vers le plafond .
D’un geste, il me fait comprendre que je dois vérifier
si “tout est en ordre” avant que les choses sérieuses
ne commencent .
Je m’exécute, folle d’envie devant ce corps puissant
et merveilleux .
La vérification est de pure forme;sa bite ne
pourrait de toute évidence pas être plus rigide qu’elle
n’est déjà .
Rassuré , il me fait comprendre que je dois venir m’empaler
sur lui, mais “face au public” ...
Un sourire complice, je me retourne, et je viens m’empaler sur
sa queue .
Il se retire mécontent...il y a du avoir une erreur d’orifice...je
corrige rapidement la position à sa plus grande satisfaction
.
En face de moi, je vois les visages congestionnés des spectateurs
dont certains quittent leur chaise pour rejoindre la queue des futurs
participants .
Le spectacle de ce pieu de chair planté dans
mon cul doit visiblement être assez extraordinaire ....
L’homme ne m’impose aucun rythme, c’est
moi et moi seul qui m’empale sur son sexe .
C’est moi et moi seule qui fait monter et descendre cette énorme
bite dans mes entrailles .
A mon grand étonnement, l’homme est complètement
inerte;il se sert de sa bite comme d’un gode.
Je comprends où il veut en venir; il ne tient
pas du tout à prendre son plaisir maintenant ,mais par contre
il tient à m’en offrir un ....et il fait tout ce qu’il
faut “pour” ...
Je sens le plaisir monter en moi, un plaisir fabuleux .
Une nouvelle fois , je ne peux pas m’empêcher de hurler
mon bonheur , face à cette foule de visages anonymes abrutis
et congestionnés .
J’ai à peine repris mes esprits que le
type qui m’encule appelle son copain à la rescousse .
Il se dresse devant moi, un sourire carnassier aux lèvres .
Il me fait signe de m’étendre sur son copain .
Pas besoin d’avoir d’importantes connaissances en anatomie
pour comprendre que je vais avoir droit à un sandwich ....
Effectivement, alors que je suis toujours enculée
jusqu’à la garde, je sens une deuxième queue qui
me pénètre la chatte .
La sensation est fantastique .
Je ne suis plus qu'une poupée entre leurs mains...
Mes deux amants m’imposent maintenant leur rythme, un rythme
brutal et puissant .
Une nouvelle fois j’explose ...
Une nouvelle fois mes cris de femelle comblée retentissent
dans la pièce.
Les spectateurs se marrent ...
Je le sais, je m’en fous ....
La seule chose qui compte pour moi, c’est la longueur
de la file de mes futurs prétendants qui s’est considérablement
allongée suite à ma première prestation ....
Je les sens exploser quasi simultanément en moi
.
Ils m’ont bien baisé , mais je suis un peu frustrée
; je m’attendais à une éjaculation plus puissante
....
Heureusement, il me reste les autres pour me rattraper
...et le groupe suivant se présente déjà sous
les acclamations du public, tandis qu’une chaude discussion
éclate autour du cabaretier et de son ardoise ....
Quand le dernier péones s’effondre entre
mes jambes, ivre et repus, je sens la présence de Pedro à
mes côtés .
Il me tend délicatement sa main pour m’aider à
me relever .
Après une telle débauche de sexe, je suis
confondue par la tendresse et la perversité de cet homme .
Le simple contact de son corps après tant de sexe sans amour
me fait jouir .
Avec l’aide de son bras puissant, je me relève
en titubant .
Le changement de position libère des flots de sperme et de
mouille mêlés qui jaillissent de mes entrailles .
Ce jus infâme, témoin de cette folle soirée s’écoule
à mes pieds .
Je n’ai qu’une idée en tête, arriver au comptoir,
et m’y agripper pour ne pas tomber .
Je ne sais comment, mais j’y arrive .
Le cabaretier, un sourire de commerçant satisfait aux lèvres,
me tend une bière .
Je le remercie, mais avant tout, je dois me débarrasser de
tout ce sperme qui me couvre le corps ; j’en suis maculée
de la tête aux pieds .
L’homme comprend tout de suite la situation .
Bien gentiment, l’air tout à la fois admiratif, moqueur
et méprisant, il me tend le torchon infâme qui lui sert
à frotter son comptoir pour que je me débarbouille ...
Ma petite toilette faite, la tête toujours un
peu vide, je discerne dans un demi brouillard
des types qui discutent autour de l’ardoise qui m’a tant
intrigué tout à l’heure... se détend tout
autour de moi pendant un moment très bref.
Je sens bien qu’ils n’en ont pas fini avec moi, mais visiblement
c’est “l’entracte” .
Pour fêter l’évènement, l’aubergiste
offre la tournée générale .
Je suis un peu estomaquée, mais il ne m’a pas oubliée
dans la tournée ; j’ai moi aussi droit à ma bière
...
Il est vrai que je fais marcher son commerce ....
Leurs bières à peine finies, les peones
veulent visiblement “remettre çà”....
Les “moins vaillants” se sont retirés , laissant
la place aux plus jeunes, et aux plus vicieux .
Sans qu’ils se soient concertés, les “spectateurs”
s’installent sur des chaises qu’ils disposent en cercle
autour de moi , une bouteille de Cerveza à la main .
Je suis au milieu d’eux comme un animal dans une
arène attendant la “mise à mort” ..
Deux gaillards se présentent torse nu, arborant
des mimiques de lutteurs.
Un tonnerre d’applaudissements retentit dans la salle .
Ils sont terriblement musclés, leur corps dégouline
de sueur, leurs amples pantalons ne parviennent pas à cacher
une superbe érection ... des corps pareils feraient saliver
bien des femmes ...
Je m’attends à ce qu’ils se jettent
sur moi, mais non ; le plus fort des deux entames une discussion enflammée
avec la foule des spectateurs .
Je ne parviens pas à comprendre ce qu’ils disent , mais
il est clair qu’ils parlent de moi, et qu’il est question
de chiffres .
Le tenancier semble être le premier concerné
par la conversation, et il vient s’ajouter lui aussi au cercle
des spectateurs, une ardoise et une craie à la main .
Les deux types apparemment “satisfaits”,se
retournent vers moi et me transpercent du regard .
L’entrée en matière est assez classique ;après
m’avoir forcée à me mettre à genoux, ils
se mettent de part et d'autre de ma bouche, et me présentent
leur sexe tendu .
Sans un mot , je les prend en bouche, tantôt l'un, tantôt
l'autre, tantôt les deux à la fois ,et je les suce du
mieux que je peux .
Visiblement heureux de cette entrée en matière,
ils m’étendent sur le sol poussiéreux et me font
comprendre que je dois garder les jambes bien écartées,
face au public ....
Celui qui a pris la parole tout à l’heure,
se couche entre mes jambes, et me met son sexe à l'entrée
de la vulve .
A mon grand étonnement, il ne me pénètre pas
d'emblée.
Au contraire il se penche délicatement vers ma poitrine.
Mes seins se tendent à la recherche de sa bouche .
Il me suce les seins avec une infinie délicatesse
, tandis que je sens chaque battement du cœur de l'homme battre
dans son sexe sur mes lèvres .... Il va me rendre folle .....
Je n'ai jamais été baisée comme çà
......
Je suis le point de mire de dizaines de paires d’yeux .
Je libère un premier orgasme que je ne parviens plus à
contenir .
Ravi du résultat obtenu, il me pénètre
.
Je ne suis plus qu'une fontaine .
Mon corps tout entier commence à trembler .
Ravi de mon excitation, je le sens me besogner avec
plus de vigueur .
Quand je le sens près à se libérer en moi, ce
n'est pas un orgasme, mais un torrent de montagne qui soudain me submerge
...
J’hurle mon plaisir dément .
Il ne tarde pas à m’inonder de sa semence .
Avant de se retirer, il s’empare une dernière fois de
sa bouche avec sa langue agile .
Autour de son ami maintenant .
Il se couche directement par terre à côté
de moi, son sexe pointé vers le plafond .
D’un geste, il me fait comprendre que je dois vérifier
si “tout est en ordre” avant que les choses sérieuses
ne commencent .
Je m’exécute, folle d’envie devant ce corps puissant
et merveilleux .
La vérification est de pure forme;sa bite ne
pourrait de toute évidence pas être plus rigide qu’elle
n’est déjà .
Rassuré , il me fait comprendre que je dois venir m’empaler
sur lui, mais “face au public” ...
Un sourire complice, je me retourne, et je viens m’empaler sur
sa queue .
Il se retire mécontent...il y a du avoir une erreur d’orifice...je
corrige rapidement la position à sa plus grande satisfaction
.
En face de moi, je vois les visages congestionnés des spectateurs
dont certains quittent leur chaise pour rejoindre la queue des futurs
participants .
Le spectacle de ce pieu de chair planté dans
mon cul doit visiblement être assez extraordinaire ....
L’homme ne m’impose aucun rythme, c’est
moi et moi seul qui m’empale sur son sexe .
C’est moi et moi seule qui fait monter et descendre cette énorme
bite dans mes entrailles .
A mon grand étonnement, l’homme est complètement
inerte;il se sert de sa bite comme d’un gode.
Je comprends où il veut en venir; il ne tient
pas du tout à prendre son plaisir maintenant ,mais par contre
il tient à m’en offrir un ....et il fait tout ce qu’il
faut “pour” ...
Je sens le plaisir monter en moi, un plaisir fabuleux .
Une nouvelle fois , je ne peux pas m’empêcher de hurler
mon bonheur , face à cette foule de visages anonymes abrutis
et congestionnés .
J’ai à peine repris mes esprits que le
type qui m’encule appelle son copain à la rescousse .
Il se dresse devant moi, un sourire carnassier aux lèvres .
Il me fait signe de m’étendre sur son copain .
Pas besoin d’avoir d’importantes connaissances en anatomie
pour comprendre que je vais avoir droit à un sandwich ....
Effectivement, alors que je suis toujours enculée
jusqu’à la garde, je sens une deuxième queue qui
me pénètre la chatte .
La sensation est fantastique .
Je ne suis plus qu'une poupée entre leurs mains...
Mes deux amants m’imposent maintenant leur rythme, un rythme
brutal et puissant .
Une nouvelle fois j’explose ...
Une nouvelle fois mes cris de femelle comblée retentissent
dans la pièce.
Les spectateurs se marrent ...
Je le sais, je m’en fous ....
La seule chose qui compte pour moi, c’est la longueur
de la file de mes futurs prétendants qui s’est considérablement
allongée suite à ma première prestation ....
Je les sens exploser quasi simultanément en moi
.
Ils m’ont bien baisé , mais je suis un peu frustrée
; je m’attendais à une éjaculation plus puissante
....
Heureusement, il me reste les autres pour me rattraper
...et le groupe suivant se présente déjà sous
les acclamations du public, tandis qu’une chaude discussion
éclate autour du cabaretier et de son ardoise ....
Quand le dernier péones s’effondre entre
mes jambes, ivre et repus, je sens la présence de Pedro à
mes côtés .
Il me tend délicatement sa main pour m’aider à
me relever .
Après une telle débauche de sexe, je suis
confondue par la tendresse et la perversité de cet homme .
Le simple contact de son corps après tant de sexe sans amour
me fait jouir .
Avec l’aide de son bras puissant, je me relève
en titubant .
Le changement de position libère des flots de sperme et de
mouille mêlés qui jaillissent de mes entrailles .
Ce jus infâme, témoin de cette folle soirée s’écoule
à mes pieds .
Je n’ai qu’une idée en tête, arriver au comptoir,
et m’y agripper pour ne pas tomber .
Je ne sais comment, mais j’y arrive .
Le cabaretier, un sourire de commerçant satisfait aux lèvres,
me tend une bière .
Je le remercie, mais avant tout, je dois me débarrasser de
tout ce sperme qui me couvre le corps ; j’en suis maculée
de la tête aux pieds .
L’homme comprend tout de suite la situation .
Bien gentiment, l’air tout à la fois admiratif, moqueur
et méprisant, il me tend le torchon infâme qui lui sert
à frotter son comptoir pour que je me débarbouille ...
Ma petite toilette faite, la tête toujours un
peu vide, je discerne dans un demi brouillard
des types qui discutent autour de l’ardoise qui m’a tant
intrigué tout à l’heure...

3 colonnes parallèles, couvertes d’une
multitude de croix séparées par des traits horizontaux
surmontés de signes cabalistiques .
Pas un mot d’écrit ; le type doit être analphabète
.
Me voyant avec l’ardoise en mains, plusieurs types
se mettent à rire .
Qu’est ce que cette connerie peut bien être ?
Mes deux premiers amants viennent à mon secours
.
Ils m’entourent et me serrent dans leurs bras .
Le plus jeune me prend l’ardoise des mains .
Il me montre les deux premières croix de la première
colonne, et d’un air fier me fait comprendre par signe qu’il
s’agit d’eux deux .
En face, deux colonnes pleines de croix.
Il me montre maintenant la deuxième colonne, et sa main passe
avec fierté de la colonne à son sexe .
Il me montre avec un grand sourire et un regard lumineux la troisième
colonne en me désignant cette fois du doigt .
Je comprends tout maintenant ; sur cette ardoise ,il
y a toute ma déchéance; le nombre de types qui m’ont
baisé à chaque fois, le nombre de fois qu’ils
m’ont baisé, le nombre de fois que j’ai joui ....
C’était un concours... et j’ai joué
à la fois le rôle de jouet et d’enjeu .
Pedro a atteint son but .
Je suis devenue sa pute , une pute qui parvient à épuiser
trente hommes dans ses reins .
La gloire de Pedro est sans limite
Mes doigts se referment sur ses bras .
Mes ongles s’ enfoncent dans sa chair avec tendresse .
Je pleure de bonheur dans ses bras .
Pedro affiche une fierté et un bonheur éclatant
quand nous sortons de la cantina ,moi à son bras en femelle
heureuse du seul fait de se retrouver aux bras de son maître
.
Il est fier de moi, il est fier de mon comportement avec ces peones,
il est fier de cette marque d’amour et de soumission que je
viens de lui apporter .
Toujours dans son anglais approximatif ,Pedro me chuchotte calinement
à l’oreille :
“You ,wonderful to day” .
“I have a job for you” .
Le chemin de retour se fait sans un mot .
Dès notre retour à l’hacienda, Pedro saute en
bas du Dodge, et nous laisse là .
Je suis ses hommes, traverse l’Hacienda “rurale”,
et je me dirige vers mes “appartements” situés
de l’autre côté du mur, à l’autre
extrémité de l’Hacienda “privée”
.
En me quittant, les hommes de Don Pedro me saluent de
la main ...le viol, ça crée des liens ...
Pervers
Pépère