Les avantures de Gwenn
Elle avait dix-huit ans et la farouche envie de vivre son corps sans
retenue. Elle n'avait bien sûr pas attendu d'avoir dix-huit
ans pour céder au désir qui prenait possession de son
âme et de ses sens à la moindre occasion, bien au contraire.
Dés que sa féminité avait commencé à
s'éveiller en elle, elle avait su en tirer partie sans retenue,
et il lui était arrivé bien des aventures dont le seul
souvenir la faisait se sentir toute molle et faisait se glisser sa
main entre ses jambes.
Mais cela, je t'en parlerais plus tard. Qu'il suffise de dire que
Gwenn aimait l'amour et qu'elle en profitait pleinement.
Laisse-moi d'abord te présenter cette jeune fille sans pudeur.
Elle a de longs et lourds cheveux noirs qui lui tombent en cascade
sur les épaules pour finir à la naissance des fesses.
Ils sont soyeux et c'est un pur bonheur que d'y plonger les mains
ou le visage, de respirer leur odeur, son odeur, si capiteuse. Ses
yeux sont du bleu du ciel et les fins cils noirs ne font que rendre
plus troublant le regard franc et honnête qu'elle offre à
chacun. Les sourcils naturellement magnifiquement dessinés
renforcent encore la beauté de ce regard pour lequel tous les
saints du paradis se damneraient, et plutôt deux fois qu'une.
Sous ce regard, qui n'a toutefois rien d'angélique, se trouve
le plus adorable des nez qui sait si bien se froncer pour vous faire
craquer à la moindre occasion. Et sous ce nez, une bouche qui
promet monts et merveilles, une bouche aux lèvres humides et
pulpeuses. Quand d'aventure, c'est à dire très souvent,
elle passe une langue rose et agile sur ces lèvres, il faut
se retenir à deux mains pour ne pas lui prendre la bouche de
la notre, pour ne pas écraser ces lèvres excitantes
de nos lèvres avides et goûter cette langue déjà
experte et ce souffle chaud... Mais je m'emporte.
Tous ces traits harmonieux, dans le cadre d'un visage à la
ligne parfaite, portés par un cou tendre et gracile, surplombaient
un corps parfait. La courbe des hanches descendait naturellement vers
des jambes interminables et magnifiques. Celle-ci n'avait aucunes
traces de cellulite ou autres disgrâces tout en n'étant
pas maigres. Tout en elle était pulpeux, mais sans excès.
Ses seins étaient parfaitement formés, lourd mais pas
trop gros, ni tombant, et pointaient d'autant plus agressivement sous
ses vêtements légers qu'elle ne portait jamais de soutien-gorge.
D'ailleurs, d'une manière générale, elle ne portait
jamais de sous- vêtement, qu'elle trouvait inutiles et encombrants.
Sa poitrine était d'autant plus admirable qu'elle était
mise en valeur par son ventre parfaitement plat. Inutile de dire,
bien sûr, que sa peau était d'une douceur à rendre
fou. Et quand on remonte la main sur la peau satinée de ses
cuisses, quand on passe la main sur l'intérieur, là
où la peau est la plus douce, on finit par arriver à
l'objet de tant de désir, à son sexe rose aux lèvres
dodues. Ce sexe si jeune qu'elle aime à maintenir totalement
rasé, sachant pertinemment que cela rend la plupart des hommes
complètement fous. Ce sexe si jeune donc, dont on ne prenait
la pleine mesure qu'après y avoir
glissé un doigt tremblant, de peur de l'abîmer, et qu'on
s'enhardissait à pénétrer de plus en plus profondément...
Mais je m'emporte de nouveau. On pourrait louer également les
vertus de ses fesses aussi rondes que splendides, et de l'étroit
orifice qui va de paire avec elles. Mais plutôt que de me répandre
plus longtemps sur ses attributs magnifiques ( je sais, je me répète,
mais elle est vraiment belle ), je vais plutôt te raconter une
histoire, qu'elle m'a racontée elle-même, qui en dit
plus sur sa personnalité que toutes les descriptions.
Son père recevait pour la semaine un ami, marié mais
qui était venu seul.
Gwenn le trouvait plutôt à son goût et elle avait
résolu de l'amener dans son lit (ou n'importe quel autre endroit
du moment qu'on puisse y faire l'amour ). Elle s'en était ouverte
à son père qui avait trouvé l'idée plutôt
bonne et décidé de favoriser la chose. Cette complicité
de son père peut te surprendre mais, et l'on n'imagine pas
jusqu'où cette complicité peut aller, de cela aussi,
je te parlerais plus tard. Son père, donc, prit des dispositions.
Il était médecin, et invoqua une visite tardive à
un malade pour laisser Gwenn et Antony, son ami. En réalité,
il rendit visite à un couple d'amis avec qui il passa une nuit
au moins aussi agréable que celle que passa Gwenn. Depuis qu'Antony
était arrivé , la jeune fille n'avait eu de cesse que
de se promener avec des vêtements les plus légers possibles,
lui laissant ostensiblement voir qu'elle ne portait rien en dessous.
Antony lui même n'était pas insensible au charme agressif
de Gwenn, mais il se répétait sans cesse que celle-ci
n'avait que dix-huit ans et qu'elle était la fille de son meilleur
ami. Mais ce soir-là, Gwenn mit tout en oeuvre pour le faire
tomber dans ses bras
Antony était au salon, à regarder la télévision,
quand la jeune fille entra dans la pièce, deux verres à
la main.

- Je t'ai préparé un verre, la même chose que
d'habitude, dit-elle l'air de
s'excuser.
Antony la regarda, étonné. Elle ne portait en tout et
pour tout qu'un simple T-shirt rouge qui lui arrivait juste sous les
fesses. Lorsqu'elle s'approcha, il ne put s'empêcher de remarquer
que de sa position assise, il pouvait voir son sexe rasé dans
les mouvements que faisait le T-shirt quand elle marchait. Ceci, ajouté
au fait que les seins de Gwenn tendait le tissu et que ses tétons
pointaient nettement
- elle se les était caressés avant d'entrer afin d'obtenir
ce résultat - fit qu'il commença à sentir monter
une irrépressible érection. Gwenn vint se mettre
devant lui et se pencha en avant pour poser les verres. Ce mouvement
fit se
relever le T-shirt, et Antony put examiner tout à loisir les
superbes fesses de la jeune fille. Comme celle-ci s'était débrouillée
pour écarter légèrement les jambes, il eut une
vision parfaite de son adorable petite fente et de son anus accueillant.
Antony avait maintenant une énorme érection et était
à deux doigts de saisir la jeune fille par les hanches et de
lui glisser sa langue entre les fesses. Mais Gwenn ne voulait pas
que les choses aillent trop vite. Elle ne voulait pas tomber dans
la bestialité - pas tout de suite, en tout cas. Elle se releva
donc, dissimulant ainsi à la vue d'Antony l'objet de son excitation.
Elle vint alors s'asseoir à coté de lui sur le divan.
Elle se rapprocha jusqu'à se coller contre lui, et posa la
tête contre son épaule. Hésitant, il passa le
bras autour des épaules de Gwenn, laissant sa main glisser
rapidement jusqu'à sa taille.
- On est bien comme ça, non? Lui demanda t-elle, faussement
innocente.
- Euh... Oui, bégaya t-il.
Gwenn se lova un peu plus contre Antony, lui caressant la poitrine
au travers de la chemise. Elle sentit sa main glisser doucement le
long de sa hanche. La main s'arrêta quand elle rencontra la
peau lisse et chaude. Gwenn se tortilla un peu en poussant un grognement
de contentement et sa main glissa par
" inadvertance " sous la chemise, touchant la peau qu'elle
commença à caresser.
La main d'Antony reprit sa progression en tremblant, suivant la courbe
de la
fesse, jusqu'à ce que les doigts se retrouvent bloqué
entre les deux sœurs
siamoises. Le doigt tremblant d'Antony, qui n'arrivait pas encore
à y croire,
commença alors à explorer lentement cette vallée
si désirable, faisant aller et
venir sa main, parfois allant jusqu'à caresser la vulve humide,
parfois s'arrêtant sur l'anus étroit mais prêt
à tout. Alors qu'il s'appesantissait un peu plus sur cette
porte de derrière, celle-ci céda soudain, et Antony
pénétra la jeune fille de son doigt, introduisant d'un
coup deux phalanges.

Gwenn poussa un léger gémissement de plaisir
et, tandis que sa main descendait vers la ceinture d'Antony, elle
lui offrit sa bouche. Il écrasa ses lèvres contre celles
de la jeune fille et leurs langues se mêlèrent, s'explorant,
se suçant l'un l'autre. Pendant ce temps, la main de Gwenn
luttait pour défaire la ceinture tandis qu'Antony faisait aller
et venir son doigt dans l'anus de la jeune fille. Il s'y trouva d'ailleurs
si à l'aise qu'il en introduit un deuxième qu'elle accueillit
avec un autre gémissement de plaisir. Antony était plutôt
étonné qu'une si jeune fille soit si large à
cet endroit là, mais cela ne faisait que rajouter à
son excitation. Gwenn réussit enfin à défaire
la ceinture et les boutons de la braguette. Elle glissa alors sa main
dans l'ouverture ainsi créée et commença à
caresser le membre tendu au travers de l'étoffe du slip. Elle
aimait ce moment intense où elle avait du mal à retenir
son désir pour ce sexe qu'elle devinait chaud et dur sous ses
doigts. Antony, lui, ne supportait plus qu'à peine la tension,
et tout en lui désirait qu'elle écarte le tissu et le
prenne dans sa main aux longs doigts agiles. Cédant enfin à
leur désir commun, elle écarta enfin le slip et prit
avidement le sexe gonflé de sang, le caressant sur toute sa
longueur, savourant la douceur de la peau à cet endroit et
sa chaleur presque brûlante. Elle sentait le sang pulser sous
ses doigts qui exploraient chaque recoin du membre viril. Elle promena
ses lèvres sur celui-ci,
donnant de petits coups de langue sur toute sa longueur jusqu'aux
testicules
qu'elle faisait rouler dans sa main. Finalement, elle le redressa
et le prit dans sa bouche, l'aspirant presque totalement, puis remontant
pour faire jouer sa langue autour du gland gonflé à
bloc. Sous l'effet du plaisir extrême que lui procurait cette
caresse buccale, Antony enfonça ses doigts un peu plus avant
ce qui fit de nouveau gémir Gwenn, la bouche pleine. Mais Antony
ne pouvait maintenant plus se satisfaire de ce qu'il faisait subir
au fondement de la belle. Il pivota précautionneusement vers
le bassin de Gwenn qui continuait à lui faire les honneurs
de sa bouche. Elle leva la jambe afin qu'il puisse se glisser sous
elle et se retrouva ainsi à cheval sur son visage. Antony,
qui n'attendait que ça, colla ses lèvres à celles,
intimes, de la jeune fille. Alors que celle-ci continuait à
faire aller et venir ses lèvres et sa langue sur son sexe,
il glissa sa langue dans l'intimité de Gwenn, s'attardant parfois
sur le clitoris durci, la dardant dans son vagin maintenant trempé
et dilaté, glissant jusqu'à l'anus duquel il avait retiré
ses doigts. Il fit tant et si bien que la jeune fille atteignit un
orgasme violent qui lui secoua les reins et manqua d'étouffer
Antony. La jouissance de Gwenn l'excita tant, cependant, qu'il ne
put lui même retenir son plaisir, inondant la bouche de celle-ci
qui, même au plus fort du plaisir, n'avait pas cessé
de sucer le sexe de son amant. Elle avala la liqueur chaude et abondante
d'Antony et continua de prodiguer ses faveurs au membre d'Antony,
ne voulant pas qu'ils en restent là. Elle fit glisser le pantalon
par terre, lui libérant ainsi les jambes qu'elle releva et
coinça sous ses aisselles. Ainsi, tout en continuant à
le sucer, elle put lui glisser
dans l'anus un doigt qu'elle enfonça profondément, ce
qui eut pour effet de
relancer ses ardeurs. Lorsqu'elle fut sûre qu'il ne lui ferait
pas défaut, elle cessa sa fellation et se retourna pour lui
faire face. Elle s'accroupit au-dessus du sexe tendu et se l'introduisit
dans le vagin. Elle le fit pénétrer totalement, jusqu'à
ce qu'elle sente ses bourses contre ses fesses. Alors elle s'arrêta
de bouger, savourant la présence de cet homme entre ses jambes
qui lui emplissait le ventre. Elle le regarda avec un petit sourire
pendant qu'il parcourait son corps de ses mains, jouissant de ses
formes splendides, pétrissant les seins fermes, saisissant
à pleines mains les fesses dodues et les écartant en
une tentative de la pénétrer plus profondément
encore. Gwenn éleva alors ses hanches très lentement,
jusqu'à ce que le sexe d'Antony soit presque totalement sorti,
puis redescendit tout aussi lentement. Après quelques instants
de ce petit jeu, Antony n'y tint plus et, alors qu'elle commençait
à redescendre, il arqua les reins pour aller à sa rencontre,
la pénétrant violemment. Gwenn se mit alors à
accélérer son va et vient jusqu'à ce qu'elle
atteigne de nouveau l'orgasme. Ne lui laissant pas le temps de souffler,
il
la saisit à bras le corps et la coucha sur le dos. Ce fut alors
à son tour de jouer des reins. Gwenn hurlait son plaisir et
de nouveau la jouissance la submergea. Comme Antony ne tempérait
pas son effort, elle cria une quatrième fois de plaisir, le
serrant de toutes ses forces dans ses bras et lui labourant le dos
de ses ongles. Il la fit alors mettre à quatre pattes, les
genoux sur la moquette. Il s'introduisit à nouveau dans son
vagin et se remit à aller et venir quelques instants. Puis
il extirpa son sexe de celui de la jeune fille et le glissa doucement
dans son anus dilaté qui se livra pratiquement sans aucune
résistance.
- Oh, oui! Râla Gwenn, pantelante.
Alors même qu'il la pénétrait avec précaution,
la jeune fille se projeta en arrière, s'empalant littéralement
sur la virilité de son amant.
- Encule-moi, cria-t-elle. Défonce-moi le cul!
En temps ordinaire, des mots si crus dans la bouche de cette jeune
fille
l'auraient choqué, mais dans ce cas précis, il se contenta
de lui obéir avec un
plaisir non dissimulé. Jamais jusqu'alors il n'avait connu
de femme qui appréciait autant la sodomie. Mais Gwenn la prisait
particulièrement. Elle savait depuis longtemps que, bien exécutée,
elle pouvait procurer autant de plaisir que le coït classique.
Et dans ce cas précis, elle était si bien pratiquée
qu'elle put en jouir deux fois. Ensuite, elle se redressa et se colla
à lui, le saisissant par la nuque et lui offrant sa bouche.
Leurs langues se sucèrent mutuellement, lui trouvant le goût
de son propre sperme dans la bouche de la jeune fille, et elle, celui
de son plaisir dans celle de son amant. Et ce faisant, elle continuait
de lui souffler les mots les plus crus.
- Allez, viens, mon amour. Bourre-moi. Défonce-moi. Jouis,
mon amour. Vide-toi
les couilles dans mon cul. Viens.
Ces mots achevèrent de l'exciter et il fut prit par un orgasme
violent qui le laissa pantelant. Ils restèrent ainsi un petit
moment, l'un dans l'autre, puis ils se levèrent et se rendirent
dans la salle de bains. Inutile de dire qu'elle se fit prendre par
Antony à maintes reprises cette nuit-là. Ils firent
de nouveau l'amour sous la douche, puis sur le lavabo, mais aussi
sur la table de la salle à manger et, enfin, dans le lit spacieux
et confortable de Gwenn.
Tu pourrais considérer cette nuit comme agité, mais,
pour Gwenn, elle était plutôt tranquille et classique.
MacDaigh